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ACTU

Les défauts et limitations de l'interface monde-cerveau

CBL par CBL,  email  @CBL_Factor
 
Le saviez-vous ? Elon Musk aime les jeux vidéo. A 12 ans, il a développé son premier jeu, Blastar, qui a été recréé en HTML5.  La prochaine version de la Tesla Model S sera même capable de faire tourner The Witcher 3 et Cyberpunk 2077. Mais Elon a dans ses cartons une version réelle des Braindances du jeu de CD Projekt.

Sa startup Neuralink bosse sur une puce qu'on s'installe dans le crâne et qui comporte des micro-électrodes qui rentrent dans le cerveau là où la plupart des interfaces actuelles se contentent de lire nos ondes cérébrales via des casques externes. Le but de Neuralink est de lire et de transmettre nos pensées. Et si vous pensez que c'est de la science-fiction, détrompez-vous : le systême a déjà été testé avec des cochons et Musk a annoncé qu'il l'a utilisé pour permettre à un singe de jouer aux jeux vidéo.

A moyen terme, le but de Neuralink est d'être un complément du système nerveux en cas de problème grave. Quand vous devenez paralisé suite à un accident, vos muscles et vos os fonctionnent toujours mais le signal venant de votre cerveau et disant à vos jambes de bouger est bloqué car votre moëlle épinière est endommagée. Neuralink pourrait donc conduire ce signal à bon port en court-circuitant la moëlle. (Je simplifie. Ne tapez pas). A long terme, Elon parle d'applications comme de créer un double numérique de soi, un sujet très bien traité dans un des derniers Kurzgesagt.

Mais tout cela n'utilise que ce que le cerveau produit, les "sorties" si vous voulez. Là où les choses deviennent vraiment intéressantes c'est quand on envoie des informations au cerveau par ce type d'interface, les "entrées". Elon parle de télépathie et de symbiose avec les IAs du futur. Il aborde aussi le concept de mémoire externe dans lequel notre cerveau va piocher de l'information sur Internet sans avoir besoin de voir ou de taper quoi que ce soit.

A l'heure actuelle, notre perception du monde se fait via une série d'organes, ce que Gabe Newell appelle les périphériques-viande. Ces derniers sont limités et défaillants et doivent être constamment trompés pour donner un sentiment d'immersion dans un jeu vidéo. Gabe Newell et Valve bossent aussi sur les interfaces neuronales et les implications en matière de jeu vidéo.

Dans une interview à New Zélande 1 News (Gabe est bloqué en Nouvelle-Zélande à cause de la pandémie), il explique de manière candide que ce type d'interface permettrait non seulement de créer des jeux utlra-réalistes et intenses mais aussi de modifier ses émotions ou son cycle du sommeil. En théorie, on pourrait même fausser la notion du temps du cerveau et vivre de manière quasi-éternelle dans un univers virtuel... Il est conscient des soucis de sécurité vu qu'on pourrait littéralement pirater des humains. Il explique que Valve n'est pas encore prêt à mettre un appareil sur le marché car les choses évoluent beaucoup trop vites.
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