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ACTU

E3 : Découverte de Bioshock Infinite

CBL par CBL,  email  @CBL_Factor
 
Continuons notre découverte du line-up 2K avec Bioshock Infinite. Si XCOM était l'entrée, Bioshock Infinite est le plat de résistance, la grosse pièce de boeuf saignante avec sauce au bleu, frites et cornichon juteux. C'est le genre de jeu qu'on a envie de croquer à pleines dents tellement ça a l'air fou.

C'était aussi la version PS3 qui était montrée probablement pour éviter un RROD en pleine présentation.

Bioshock Infinite c'est tout d'abord un design incroyable. On a beau avoir quelques vidéos et pas mal de captures, le premier contact fait très mal. Columbia est superbe, peut être plus encore que Rapture. Les textures sont magnifiques, la palette de couleurs est immense et l'éclairage est féérique. Le level design est forcément très aérien et tout en hauteur. Voir des bâtiments haussmaniens qui flottent avec des ballons est assez unique. Le Steampunk est décidemment un genre sous-utilisé alors qu'il permet toutes les folies.

J'ai choisi... Columbia



Rappelons rapidement l'histoire. Columbia est une cité dans les nuages qui s'est séparée des US suite à un incident. Depuis, la ville flotte dans les airs sans véritable point d'attache. Le héros vient sur Columbia pour retrouver Elisabeth qui est prisonnière de Songbird, un oiseau de métal, depuis qu'elle a 5 ans. C'est aussi son seul ami. Mais Songbird n'est pas le seul souci. Columbia est en proie à la guerre civile. Deux factions s'affrontent : les Fondateurs et Vox Populi, des simili-coco.

La démo commence au tiers du jeu. On a réussi à mettre la main sur Elizabeth. Cette dernière possède des pouvoirs étonnants : elle peut faire apparaitre des choses voire changer complètement la réalité. En essayant d'utiliser ses pouvoirs pour sauver un cheval, on se retrouve brièvement dans les années 80. Comme tout le reste de la DA, les effets de ses pouvoirs sont superbes avec des environnements qui se colorent et qui changent partiellement de texture (Au passage si des développeurs font la même chose avec jeu sur les Neuf Princes D'Ambre, je leur paye une journée en compagnie de jumelles nymphomanes suédoises). Ses pouvoirs ont une utilité dans le gameplay que nous verrons plus tard. Contrairement aux deux Bioshock, le héros de Bioshock Infinite parle et surtout avec Elizabeth. Leur relation est assez ambigue surtout vu le look gamine de la fille (Elle a un petit côté Alice). Ken Levine devrait consulter.

Going Postal



On visite tout d'abord une boutique un peu étrange pour ramasser des babioles et surtout un flingue. Puis on se dirige vers une tour de la ville car on pense que son occupant pourra fournir des explications sur les pouvoirs d'Elizabeth. En chemin, on assiste à différents évenèments, généralement des exactions de Vox Populi, et on peut décider d'intervenir ou pas. On finit par empêcher l'exécution d'un postier (mais pourquoi ?) ce qui déclenche une baston contre la Vox Populi. La paix relative laisse place au chaos et ça tire dans tous les sens.

En plus des armes qu'on ramasse, le héros a des pouvoirs comme la télékinésie. Certains objets comme des tourelles ou des véhicules sont transparents et blancs. Ils sont hors de la réalité mais on peut demander à Elizabeth de les faire apparaitre. Ses pouvoirs étant limités, il faudra faire des choix. Les combats sont assez violents, les armes font mal et les environnements sont ouverts. Le héros passe d'un bâtiment à un autre en utilisant le système de rails qui traversent la ville tout en tirant sur les méchants qui arrivent de partout. Un dirigeable vient s'inviter à la fête et après l'avoir abimé et liquidé ses protecteurs, on utilise les rails pour monter à bord, le faire sauter et s'échapper en plongeant dans le vide et en se raccrochant à un rail.

Who's your daddy now ?



Tout va très vite, c'est dynamique, les armes ont du punch et ça aurait été encore mieux s'il n'y avait pas encore cette saleté d'auto-régénération. La démo se finit dans un bâtiment où on fait la connaissance avec SongBird vu qu'il détruit le toit pour récupérer son Elizabeth. C'est effectivement un grois oiseau mécanique, un peu comme si un Big Daddy avait couché avec un pigeon. C'est un peu tôt pour donner un avis définitif mais Irrationnal Games semble être en train de concoter un petit chef d'oeuvre. En tout cas les vingt minutes de la démo donnaient furieusement envie de se barrer en courrant avec la PS3 de dev.
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