20:09 Muchacho : Y'en a pas avec une communauté fr ?
20:04 D-Kalck : Joystiq ?
20:04 D-Kalck : Muchacho> Kotaku ?
20:02 Muchacho : -dans +sans
20:02 Muchacho : D-Kalck>Vivement le test sur Factornews alors x). Sinon, quelqu'un connait un bon site de jeu qui teste les jeux dans donner de note ? (c'est une vraie question)
19:53 D-Kalck : Muchacho> tu verrais la réaction de certaines personnes d'ici...
19:45 Muchacho : 19:16> O_O, ces réactions... certains sont deg parce qu'il a pas 8. On dirait que les gens se sont habitués aux notations de Gameblog.
19:45 Leurustic : wata_> oui, c'est ca, t'as tout compris, c'est exactment ca, belle contribution.
19:43 GrOCam : ex mario galaxy m'ennuie profondement (9) alors que mario bros wii c'est l'eclate (7) tout est subjectif
19:40 wata_ : le truc c'est que c'est une bonne note chez GK mais synonyme de petite bouse un peu partout ailleurs
19:40 GrOCam : J'aurais meme tendance a preferer les titres notés 7 que 8 a 80% des cas
19:39 GrOCam : puis 7 c'est une bonne note (persona 3 avait 7 pour rappel)
19:16 sandeagle : GrOCam> Je suis affligé par les commentaires du test de Bioshock sur GK. Les mecs chialent littéralement sur un simple chiffre. Comme si leur existence s'en trouvait menacer. Petez un coup!
19:15 kirk.roundhouse : Zaza le Nounours> se faire rickroller dans les chiottes du boulot avec son iPhone c'est priceless...
19:09 Zaza le Nounours : Comment un multi aussi boiteux peut avoir autant de succès ? [url]
19:08 Havok06 : D-Kalck> Et en même temps c'est les prix pas idéaux qui poussent au téléchargement illégal
Depuis quelque temps, et contrairement à ce que certaines mauvaises langues aimeraient bien nous faire croire, la Seconde Guerre mondiale dans les jeux vidéo, ça n'intéresse plus personne. Nous, pauvres joueurs, sommes les principales victimes de cet entêtement, et c'est malheureusement loin d'être terminé.
Spark Unlimited a entendu cet appel au secours et réplique d'un Turning Point : Fall of Liberty aussi improbable qu'inattendu, et qui, osons le dire dès les premières lignes, prend sans conteste une place de choix dans la catégorie tant convoitée des "l'idée était pourtant bonne".
In truelle we trust !
Imaginons que Winston Churchill n'ait pas survécu à cet accident d'un soir de décembre 1931, et qu'au lieu de finir ses jours appuyé contre une canne pour finalement guider avec succès son pays et ainsi empêcher une invasion allemande, ce fut tout le contraire qui se soit passé. C'est dans cette optique que le joueur, incarné par un ouvrier New-Yorkais du nom de Dan Carson, est déposé au sommet de la structure métallique d'un gratte-ciel encore en construction, et ayant ainsi par la même occasion, une place aux premières loges devant l'invasion qui se déroule sous ses yeux. Nous sommes en 1953 et l'Allemagne décide, après avoir fait de même avec la France, l'Espagne, le continent africain et bien d'autres encore, d'envahir et de contrôler les Etats-Unis. Comme vous l'aurez probablement deviné, la suite aura de faux airs de Freedom Fighter puisqu'il sera question de rejoindre la résistance et de déjouer les plans diaboliques du troisième Reich.
Premier objectif et des plus périlleux, rejoindre la terre ferme et ses décombres, conséquences des bombardements de l'invasion qui se déroule juste au-dessus de votre tête. Après avoir réalisé un numéro d'équilibriste en guise de tutoriel, votre premier contact avec l'ennemi s'effectuera au corps à corps, grâce notamment à l'utilisation de l'environnement selon le cas de figure. Ici, c'est après craquage de cervicales que votre homme effectuera une chute de plusieurs mètres de haut, mise en scène à l'aide d'une camera embarquée. Au cours de l'aventure, les développeurs ont placé ici et là différentes situations du même acabit, de manière à par exemple faire boire la tasse à un ennemi dans l'eau des chiottes, le passer à la moulinette entre les rouages d'un engin, ou encore de lui fracturer les vertèbres à l'aide d'une carcasse de voiture. Si ça peut paraître amusant aux premiers abords, l'utilisation de ces séquences se fait tellement rare, exigeante sur la position de votre adversaire et notamment mal mise en scène, qu'on s'en sert plus comme d'un moyen d'éviter de dépenser ses munitions que de faire souffrir les nazis, ce qui est du coup nettement moins drôle.
