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ACTU

FactorAwards 2011 : La sélection de Zaza le Nounours

Zaza le Nounours par Zaza le Nounours,  email  @ZazaLeNounours
 
Après presque trois semaines d'awards plus ou moins débiles, on va finalement vous offrir une sélection un peu sérieuse, bien que totalement subjective : la sélection, selon leurs critères et leurs (mauvais) goûts, des membres de la rédaction de Factor.

Award du meilleur jeu tripeulèh : Deus Ex : Human Revolution



Ils sont nombreux ceux qui auraient pu prétende au titre : Batman : Arkham City, Portal 2, Uncharted 3: Drake’s Deception ou même The Elder Scrolls V : Skyrim (qui est hors compétition vu que je n'y ai toujours pas joué)... L'année 2011 a vraiment été un grand crû. Mais c'est bel et bien Deus Ex : Human Revolution qui remporte la palme. Le premier jeu du studio d'Eidos Montréal a réussi l'exploit de remettre au goût du jour une licence mythique vieille de dix ans, en y restant fidèle à tout point de vue et sans la neuneuiser à outrance. Le jeu n'est certes pas parfait, mais il reste néanmoins celui qui m'aura le plus marqué cette année.


Award du meilleur jeu indé: The Binding of Isaac



Je ne vous cache pas que là aussi, le combat a été rude. L'année 2011 a vu naître presque chaque semaine de nouveaux "petits jeux" d'une grande qualité. Mais finalement, et aussi incroyable que ça puisse paraître tant celui-ci ne m'enthousiasmait guère à la base, c'est bien The Binding of Isaac de Edmund McMillen (une moitié de Team Meat) qui vient devancer ses petits camarades d'une courte tête. Un gameplay de rogue-like bien oldschool, fondamentalement injuste et qui ne pardonne rien, un univers glauque, une avalanche de bonus divers et d'ennemis bien torturés... Avec ses parties très courtes, le jeu a ce petit côté reviens-y qui lui vaut selon moi de remporter sa petite statuette.

On saluera quand même au passage des titres comme Jamestown : Legend of the Lost Colony, qui prouve au monde que les occidentaux aussi peuvent accoucher de manic shooters de grande classe avec des graphismes chatoyants, une musique qui tue et des mécaniques de gameplay simple et efficaces, ou encore Voxatron, qui bénéficie d'un énorme capital sympathie avec tous ses petits voxels mais malheureusement pour lui encore trop peu avancé. Et tant pis pour Fez et Retro City Rampage qui n'ont pas été foutus de sortir cette année.
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