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ACTU

Censure et froussardise, épisode 23

CBL par CBL,  email  @CBL_Factor
 
Souvenez-vous : en novembre dernier, la Cour Suprême commençait à discuter de la validité ou non de la loi californienne interdisant les jeux vidéo aux mineurs. Elle a fini par donne son verdict : sept juges sur neuf ont confirmé qu'elle était anticonstitutionnelle.

La raison est simple et elle fait plaisir à entendre de la bouche de vieux bonhommes.
Tout comme les livres, les pièces de théâtre et les films qui les ont précédés, les jeux vidéo communiquent des idées -et même des messages sociaux- par les mêmes vecteurs (personnages, dialogues, intrigue, musique...) et par les vecteurs propres au medium (comme l'interaction du joueur avec le monde virtuel). Cela suffit pour tomber sous la protection du Premier Amendement. Dans notre constitution, "Les jugements esthétiques et moraux à propos de l'art et de la littérature appartiennent aux individus et non au gouvernement, même avec l’approbation d'une majorité".
Le pire c'est que les deux juges qui ont voté contre l'anticonstitutionnalité de la loi avaient aussi des raisons valables. Ils expliquent que la liberté d'expression ne comprend pas la liberté de s'exprimer aux mineurs sans passer par les parents ou les tuteurs. De la même manière que les parents devraient faire gaffe quand ils emmènent leurs gamins au ciné (j'ai vu des mômes de 5 ans à une séance de Machette), ils devraient jeter un oeil aux gros logos PEGI/ESRB sur les boîtes et/ou activer le contrôle parental sur les consoles.
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