17:26 Laurent : GTB> Topic plein de belles choses... Si tu ne connais pas, je te conseille ce site : [url]
15:53 GTB : Pour les fans d'arts/sciences/curi osités j'ai créé un topic sur GSY: [url]
15:01 vasquaal : Quand même, les sculptures en bois, le rendu de la matière donne un côté peinture intéressant.
13:10 2vic : choo.t> En plus, il y a une chouette démarche artisique au dela de l'hyperrealisme chez ces deux-là. Ron Mueck ça tue parce que les proportions mélé à l'hyperréalisme donnent une vision inédite.
12:36 striker! : Ouhlala> Whoa.
12:17 Turom_ : Le boss en true-form de Dark Arisen est absolument ignoblement difficile...
12:00 choo.t : Le bois c'est certes plus "noble", mais quand on voit ce qu'ils pondent avec du silicone, on leur pardonne facilement leur choix de matériau.
11:58 choo.t : Ouhlala> J'suis plus fan de l'hyper réalisme, Ron Mueck et Patricia Piccinini sont deux superbes exemples.
11:55 bigboo : Ouhlala> Classe
11:28 __MaX__ : les trolls se lèvent la nuit sur factor, va falloir qu'on embauche un modérateur en 3/8 :/
Après l’énorme succès de la série GTA, et notamment du quatrième et de ses extensions, Rockstar s’est mis dans la tête de transposer son modèle de design dans un nouvel univers, celui des westerns. Nous voila plongés dans la peau de John Marston, sillonnant les larges contrées du Far West.
Les joueurs de GTA ne seront, dans un premier temps, clairement pas dépaysés. Sous ses faux-airs de jeu bac à sable bordé de cactus, Red Dead Redemption est doté de mécanismes rodés : la planque pour sauvegarder (même s'il est possible de le faire à tout moment en plantant sa tente dans le désert, en plus des sauvegardes automatiques de fin de mission), des mini-jeux, une étendue de jeu gigantesque, le système de recherche par les forces de l'ordre (doublé d'une prime qui augmente en fonction de vos méfaits, que vous pouvez racheter quand vous en aurez marre d'avoir tous les chasseurs de prime du pays à vos trousses), le déplacement à pied ou en véhicule et même le système de gunfights, à deux ou trois détails près. Le mode sang froid permet d’aligner les ennemis grâce à une sorte de bullet time, et le mode duel usant grosso merdo le même système apporte son lot de variété.
Rockstar a quand même ajouté quelques sucreries, comme des challenges concoctés pour les achievements whores : par exemple, chasser certains animaux au couteau ou ramasser différentes espèces de plantes. La chasse au gangster est assez bien foutue, d’autant qu’on peu les trainer accrochés derrière le canasson pour toucher la prime “Alive”. Des évènements aléatoires plutôt bienvenus viennent également vous tenir éveillé durant les longues chevauchées entre deux missions : sauver un homme agressé par des bandits, relever un défi de tir, ou encore tomber dans une embuscade ne sont que des exemples de ce qui vous attend dans cet univers sauvage.
Malheureusement, les missions principales sont peut-être le maillon faible du mode histoire : d’une qualité très inégale, très peu d’entre elles se révèlent véritablement épiques. Certaines sont même carrément chiantes, et du coup on reste un peu sur sa faim sur ce point. À cela s’ajoutent des incohérences scénaristiques flagrantes, notamment au Mexique, où l’on se retrouve à flinguer des révolutionnaires que l’on aidait la mission d’avant à tenter de renverser le régime en place... avant de se pointer comme une fleur chez eux pour la mission d’après. La cohérence de l’histoire en prend un sacré coup, d’autant qu’il aurait été facile d’obliger le héros à se mettre un foulard sur le visage lors de certaines missions pour remédier à ça. Le tout est quand même rattrapé par des moments vraiment chouettes, comme l’arrivée au Mexique ou la fin du jeu.
