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ACTU

[Preview] Drag on Dragoon / Drakengard

toof par toof,  email
 
Connu au Japon sous le nom de Drag on Dragoon, Drakengard, développé par Cavia et édité par la mixture Square-Enix, vient de sortir au pays du soleil levant sur PS2. Force est d'avouer que pour les personnes qui ont suivi l'actualité de ce jeu, les premières vidéos laissaient entrevoir un jeu assez sympathique, typiquement japonais, typiquement Square. Premières impressions en quelques lignes après quelques heures passées pad en main.

Batailles épiques, décors vertigineux, cinématiques classieuses, on retrouve tous les ingrédients qui ont fait d'un Final Fantasy, par exemple, un succès. Le point de départ du scénario, une guerre qui éclate entre deux empires dans un royaume, met en scène Caim qui doit sauver sa soeur. Sa seule force ne suffisant pas, il passe un pacte avec un dragon afin de l'aider dans sa quête.

D'un point de vue technique, le jeu est plutôt agréable à l'oeil sans être exceptionnel. La teinte graphique assez spéciale donne des images dans un dégradé ocre. La profondeur de champ est suffisamment importante à pied comme en dragon, mais le jeu vient à ramer lorsque pendant les combats de melée on utilise abondamment la magie. Rien de bien génant, mais ça fait pas très sérieux.

Le jeu se basera sur une multitude protagonistes jouables, chacun aidé d'une créature surnaturelle (dragon, salamandre, golem), pour nous offrir un action-RPG mélangeant le genre de deux jeux à succès, à savoir Dynasty Warriors et Panzer Dragoon. On a vu pire comme références.
Les phases de beat'em all sont malheureusement un peu dépouillée, et mise à part quelques tours de magie et quelques combos, rien de très original. Les phrases à dos de dragons sont elles par contre très dynamiques et reprennent quelques ingrédients de Panzer Dragoon : lock multiple, accélération des déplacements pour esquiver, attaques spéciales, etc.

Dans certaines phases de jeu, il sera même possible de mélanger les deux gameplay. L'attaque commence à dos de dragon et consiste à arroser les troupes au sol à coup de crachats un tantinet enflammé. Une fois le ménage fait ou la monture un peu trop amochée, il faut finir à pied de dérouiller les cibles qui permettront d'accéder à d'autres zones du terrain de bataille, comme une cours ou l'intérieur d'un chateau. Toutes les phases de jeux sont d'une maniabilité exemplaire, ce qui rend le jeu très agréable à jouer. Dans tous les cas, la liberté de mouvement est totale, même si on est aidé grâce à une map pour guider vers les objectifs. Tous les combats rapportent également de l'expérience qui permettront d'acquérir armes, pouvoirs et force.

Mais si on aime les deux titres desquels Drakengard s'inspire, je peux vous garantir que le mélange des deux s'annonce plutôt bon et très prenant. On savate, on brûle et on éradique gaiement tout ce qu'on trouve. Sorti début septembre au Japon, Drakengard est annoncé pour le deuxième trimestre 2004 aux Etats Unis. Rien d'annoncé pour le moment pour l'Europe.

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