19/03 Trailer Predators 17/03 Press X to Jason 16/03 Cinéma nextgen (merci Mougli) 16/03 Mario Toast 15/03 Téléchat rediffusé sur Arte 13:11 F@T : pomkucel> Le bon côté, c'est qu'il y aura un club français en demi. S'ils s'étaient pas rencontrés, y avait de grandes chances qu'il y en ait aucun :D.
13:09 wata_ : du fric ?
13:07 Temujin : qu'est ce qu'adrian brody fait dans predators...
12:48 2vic : Skizomeuh>Ils ont oublié le 1% de moralisme forcé et contradictoire.
12:45 pomkucel : F@T> dommage ... Après derrière ca peut aller en finale Bayern ou MU, c'est jouable (MU si Rooney se blesse ou est suspendu)
12:40 F@T : Bon ben y aura un club Français en demi-finale de la LDC cette année. Lyon rencontrera Bordeaux.
11:49 kgabou : Strelok> C'était une carte de légende! ^^ Quelle claque à sa sortie...
11:41 Strelok : Moi j'avais craqué pour la 8800 GTX 768, et plus de 2 ans après, je regrette toujours pas !
11:36 F@T : Mougli> Ouaip, c'était même surprenant à l'époque de la part d'Nvidia, surtout quand on se rappelle des prix du G80.
11:30 Mougli : F@T> 11:13 > Ben c'était surtout que la 8800 GT avait un rapport puissance/prix imbattable
11:14 F@T : cartes, c'est parfois même catastrophique, c'est bien pour ça qu'on parle de "paper launch".
11:13 F@T : Mougli> Ouaip, c'était aussi le cas pour les 8800GT. C'est de toutes façons pas nouveau pour les cg. En général, on en trouve pas des masses dans les premières semaines de lancement. Et pour certaines
11:12 fwouedd : 11:09 > ouep, neuf vaut mieux prendre une Ati 5870, y'a pas photo.
11:11 Mougli : avais fait, et avais du
11:10 Mougli : F@T> 10:58 > c'était pas plutot les 8800 GT ? J'ai fait tout Montgallet pour avoir la mienne, et j'ai du la payer 80 € de plus que ce qu'elle valait
11:09 F@T : fwouedd> Je sens que je vais essayer de m'en dégoter une d'occaz de 285 et en priorité pour Metro 2033 parce que ma 4870 risque d'être juste.
11:01 fwouedd : Enfin pour positiver, je dirais que ma GTX285 fait tourner Metro 2033 en high avec AA de façon parfaitement fluide. Et ça coute plus trop cher.
TEST
Hitman 2 : Silent Assassin (PC) Hitman 2 : Silent Assassin, developpé par IO Interactive, édité par Eidos Interactive (site officiel).
Édité la première fois le jeudi 07 novembre 2002.
“47 is not dead baby, 47 is not dead…”Dans ce second opus, vous allez devoir à l’instar du premier liquider des personnes de sang froid pour honorer des contrats. Au contraire d’un GTA où la violence est somme toute gratuite, 47 a un but bien précis : gagner suffisamment d’argent pour financer des recherches dans le but de retrouver un prêtre qui l’hébergeait... un prêtre ? Oui, mais reprenons depuis le début. Apres une brève introduction montrant que 47 n'est pas mort, vous le retrouvez en Sicile, chez le fameux prêtre. En moins de temps qu'il n'en faut pour dire "spaghetti", celui-ci se fait enlever. Bref, c'est bien malgré lui que 47 va devoir reprendre du service, et ça ne va pas être de tout repos. Au menu : action, suspense, sang et flingues; du classique en somme. Tueur néAinsi commence la routine des missions (de qualité assez inégale), que vous allez mener avec très peu d’aide : une carte assez dure à maîtriser, un arsenal à sélectionner et des adversaires bien vicieux; il vous faudra parfois effectuer des reconnaissances avant d’ y aller pour de bon. Les missions se révèlent très dépaysantes, et ce grâce un graphisme béton. Le jeu tourne sans problème sur des configurations « basiques ». Donc du côté du visuel, on a affaire à du très bon, mis à part les quelques bugs mineurs dans les décors. Vivre et laisser mourirNiveau gameplay, Hitman 2 se révèle très intéressant. On peut jouer de différentes manières : plutôt bourrin (je vois, je tue) ou plutôt finaud (endormir au chloroforme, etc.). Cette seconde façon de jouer sera la plus souvent nécessaire pour réussir à se camoufler (et oui, on se travestit beaucoup dans Hitman 2) et du coup tromper la vigilance des gardes sans tirer le coup de feu malheureux qui rameuterait tout le quartier... et c'est au final comme ça qu'on prend le plus de plaisir à jouer à Hitman 2. Les développeurs sont allés loin dans la préparation des missions : il faudra sélectionner ses armes en fonction de celle-ci (mission en Russie : kalach et pas famas, …); on s'éloigne encore un peu plus du FPS de base. L’IA qui anime les ennemis est de bonne facture, mais comme toute IA qui se respecte, on commence à la dompter très rapidement et les surprises relèvent plus de scripts que d’une réelle intelligence. Pour finir, un petit mot sur la jouabilité : 47 se manie divinement bien et répond au doigt et au moignon. Sur ce point, no problemo.
(Pico)
In order to avoid being called a flirt, she always yielded easily. - Charles, Count Talleyrand
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