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ACTU

FactorAwards 2011 : On s'est donné rendez-vous y a quatre ans

Zaza le Nounours par Zaza le Nounours,  email  @ZazaLeNounours
 
Aujourd'hui, en partenariat avec les crèmes anti-rides Q10 de L'Oreal, nous allons récompenser ces jeux sur lequel le temps n'a pas de prise, soit parce qu'ils sont toujours aussi fringants même plusieurs années après leur sortie, soit au contraire parce qu'ils semblaient déjà vieux de vingt ans à peine nés.

Award du jeu qui quatre ans plus tard te viole encore les yeux : Grand Theft Auto 4 sur PC et son mod iCEnhancer



La sortie de Grand Theft Auto 4 s'est faite dans la douleur : arrivé plusieurs mois après les versions consoles, le jeu était au début tout simplement injouable car bourré de bugs. Puis, après quelques patches, la situation s'est améliorée, et les PCistes ont enfin pu apprécier pleinement les aventures de Niko Bellic à Liberty City. Mais ce n'est qu'avec l'arrivée de l'ENB Series, et de son célèbre dérivé iCEnhancer (pondu par un petit français, ça ne fait pas de mal de le rappeler) que le jeu a révélé tout son potentiel pour devenir tout simplement l'un des plus beaux jeux que l'on puisse faire tourner actuellement sur nos machines gavées de Gigahertz et de cartes graphiques rugissantes.

On n'oublie pas également le premier Crysis : le jeu de CryTek commence seulement, quatre ans après sa sortie, à tourner réellement convenablement sur des machines accessibles au commun des mortels, mais au cas où vous seriez l'heureux propriétaire d'un ordi expérimental basé sur de la technologie quantique from outer-space, vous devriez pouvoir trouver quelques mods qui feront cracher ses tripes à votre PC.


Award du jeu qui sorti cette année, mais a quatre ans de retard graphiquement (et encore, on est gentils) : The Asskickers



À l'extrême opposé du spectre, on trouve The Asskickers. Vous l'avez probablement oublié, et on ne pourra pas vous en vouloir, l'une des rares news traitant du jeu ayant été celle annonçant, dans une indifférence totale, la fermeture de son studio AGO Games (eux aussi français, mais ça forcément on en est un peu moins fiers). Pour ceux qui ont oublié, The Asskickers voulait réinventer le beat 'em all à papa façon Street of Rage en y ajoutant une petite touche de brûlot engagé, en toute modestie. Au final, le jeu était tout simplement une calamité d'une laideur sans nom au design insipide, véritable insulte au concept de la perspective. On saluera également l'honnêteté de ses créateurs, sélectionnant les rares passages élogieux de critiques assassines pour agrémenter leur site, décidément un bel exemple pour la jeunesse.
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