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ACTU

L'ESRB ne teste pas (trop) les jeux

Ozgarden par Ozgarden,  email  @Nerdolotwitt
 
En 2007, Manhunt 2 avait réveillé les foudres de la presse généraliste, alimentant un buzz basé sur une violence jugée outrancière par nos bonnes familles de France. Véritable scandale à l'époque, il s'était vu attribuer un classement Adult Only par l'ESRB. Si certains titres se retrouvent dans leur collimateur, la majorité du catalogue annuel passe entre les mailles du système.

Eliot Mizrach, un des représentants de l'organe, tente brièvement de justifier les raisons qui poussent l'organisme américain à ne pas tester les jeux dans leur intégralité, évoquant notamment des contraintes de temps.
"Lorsque les jeux nous sont soumis, il n'est pas rare qu'ils soient encore en cours de finalisation. Ils n'ont donc pas forcément encore été testés. La tâche est d'autant plus ardue puisque la ratification se base sur une version bêta. Le contrat établi entre la fondation et l'éditeur, à réception du titre, devrait suffire à assurer un classement en bonne et due forme."

Il surenchérit en mentionnant un système d'amende qui pousse à la véracité des informations qui leur sont fournies. Avec plus d'un millier de titres ratifiés annuellement, l'ESRB se base donc dans la plupart des cas sur un vague système déclaratif de la part des éditeurs, et parfois sur un survol superficiel des titres qu'il doit évaluer. On émet quelques doutes quant à la fiabilité de cette mascarade.
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