Visuellement, pas besoin de se voiler la face, le titre de Rockstar est sublime. On s’y croirait réellement, avec un cycle jour/nuit permettant d’apprécier des couchers de soleil magnifiques et une variété de décor vraiment dépaysante - même si le tout reste quand même dramatiquement vide, désert oblige, malgré la présence d'animaux sauvages, des cow-boys arpentant les routes ou des petits événements aléatoires déjà mentionnés. Le jeu a au moins le bon goût de rester fluide pratiquement en toute circonstance. L’univers fait son petit bout de chemin, et on se balade au milieu en étant complètement immergé. On se surprend souvent à passer de longues minutes à se balader et atteindre des lieux rien que pour le plaisir des yeux. La bande son n’est pas en reste et, faute d'autoradio sur les chevaux, propose des thèmes d'ambiance variés dignes des meilleurs westerns.
Du côté du multi, une fois la semi déception de l’absence des mini-jeux en mode libre (les prochains DLC payants devraient remédier à cela), on se prend au jeu du shérif et des indiens. Les parties Versus ne sont pas toujours palpitantes (ça dépend vraiment des joueurs avec qui on se trouve) mais le Free Roam avec les potes est salvateur. Le dernier DLC permet de structurer mieux cette coopération entre joueurs, grâce à de véritables missions pensées pour. Un bon moyen de prolonger la durée de vie d’un jeu qu’on aimerait ne jamais finir, tellement l’univers nous envoute.
8 | 10
Malgré quelques lacunes scénaristiques, un côté rébarbatif sur certains aspects, et des environnements aussi vides que magnifiques, Red Dead Redemption réussit à nous transporter complètement au Far West. On prend vraiment du plaisir à traverser les contrées mexicaines au galop ou à nettoyer un repère de gangsters. Au final, on se retrouve avec une véritable pépite qu’il serait fâcheux de rater, même si ceux qui s'attendaient réellement à un "GTA 4 au Far West" risquent de rester un peu sur leur faim face à ce jeu beaucoup plus contemplatif que ce à quoi Rockstar nous a habitués.
J'en suis au 3/4, et j'avoue que comme pour GTA4, j'ai adoré au début, avec l'effet claque visuel et l'impression de liberté vertigineuse, pour finalement me forcer à le finir :
Les mécaniques du gameplay sont encore une fois pas si variée que ça et on parvient à se lasser assez vite. (la chasse, le lasso, etc c'est marrant au debut)
Je confirme pour le Mexique, y'a plusieurs phases qui ne sont pas du tout en adequation avec la volonté de rédemption de Marston du début du jeu.
Mais pour l'ambiance c'est du vraiment du jamais vu, rien que pour ça le jeu est indispensable.
édité 1 fois, la dernière le 09/07/2010 10:24 par William Saurin
10:23 le 09/07/2010
nitoo La merde devient réelle. XboxLive : nitwo Messages : 4396
Voila, tout pareil que Willy. "Se forcer à le finir" résume parfaitement le truc, comme GTA mais un peu moins quand même, je le préfère largement à GTAIV, même si je l'ai pas encore fini et il prend la poussière là.
Disons que l'ambiance et l'univers du jeu, j'y suis largement plus sensible que GTAIV, déjà vu et revu on va dire.
11:58 le 09/07/2010
Zaza le Nounours Connard aigri XboxLive : Zaz0r PlayStation Network : ZazaLeNounours Messages : 12405
Moi c'est le contraire : GTA4 j'en pouvais plus ma race, ça a été du bonheur du début à la fin et j'y reviens très souvent, pour faire un peu le con ou recommencer le scénario.
Alors que RDR, je l'ai pas fini, et franchement je trouvais que ça trainait en longueur là où j'en étais. Je l'ai laissé de côté en partant à LA, et va vraiment falloir que je trouve la motivation pour m'y remettre.
Idem pour moi
J'en suis au tiers du jeu, et les différentes petites quetes/activités qu'on peut faire sont vraiment repetitives.
Le gameplay a base de couverture et de regeneration j'en peux plus. ca rend 100% des phases de shoot a pied hyper facile (c'est a peine plus tendu a cheval ou les types peuvent te prendre a revert...)
La quete principale m'interesse qu'a moitie.
Je vais quand meme faire l'effort de poursuivre, mais la j'ai meme pas trop envie
le dernier tiers du jeu vaut le coup ! Enfin ne vous attendez pas a un truc de ouf malade.. une fin/suite logique aux evenements qui ont precedes l'aventure(ca rattrape le mexique :/).
