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Factornews : Le bilan de l'E3 2013

Niko par Niko,  email  @nik0tine  
 
Cette année, Factor a sorti le gros dispositif pour vous faire vivre l'E3 avec pas moins de trois rédacteurs sur place en manque de sommeil et parfois passablement alcoolisés, mais néanmoins survoltés. Au final nous avons couvert l'ensemble des pré-conférence entre la France et LA, écrit des impressions sur pas moins de 45 jeux et balancé d'innombrables news.

Retour sur cette folle semaine avec l'équipe sur place pour un petit bilan illustré.



Le bilan de CBL



Quand un E3 commence par six minutes de Metal Gear Solid 5, c'est plutôt bon signe. Effectivement, la cuvée 2013 a été excellente que ce soit en nouveaux jeux, en bonnes surprises, en rebondissements ainsi qu'en quantité d'alcool et de malbouffe ingérée. Les conf' pré-E3 ont annoncé la couleur : Microsoft n'a montré que des jeux, EA et Ubisoft ont aligné les AAA avec quelques vraies/fausses surprises comme Mirror's Edge 2 et The Division et Sony a tiré à boulets rouges sur la Xbox One. Quant à Nintendo, ils ont sorti l'artillerie lourde pour sauver la WiiU à base de Smash Bros et de Mario Kart. Sur le salon en lui-même, j'ai été agréablement surpris par Wolfenstein et Shadow Warrior, déçu par Killer Is Dead, bluffé par l'Oculus Rift et Dead Rising 3 et enchanté par Contrast.

L'E3 2013 c'est aussi la fin du motion gaming. Kinect et le PS Move étaient quasi-absents du salon et n'ont même pas été mentionnés durant les conf' des constructeurs. Le nouveau gimmick est le second screen et vous allez en bouffer par paquets de douze. Si les chiffres de téléchargement des compagnon apps suivent, on peut parier que les éditeurs vont arriver à refourguer du DLC dessus.

Enfin c'était un E3 à 3 sur place. Pendant une semaine, on s'est cru dans une vraie salle de rédaction d'un canard et on s'est pris à rêver de ce que donnerait un Factornews à temps plein dans de vrais locaux. On deviendrait probablement alcooliques mais on rigolerait bien. Lehaïm !



Le bilan de Niko



Sony a remporté le combat des conférences pré-E3 avec un chiffre : 399€. Ca, et les petits trolls sur le prêt de jeux d'avant le revirement spectaculaire de Microsoft. C'était bien joué, et cela change agréablement de l'arrogance d'il y a quelques années, plutôt dirigée envers les consommateurs.
Du coté de son principal concurrent, on a un peu perdu son mojo question marketing : comme promis, MS a monté un line-up solide, et même des exclus plus excitantes qu'en face à mon humble avis, mais n'a pas su rassurer au bon moment concernant ses DRM. Une décision comme celle d'avant-hier soir quelques jours plus tôt, et l'E3 aurait probablement été différent pour le constructeur.
Un petit mot sur Nintendo : transparent. Cela dit, je me suis bien éclaté sur Mario Kart.

Coté jeux, beaucoup retiendront The Division, mais au delà de la -magnifique- forme, le jeu est encore un peu abstrait. Personnellement, j'ai été assez excité par Titan Fall et Watch Dogs, et très intrigué par Dying Light, Quantum Break et Sunset Overdrive (calme-toi niko, c'est Insomniac). Ma plus grosse déception du salon est probablement Thief, que j'avais pourtant mis tout en haut de ma liste des jeux à voir.

Au final, l'E3 2013 était effectivement le "salon à ne pas louper" que les passionnés de jeu vidéo avaient anticipé : des nouvelles machines, des surprises et beaucoup, beaucoup de jeux excitants. Pour une "rédac" qui bosse d'habitude à distance, cette expérience avait de surcroît une saveur toute particulière...



Le bilan de Joule



Franchement, les conférences pré-E3 n'avaient pas commencé qu'on savait déjà qui allait remporter cet E3. Arrivés avec 4 jours d'avance, qui ont permis de gagner 4 kilos et 4g d'alcool, et réunissant 3 de ses rédacteurs historiques pendant plus d'une semaine, c'est évidemment Factornews qui allait gagner.

Blague à part, être à la bourre sur ce genre d'exercice a parfois des avantages. Ecrire ce genre de bilan après le revirement de Microsoft d'hier soir aide un petit peu. Avant ça, je ne voyais pas comment la PS4, moins chère, plus sexy et moins contraignante, allait pouvoir perdre la guerre des consoles. Certes, à mon avis, la Xbox One dispose d'un meilleur line up et de plus d'exclus au niveau des gros titres (ceux qui font la différence auprès du grand public), mais le rejet massif de toute sa politique sur les DRM et le hardware la lestait de trop. On verra si, affranchie de ce boulet, la One arrivera à tirer son épingle du jeu, mais le mal est peut-être fait dans la tête du grand public (qui parle de console espionne, etc.). D'ici là, il aura peut-être oublié, mais cette guerre promet d'être intéressante, en espérant qu'elle puisse bénéficier finalement aux joueurs.

Très en retrait médiatiquement, le PC a tout de même réussi à tirer son épingle du jeu, avec des titres (notamment indépendants) et des avancées technologiques (l'Oculus Rift) qui apportaient de la fraîcheur sur un salon toujours aussi formaté.

Souvent raillé, Nintendo avait le mérite de proposer la quasi totalité de son line-up WiiU, certes maigre, avec des versions jouables. Ce qui tranchait avec les grosses productions concurrentes, presque toujours montrées en hands-off. C'est le plus gros reproche que je pourrai faire au salon, dont la date est probablement trop éloignée de la fin d'année pour solutionner ce problème.

A titre personnel, j'ai beaucoup aimé la production indépendante dispo chez Sony (Ibb and Obb en tête), les présentations de Titanfall et de Dead Rising 3 et enfin à ma plus grande surprise Total War Rome 2, moi qui suit plutôt allergique au genre en général. Mais c'est peut-être les restes d'alcool qui parlent encore.
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