Le début de la fin
Justement, "drôle", c'est bien là un antonyme tout choisi pour définir la suite de votre ascension dans Turning Point, car une fois sur le plancher des vaches, c'est muni d'un spécimen de mitrailleuse allemande qu'auront lieu vos premiers affrontements. Si je ne n'irais pas vérifier par moi même sur une console, la véritable difficulté du titre sur PC a bien lieu dès les premières minutes, au moment d'essayer de dégommer tant bien que mal ces deux types en face de vous. C'est un comble pour un FPS, et qui plus est quand il est joué avec une souris, mais l'imprécision dans la visée jumelée à une localisation des dégâts absente et à une sensation de titubation dans les déplacements, rend l'expérience purement épouvantable. Fort heureusement, les Fritz sont aussi cons qu'un banc de moules, et restent gentiment à leur place en balançant une fois de temps quelques Stielhandgranate. Les rares coéquipiers que vous croiserez sur votre chemin ne sont quant à eux bons à pas grand chose, si ce n'est à vous fournir en munitions une fois flingués. Enfin, et preuve d'un portage à la manque, les options de configuration de la souris se limitent à "basse", "moyenne" ou "haute", et c'est sans parler des options graphiques qui subissent le même traitement, avec une résolution maximale plafonnant à 1024x768, et un jeu souffrant d'une "saccadite aiguë" inexplicable.
Dès lors, et malgré un scénario surprenant et poignant, il est bel et bien difficile de continuer à jouer tant un sentiment de frustration se fait ressentir. La progression est sans grande surprise, très linéaire, et fréquemment accompagnée d'un mini puzzle lambda ô combien chiant et répétitif, venant casser un rythme déjà suffisamment nonchalant. Côté technique et comme suggéré précédemment, la réalisation, bien qu'exploitant un Unreal Engine 3 encore une fois reconnaissable à ses abus désormais réputés, est digne d'une mauvaise blague. Le plus dommage là-dedans, c'est de voir que les développeurs n'ont pas suffisamment exploité le contexte d'un scénario aussi chaotique, car mise à part essuyer quelques assauts d'ennemis au pied des ruines de l'Empire State Building, aucun tableau véritablement marquant et surprenant ne croisera votre chemin, tant bien à New York qu'à Londres, ville où s'achève après 5 heures de jeu votre petite aventure. Oui, c'est peut être là le plus gros reproche que l'ont puisse faire à Turning Point : Fall of Liberty, d'y être aller petit bras sur un terrain ou il aurait fallu faire parler la puissance et l'émotion.
Pour finir, petite parenthèse oblige sur le mode multijoueurs que je n'ai pas osé tester, comme visiblement bon nombre de personnes puisque les serveurs y sont continuellement vides. Peu étonnant, d'autant que les cartes seraient, selon certaines rumeurs, empruntées à la campagne solo et ne proposeraient encore une fois que les modes de jeu les plus classiques, à savoir Deathmatch, Team deatmatch et Capture the flag.
2 | 10
En dépit d'un scénario original, Turning Point : Fall of Liberty n'a pas grand chose pour lui, et se voit aussitôt rattrapé par une réalisation accablante et par un manque de fignolage de chacun des aspects du jeu. Une prochaine fois peut-être.
j'ai essayé la démo sur 360, je confirme, c'est injouable au pad. Par contre, la partie où on descend de l'immeuble en construction avec les buildings qui s'écroulent est visuellement sympathique (surtout les effets de particules). Pour le reste, les combats étaient plus intéressants dans goldeneye 64.
[Rien à voir]
Ceci m'est revenu en lisant le début du test :
Nonobstant toutes les horreurs que cette guerre à pût provoquer, je suis persuadé que si nous étions restés sous domination nazies, Hitler aurait finit par faire la paix avec les alliés et par mourrir (normal).