Mais il est difficile pour moi d'y retourner une fois la trame finie (a contrario de GTA4). D'ailleurs je pense m'en separer(RDR version pal fr x360) des interesses :)?
12:32 le 09/07/2010
kmplt242 Membre Factor XboxLive : kompleet242 PlayStation Network : kompleetsysteem Messages : 2543
puré je sais pas ce qu'il vous faut, je l'ai terminé d'une traite tellement j'ai été aspiré dans le jeu.
en fait y'a pas assez de easter eggs, et de trucs cachés, y'a un coté rpg à peine exploité qui aurait donné une autre dimension au jeu si plus profond.
Et puis oui, les shoots où on fait caca derrière les caisses quand l'ecran se couvert de confipote...
ca suffit.
Zaza le Nounours a écrit :
Moi c'est le contraire : GTA4 j'en pouvais plus ma race, ça a été du bonheur du début à la fin et j'y reviens très souvent, pour faire un peu le con ou recommencer le scénario.
Alors que RDR, je l'ai pas fini, et franchement je trouvais que ça trainait en longueur là où j'en étais. Je l'ai laissé de côté en partant à LA, et va vraiment falloir que je trouve la motivation pour m'y remettre.
Comme quoi les gouts gnagnan, moi c'est tout l'inverse.
J'ai fait RDR 15 jours non stop, même les challenges ce que je ne fait quasiment pas, alors que GTA4 j'ai du faire une pause de 3-4 mois vers la fin car il me saoulait.
Dans RDR c'est vraiment la toute dernière partie que j'ai trouvé excellente.
Par contre c'est dommage que les missions apparaissent dans un ordre illogique (cf Bonnie que diti d'aller voir le marshal qui dit qu'i paye mieux si on capture le fugitif vivant mais le lasso c'est dans la mission suivante de Bonnie qu'on le récupère)
édité 1 fois, la dernière le 09/07/2010 13:51 par The Radec
13:43 le 09/07/2010
D-Kalck Membre Factor PlayStation Network : D-Kalck Messages : 2575
William Saurin a écrit :
les shoots où on fait caca derrière les caisses quand l'ecran se couvert de confipote...
ca suffit.
Pas parfait ce RDR, mais quel pied je prends dessus. J'avance doucement, surement, je varie les missions...on se plonge aisément dans son univers (impitoyable :D). Effectivement on peut regretter certains choix de facilité: la vie qui se régénère, la maniabilité shoot pas tiptop, un côté survie/RPG qui aurait pu apporté beaucoup (pas de venin pour les serpents oÔ), et (personnellement) des environnements aussi habités et pas assez vastes. Difficile de se sentir isolé, seul face au soleil tellement ça grouille de vie. Le test parlent d'environnement vides. Bah je ne trouve pas, au contraire ça pullule de paysans, de carrioles, d'animaux, de village, de train, d'évènements aléatoires. Pas moyen de se sentir vraiment seul dans le désert. Bref pour me combler j'espère que R* poussera ce côté là encore plus loin dans le prochain. D'autant plus que visuellement ça me décroche la mâchoire à chaque fois, et l'environnement vraiment très bon joue aussi pour l'immersion.
Mais bref, RDR c'est de la bonne :)
édité 1 fois, la dernière le 09/07/2010 14:39 par GTB
Non mais de toute façon Red Dead, ok c'est beau, ok y a des idées sympa, des putains de ziques, des persos bien fichus, etc... mais vraiment ça c'est juste pour que kevin soit content, ce qui fait le jeu c'est le fond et l'idéologie, le mec qui joue à Red Dead redemption pour s'amuser et que se soit trop fun on se marre trop et parceque ce qui compte le plus dans un jeu c'est le gameplay, il c'est clairement tromper. Passer a côté du discours de Rockstar, que se soit dans les missions principale ou secondaires d'ailleurs, c'est juste avoir survoler ce putain de jeu.
Une vache, ça te bouffe trois hectares, moi, avec trois hectares, je te fais deux mille kilos de riz... avec trois hectares, je te nourris Avignon, tu vois... - Jean-Claude Van Damme