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ACTU

Shadow of the Eternals double sa campagne

Nicaulas par Nicaulas,  email  @nicaulasfactor
 
L'excitation de la première rencontre étant passée, il est temps de prendre un peu de recul sur Shadow of the Eternals et son crowdfunding. Annoncé comme une suite spirituelle à Eternal Darkness : Sanity's Requiem (qui est toujours une propriété de Nintendo), il doit être développé sur PC et WiiU par Precursor Games, des anciens de Silicon Knights, sous la direction de Denis Dyack. Reprenant le principe de son aîné, le jeu alternera des phases à notre époque et des "voyages" dans différents lieux et époques.

Et c'est là où ça commence à coincer un peu : à la manière d'un The Walking Dead le jeu sera diffusé sous forme épisodique. Et pas qu'un peu, puisque 12 épisodes composeront la saison 1 (sous-entendant qu'il y aurait une saison 2). Et si la page de crowdfunding perso, dont l'objectif est fixé à 1,5 millions de dollars, reste assez floue sur ce que cette somme financera, les infos extirpées du cache de Google juste avant le lancement laissaient clairement entendre qu'elle servirait à finir le premier épisode, qui se déroule en Hongrie. En clair, il y a un risque que les joueurs soient obligés de repasser à la caisse pour acheter toutes les pièces d'un jeu en kit.

Et aujourd'hui, Precursor a lancé une campagne Kickstarter à 1,35 millions de dollars. Officiellement pour "faire face à l'incroyable demande populaire". Un peu surprenant, quand on voit qu'avec une couverture médiatique importante, la première campagne n'a rapporté "que" 150 000 dollars en une semaine. L'autre raison avancée est qu'à l'inverse de la première campagne, si celle sur Kickstarter échoue les contributeurs seront remboursés.

Si on ajoute à tout ça le fait que le jeu, bien que s'inspirant énormément de son aîné pour l'ambiance, est techniquement loin d'être folichon (voir la vidéo), les sommes demandées semblent un peu optimistes. Sans compter que, au risque de tomber dans le délit de sale gueule, Dyack et Silicon traînent plusieurs affaires derrière eux, du procès avec Epic aux suspicions de sabotage de X-Men Destiny, en passant surtout par la perception de subventions pour des jeux jamais réalisés.

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