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ACTU

Le jeu vidéo au point Godwin

Niko par Niko,  email  @nik0tine  
 
À mesure que la masse des crétins augmente, la probabilité pour qu'un jeu vidéo soit taxé de nazisme s'approche de 1. Ainsi donc, après les affaires Ubi contre les pépitos, Loco Roco contre les noirs et GTA contre les péripatétiputes, voici Fat Princess contre les féministes. Petit rappel du principe du jeu de la discorde sur cette news.

Avec la présentation du jeu à l'E3, certaines bloggeuses sont montées au créneau : sur feministgamers, Mighty Ponygirl (!) pense que le jeu va donner lieu à du fat-bashing et propose de remplacer princesses et gateaux par un coffre et de l'or, pour ménager les susceptibilités. Réaction un brin plus crispée de Melissa McEwan, qui adresse un petit signe aux concepteurs du jeu. Concepteurs qui, amusés, répondent par la voix de James Green d'un laconique "Je ne sais pas si c'est une circonstance aggravante ou pas, mais la concept artist [du jeu] est une fille". Ca dépend, James, elle pèse combien ?

Notez que la stratégie de défense de l'ami James s'approche de celle de Capcom pour Resident Evil 5, dont le producteur se sent obligé de claironner "J'ai d'excellents amis collaborateurs noirs" sur MTV pour désamorcer les accusations de racisme du jeu. Pas dit que ça fonctionne. Reste à Fat Princess la méthode du disclaimer dite "à la Assassin's Creed", qui consiste à afficher en intro "Ce jeu a été développé par une équipe pluriculturelle de confessions, croyances et masses corporelles multiples".
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