05/09 YouTube en 1985 03/09 Meet the SandwiQ 02/09 Google Chrome 25/08 Beautés Divines (merci RouDy) 18/08 Un smartphone Google en 2008? 22:34 __MaX__ : Erf... sinon Amazon au pire.
22:26 Asta : __MaX__> pas vu à ma fnac, snif.
22:25 Lostsoul : pomkucel> C'est malin ! J'ai acheté la Galactic edition et je regarde la boite depuis un demi heure sans oser l'ouvrir comme un fanboy de base, je lance Factor (drogue oblige) et là tu casse tout.
22:21 __MaX__ : A la fnac, 6 euros.
22:18 Asta : Une idée d'où trouver vampire bloodlines patchable et pas cher ?
21:55 SupaPictave : Niko> j'arrive
21:54 Niko : Aux armes factorteam, j'ai nitoo avec moi
21:54 TheMAN6 : Au contraire moi je trouve ça complètement énorme. Ça dépend sûrement d'à quel point on rentre dans le trip du jeu mais moi j'accroche complètement.
21:38 pomkucel : bon c'était au magasin avec des gens derrières ... et puis c'est que les 2 premières phases, mais ca part mal !
21:35 pomkucel : Je viens de tester Spore pendant une bonne heure , c'est chiant ... arf !
21:21 SupaPictave : + la distance
21:20 SupaPictave : impressionnant de voir du mec par rapport à la paroi.
21:20 SupaPictave : han, la même vidéo diffusée en Imax, et on remplit quelques vomi-bags.
20:01 toof : adn> c'est impressionnant quand il filme au bord du vide. sinon son saut c'est de la gnognotte
19:53 Ulf : etonnant ce infinite undiscovery. Ca commence comme un beat them all.
19:06 carwin : 17:33 > Impressionnant. Je me permets de l'emprunter
18:24 moschoden : je cherche un lien sur un article parlant du marché de la musique...
18:22 moschoden : comment fait on pour avoir les archives des liens proposés sur nofrag ?
TEST
Sam & Max : Saison 1 (version boite) (PC) Sam & Max : Saison 1 (version boite), developpé par Telltale Games, édité par Jowood (site officiel).
Édité la première fois le mardi 30 octobre 2007.
Sam s'agaceSam & Max est un duo de policiers freelance créé par Steve Purcell en 1986. Sam, le chien, a plutôt l'allure d'un Humphrey Bogart : posé, beau parleur, costume taillé sur mesure, chapeau et cravate. Quant à Max, il s'agit d'une boule de nerfs hyperkinétiques ressemblant à un lapin, un cousin éloigné du Lapin Tueur privilégiant la violence aux belles paroles. En 1993, ces héros de BD atterrissent sur nos écrans dans “Sam & Max Hit the Road”, un jeu d'aventure complètement barré de chez LucasArts. En 2004, une suite était même annoncée, mais à cause d'un jeu de chaises musicales à la direction, cette suite ne vit jamais le jour, et la licence fut récupérée par TellTale Games, un studio formé majoritairement d'ex-Lucasiens soucieux de recréer les jeux d'aventures d'antan. TellTale étant un jeune studio, la distribution de contenu par épisode était une excellente façon pour eux de produire du contenu dans des délais relativement courts, tout en laissant la possibilité de s'améliorer d'épisode en épisode selon les commentaires des joueurs. La saison 1 est composée de six épisodes, dans lesquels Sam & Max seront confrontés tour à tour à une bande d'ex-enfants stars hypnotisés, une présentatrice de talk-show pétant les plombs, la mafia des jouets, le président des Etats-Unis et même Internet ! Bien que chaque épisode puisse se jouer indépendemment des autres, il est conseillé de les jouer dans l'ordre, ce qui vous permet de suivre le fil conducteur de l'histoire, et de ne pas se retrouver complètement perdu dans le dernier épisode qui reprend un certain nombre de références aux épisodes précédents. Les épisodes sont relativement courts, et peuvent se terminer en deux ou quatre heures de jeu, selon votre statut d'aventurier. Si les deux premiers épisodes sont relativement courts et similaires dans leur progression, les suivants sont plus longs, et témoignent d'une véritable prise en compte des commentaires reçus par rapport aux premiers épisodes. Bien que chaque épisode apporte son lot de personnages ou décors additionnels, chacun d'eux se déroule aussi dans le quartier de Sam & Max, où l'on rencontrera Bosco, le tenancier parano d'un Escrocmarché, et Sybil Pandemik, une intérimaire compulsive. Chaque épisode est aussi une occasion de voir comment ils ont évolué : on n'hésitera pas à rendre visite à Bosco, tellement parano qu'il change de déguisement à chaque épisode. Play it again, SamTout comme dans “Hit the Road” et dans les épisodes BD, l'humour n'est pas en reste dans cette saison 1 : la taupe infiltrée dans le gang de mafia se révèle être un homme-taupe, les décors du bureau du président des Etats-Unis est truffé de références visuelles à la puissance de ces Etats, l'un des épisodes contient même une chanson chorégraphiée qui est restée en VO mais a le mérite d'exister, contrairement à la Chanson des Pirates de Monkey Island 3. D'ailleurs, en parlant de la musique, Jared Emerson-Johnson a fait un excellent boulot avec la bande originale du jeu. Résolument jazzy, elle s'intègre parfaitement à l'univers créé par Purcell et se bonifie avec les épisodes. Que ce soit le thème du Casino de Ted I. Bear, celui du bureau du président des Etats-Unis ou encore les remixages 8-bit des thèmes principaux pour Reality 2.0 (un épisode qui se déroule dans la réalité virtuelle), il est impossible que vous restiez de marbre devant ces thèmes chaleureux et diablement bien rythmés. En tant qu'amateur invétéré de jeux d'aventures complètement barrés, c'est avec une joie nostalgique que je me suis replongé dans les aventures de ce duo improbable. Et finalement, la madeleine de TellTale games est telle que je l'imaginais, si ce n'est encore meilleure. Même si les deux premiers épisodes sont un peu en deçà du reste de la série, à partir du troisième, on sent que les développeurs se sont lâché à du 200 à l'heure dans les épisodes impliquant la mafia, le président des Etats-Unis et l'internet. Chacun des épisode est bourré de références en tout genre, et à moins d'avoir passé les dix dernières années dans une grotte, il est impossible de les louper. Tout comme en 1993, c'est Jean-Claude Donda qui double les deux personnages. Bien que la voix de Sam n'ait pas trop accusé le coup des années, celle de Max a acquis un ton un peu moins grinçant, et plus proche d'un Christian Clavier dans Les Visiteurs. Enfin, ce n'est qu'un petit détail dans une VF d'excellente facture : l'humour a été conservé et souvent traduit par des références culturelles propres à notre cher vieux continent, et la plupart des enseignes importantes ont aussi été traduites. Il y a néanmoins quelques couacs, tels que des phrases dont les sous-titres sont restés en anglais, ou le bouton "Apply Here" pour confirmer la modification de résolution qui s'est transformé en "Inscrivez-vous ici". Contrairement à la version du jeu vendue par TellTale, le DVD mis en vente en Europe contient les versions multilingues du jeu. Cela ne veut pas dire qu'il est possible de modifier les langues ou les sous-titres du jeu, mais il est tout à fait possible d'installer côte à côte les versions française, anglaise et italienne du jeu.
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