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ACTU

E3 : Premiers jeux d'ombres sur Contrast

CBL par CBL,  email  @CBL_Factor
 
Quand on a passé une bonne partie du salon à voir des gens se faire fusiller/découper/massacrer, Contrast est une bouffée de fraîcheur envoûtante.

Les développeurs de Compulsion étaient venus avec une démo jouable du jeu présentée sur le stand de Focus avec qui ils avaient signé quelques semaines plus tôt.

Contrast raconte l'histoire de Didi, une petite fille dont les parents sont séparés et qui le vit assez mal. Sa mère Kat est danseuse burlesque. Didi a une amie imaginaire, Dawn, aussi danseuse burlesque, et qui est le personnage qu'on contrôle dans ce jeu et qui a un design totalement exagérée : super fine et avec des jambes de trois mètres de long. Le jeu se passe dans une ville fictive inspirée de Lyon dans les années 20. La ville est un peu vide mais la direction artistique est démente à base de rues sombres, de néons et de couleurs sépia. L'ensemble a un cachet film noir au charme fou renforcé par une musique jazzy exquise.

Didi Dawn the witch is dead



Contrast est à mi-chemin entre le puzzle et le jeu de plate-forme. La base du jeu est de la plate-forme 3D avec collecte d'objets, les luminaires. A tout moment, Dawn peut devenir une ombre sur un mur et marcher sur les ombres de ce mur transformant le gameplay en de la plate-forme 2D. Cette technique permet d'atteindre des endroits du niveau inaccessibles normalement. Mais les ombres ne sont pas statiques et parfois il n'y en a pas assez. Il faut donc manipuler l'environnement et allumer des lumières en utilisant les luminaires pour créer des ombres.

Par exemple en allumant un carrousel sur une place, les ombres des chevaux apparaissent sur les murs et tournent autour de la place. Certaines ombres sont totalement imaginaires. En éclairant un endroit de la scène où devrait se trouver un orchestre, ce dernier apparaît en ombres et se met à jour tandis que Kat se met à chanter. La silhouette de cette dernière fait d'ailleurs sacrément penser à celle de Jessica Rabbit.

Je ne suis pas mauvaise, je suis juste dessinée comme ça



Les ombres ont aussi une autre utilité : elles racontent l'histoire de Kat et de Johnny, le père de Didi. On les voit se disputer en ombres sur le mur et on doit les utiliser pour avancer dans le niveau. On passe des chaussures de Kat à son porte-cigarette avant de retomber sur le chapeau de Johnny. L'histoire semble assez triste. Les développeurs comparaient le scénario avec le Labyrinthe de Pan en moins glauque avec une petite fille qui se crée son univers pour fuir son quotidien.

Le jeu comportera trois actes et devrait durer entre 4 et 5H. C'est mon gros coup de cœur du salon à égalité avec Magrunner : Dark Pulse (dont le test arrive sous peu). Sortie prévue à l'automne sur PC, XBLA, PSN et PS4.
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