Le totalitarisme nazi se serait ensuite naturellement éssouflé, puis aurait disparu et une grande Europe des régions serait né sur ce tas de fumier
Et existerait surement déja bien avant les années 80.
Et on vous aurait surement jamais fais voter pour le "yes mean the no and the ...".
C'est la plus grosse connerie après avoir laissé l'indépendance aux américains (boutade ;) )
Tout ceci n'est que pure spéculation sans aucun fondement.
Mais vu l'interêt exceptionnel du test je penses que ça va de toutes façons être compliqué de discuter de qqch à propos de ce jeux
[/rien à voir]
faust a écrit :
[Rien à voir]
Ceci m'est revenu en lisant le début du test :
Nonobstant toutes les horreurs que cette guerre à pût provoquer, je suis persuadé que si nous étions restés sous domination nazies, Hitler aurait finit par faire la paix avec les alliés et par mourrir (normal).
[..][/rien à voir]
Pour rester dans le même trip il pourrait être intéressant que tu lises cet excellent bouquin : http://fr.wikipedia.org/wiki/Fatherland
(NE PAS LIRE les 3 dernières ligne du Synopsis ça spoile un max)
édité 2 fois, la dernière le 04/04/2008 18:05 par Groomy
Pas mal cette uchronie il y a moyen de dévellopper un max si on avait jamais appris l'existance de la solution finale.
Ce bouquin semble crédible.
Je me renseignerai pour l'avoir. Merci Groomy.
EDIT : en plus en examinant les cartes, l'auteur à visiblement imaginé aussi l'émergence de continent, ou du moins des parties, unis.
Est ce que le capitalisme tel que nous le connaissons, et, il faut bien le reconnaitre, qui est la gangrène de notre monde, aurait été le même actuellement.
Malgrés ses ignonimies et son uniculture allemande, Hitler prétendait vouloir créer les Etats Unis d'Europe.
édité 1 fois, la dernière le 04/04/2008 18:28 par faust
Et "Maréchal nous voilà..." serait sifflé au stade de Vichy.
Honnêtement je ne sais pas si notre monde serait meilleur que l'actuel (malgré ce qu'on sait sur la période nazi et ce qu'on ignore sur la période actuelle...) mais il est déjà pas mal gratiné.
Tous les jours, quand me promène dans la rue je me dis qu'on est tombé bien bas. Et c'est rien par rapport à ce qu'on voit sur le net ou à la tv.
Et pour parler du jeu, j'aime bien le test mais vous pourriez vous relire les gars, y a des trucs qui brûlent les yeux (et je suis pas du genre à chipoter parce qu'il manque un "^" ou autre...)
Tres bon test.
J'ai fini ce jeu de daube en une soirée en esperant qu'il y ai au moins une scène mémorable, et rien.
On dirait un mauvais mod amateur pour Call of Duty 2.
Je voulais juste ajouter que la durée de vie est allègrement prolongée par la difficulté de prendre les échelles.
Maintenant que j'ai fini SOF3 je vais pouvoir m'attaquer à cette bouse, j'en salive d'avance. Bon maintenant tu nous testes Hour of Victory et Conflict Denied Ops ?
faust a écrit :
Pas mal cette uchronie il y a moyen de dévellopper un max si on avait jamais appris l'existance de la solution finale.
Ce bouquin semble crédible.
Je me renseignerai pour l'avoir. Merci Groomy.
EDIT : en plus en examinant les cartes, l'auteur à visiblement imaginé aussi l'émergence de continent, ou du moins des parties, unis.
Est ce que le capitalisme tel que nous le connaissons, et, il faut bien le reconnaitre, qui est la gangrène de notre monde, aurait été le même actuellement.
Malgrés ses ignonimies et son uniculture allemande, Hitler prétendait vouloir créer les Etats Unis d'Europe.
Hum ouais bon va falloir se calmer un peu quand même, Hitler c'était pas un modèle d'humanisme et à une Europe basée sur la haine raciale et née de la folie d'un homme je préfère largement notre Europe actuelle certes imparfaite mais à la conscience plus tranquille.