Micro-transactions : c'est (aussi) de la faute des joueurs - Electronic Arts, Take-Two Interactive, Rockstar Games, 2K Sports, Activision Blizzard Studios - News - Factornews
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Micro-transactions : c'est (aussi) de la faute des joueurs

CBL par CBL,  email  @CBL_Factor
 
La plaie de 2017 a été les micro-transactions. La plupart des AAA en étaient surblindés sous différentes formes : loot boxes, cheat codes payants, accessoires cosmétiques sans intérêt... Pourtant, cela n'a pas tellement impacté les ventes. Bien au contraire.

A sa sortie, Star Wars Battlefront 2 était une infame machine à pognon. Tout le monde a gueulé au scandale. Au final, EA en a vendu 7 millions d'exemplaires. NBA 2K18 était un free-to-play buggué vendu 60 euros qui aurait du finir dans le bac des "tout à 10 balles". Take Two en a écoulé 8 millions. GTA Online augmente à chaque mise à jour le prix d'accès du nouveau contenu afin de pousser à l'achat de dollars virtuels. Take Two en a encore vendu 15 millions d'exemplaires en 2017.

Seulement 30% du chiffre d'affaire d'Activision-Blizzard en 2017 est lié aux ventes de jeux. Tout le reste a été gagné grace aux produits dérivés, aux abonnements (WoW) mais surtout aux micro-transactions. En clair, même si les joueurs pestent contre les micro-transactions, les chiffres montrent qu'en réalité ils raffolent des jeux qui en comportent. Donc ils vont continuer à en bouffer jusqu'à l'indigestion.
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