24/05 Game Rumour Generator 24/05 Call Of Duty Ghost Dog 20/05 Présentation de la nouvelle Xbox 18/05 Movies vs. Life 10/05 Gravity Trailer 23:03 Atchoum_ : The Real Phoenix>Oui bien sûr je disais ça pour déconner :). Je t'envie un peu dans le fond (sauf pour le climat je pense).
22:58 EdWarner : Je trouve ça fou qu'ils aient mis 10 ans pour installer une marque orientée gamer pour finalement aliéner une partie de ces derniers et tenter de séduire un nouveau public qui ne connait pas la marque
22:58 LeGreg : Jerc> je n'ai pas de 360 ici donc j'en doute et leurs innovations sous win8 me font un peu peur aussi :(
22:56 EdWarner : Perso je trouve qu'il n'y à pas de cohérence dans l'identité Xbox et j'en ressens un peu de dépit.
22:55 Jerc : 22:55 > Et qui reviendra quand les joueurs se rendront compte que les trailers E3 etaient bullshites ;)
22:55 Jerc : Oui, c'est juste de la frustration qui sera dissipee a l'E3
22:54 EdWarner : La j'ai une box tv qui fait aussi du jeu, en moins puissant qu'ailleurs et sans que les autres services m'intéressent une seule seconde.
22:54 EdWarner : J'achetais Xbox pour avoir la crème du matos, un service en ligne novateur et du jeu, du jeu, du jeu.
22:53 EdWarner : T'as raison, mais l'inquiétude voire la réticence n'en restent pas moins compréhensibles.
22:50 Jerc : bref, on s'en fout au final de la plateforme, seul importe le contenu qu'on achete dessus, et de ce cote la il faut attendre 2 semaines de plus pour juger.
22:50 EdWarner : Jerc> c'est justement ce qu'on reproche, parce que c'est nouveau. Avant MS s'adressait aux joueurs. Là ils parlent a l'industrie télé et aux grands éditeurs JV. J'ajouterais même US, dans les deux cas
22:49 Jerc : C'est aux editeurs de faire des jeux cool et de prendre des risques, les constructeurs ne font que leur donner une plateforme pour les distribuer
22:48 Jerc : 22:41 > Je ne pense pas me tromper en disant que les "clients" de MS, ce n'est pas les joeurs, c'est les editeurs et les distributeurs de contenu justement, qui eux, ont les joueurs pour client
22:43 LeGreg : Jerc> à l'image de Bill Gates super copain avec Spielberg, ça peut sembler procès d'intention mais c'est symbolique et ça influe sur leur jugement.
22:42 LeGreg : Jerc> ou du moins c'est l'impression qu'ils dégagent..
22:41 LeGreg : Jerc> le pb c'est que les gens qui construisent les consoles ne font qu'ecouter les créateurs de contenu et le reste c'est de la "diplomatie" pour ne pas facher trop de leurs clients.
22:38 EdWarner : Il est loin le temps ou des bourrins un peu maladroits mais attachants chiaient dans le cou de Sony et Nintendo a coup de jeux risqué, de matos sexe et puissant et de services gaming innovants.
22:37 EdWarner : essaient de le vendre ce dont j'ai ni envie ni besoin. Après avoir essuyé les plâtres avec cette merde de wp7 et esquivé judicieusement surface et wp8, la Xbox one c'est sans moi.
22:36 EdWarner : Et perso je suis "aigri" parce que l'identité Xbox est crevée depuis déjà quelques MAJ de Dashboard, que tout ce que j'ai raqué sur xbla je l'ai dans le fion et parce qu'une chiée de mecs en cravates
22:31 spook : t'es sur un site de JV, pas d'un FAI ou d'un forum multimédia
TEST
The Cave (XLA) The Cave, developpé par Double Fine, édité par Sega (site officiel).
Édité la première fois le mercredi 23 janvier 2013.
Gilbert jeuneSelon les dires de Ron Gilbert, il a eu l’idée de The Cave il y a une trentaine d’années. Celle-ci était resté au placard jusqu’à ce qu’il la sorte à Tim Schafer lors d’une discussion il y a quelques années, probablement lors d’un rassemblement de designers aussi talentueux que gros. Une poignée de mains plus tard, le projet avait débuté. ![]() The Cave, c’est l’histoire d’une caverne qui parle, et qui permet à ceux qui la pénètrent d’accéder à leurs désirs les plus chers. Quel prix sont-ils prêts à payer pour y parvenir, là est la vraie question. Sept personnages se présentent devant l’entrée de la caverne : le chevalier, la scientifique, le paysan redneck, les jumeaux, la voyageuse dans le temps, le moine et l’aventurière. Au joueur d’en sélectionner trois pour se lancer dans l’aventure. Chaque personnage dispose de son propre niveau spécifique dans la Cave : le chevalier devra récupérer Excalibur en passant par les cases dragon et princesse, les jumeaux veulent simplement aller jouer dehors et l’aventurière est à la recherche d’une relique ancestrale. Le personnage auquel le niveau est dédié doit utiliser sa compétence spéciale propre comme la télékinésie pour le moine, le piratage informatique pour la scientifique ou le dédoublement pour les jumeaux. La rejouabilité est donc un élément important de The Cave, puisque si vous calculez bien, il faudra finir le jeu trois fois pour voir le contenu de l’ensemble des sept personnages. Dommage que les nouvelles parties ne se retrouvent que trop peu affectées par les précédentes, et surtout que les zones intermédiaires de transition soient rigoureusement identiques, et donc ultra pénibles quand on les rejoue une deuxième fois. Et je vous raconte pas l’enfer du troisième run, dont on a déjà fait au moins une fois plus des trois quarts du contenu... La grotte de lascarsDans sa jouabilité, The Cave s’affranchit de pas mal de trucs chiants du jeu d’aventure, tout en respectant les codes du genre. On dirige les personnages à la manière d’un platformer ultra light : aucun challenge, pas de pénalité lorsqu’on meurt. Il s’agit juste ici de s’émanciper des déplacements archaïques du genre. Exit également l’inventaire fastidieux où l’on stocke des dizaines d’objets. Chaque personnage ne peut porter qu'un objet à la fois, ce qui a le mérite de fluidifier les énigmes et de ne se retrouver bloqué que rarement, voire jamais, vu que l’on procède en général zone par zone, sans avoir à faire de longs allers-retours, même si ces derniers restent assez nombreux. Ceci dit, ce qu'on gagne en confort, on le perd en rythme de jeu et également en fun pur (pas ou peu de situations absurdes, dialogues aberrants, associations d’objets improbables, etc.). ![]() Cependant, pas de panique : si les personnages sont quasiment muets, l’humour est tout de même omniprésent grâce à la cave qui sert de voix-off, commentant les actions du joueur, avec un ton cynique très british dans l’esprit. L’écriture va droit au but, dans un mélange réjouissant de finesse et d’humour noir, de grosses ficelles et de subtilité. On n’avait pas connu ça depuis DeathSpank, réalisé en partie par... Ron Gilbert. Soulignons la bonne qualité de la version française, en version originale sous-titrée, qui arrive à bien retranscrire la plupart des traits d’esprit.
(Joule)
Commentaires
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