03:35 Palido : La semaine dernière, je m'excitais au sujet de Person of Interest et de ses derniers épisodes bien foutus. Mais je n'avais pas encore vu la fin de Awake. Regardez l'unique saison de Awake.
02:10 xiam : Déja laissons passer l'E3. Histoire de rire ou pleurer voir les deux.
02:03 D-Kalcke : out le tien)
02:03 D-Kalcke : xiam> après c'est clair que dans les nouvelles licences, y'a souvent des trucs pas terribles, mais bon on peut pas avoir que des bons jeux tout le temps, ça serait dur pour le portefeuille ('fin, surt
02:00 xiam : en effet
01:55 D-Kalcke : xiam> ben cite moi une gen qui a pas commencé par des nouvelles licences ?
01:53 xiam : Je vois pas le futur très glorieux mais bon , j'ai pas une vision très petinente. En plus je suis pas du milieu mais plutôt un client lambda.
01:53 D-Kalcke : sur chaque gen, il y a eu des nouvelles licences et des suites, je vois pas pourquoi ça changerait sur 720/PS4
01:50 D-Kalcke : 01:48 > xiam> d'où le Last of Us
01:49 D-Kalcke : xiam> je te parle des nouvelles IPs que je trouve marquantes sur cette gen, je vois pas pourquoi il y'en aurait pas de nouvelles sur la gen suivante, sur la gen précédente c'était pareil, non ?
01:49 xiam : C'est la soirée de l'aigri.
01:48 xiam : Uncharted est bien hein , mais on a fait le tour non?
01:46 xiam : Batman, Infamous et darksiders c'est deux sur cette gen , c'est acceptable. Perso je me voit mal rempiler sur un AC , Uncharted...(overdose)
01:45 D-Kalcke : et Last of Us n'est même pas sorti
01:44 D-Kalcke : à part AC, Cod et les jeux de sport, t'as en général deux ans entre les suites
01:43 xiam : D-Kalcke> GTA c'est un cycle de 3-4 ans bien tassé. Je chie sur les suites annuelles.
01:43 D-Kalcke : En nouvelles IPs, je pense à Assassin's Creed, Uncharted, Dead Space, Batman, inFamous, Darksiders...
01:40 D-Kalcke : xiam> depuis le début de cette gen ? Et genre, t'achète jamais de suite ? Vu comme GTA V (pour ne citer que lui) est attendu, ils auraient torts de se priver
01:39 xiam : Sortie de quelques exceptions (XBLA / PSN ) mais en AAA?
01:38 xiam : D-Kalcke> ils ont pas été foutue de nous pondre des nouvelles IP marquantes depuis combien de temps? 4 ans? plus? des suites , des suites , encore des suites.
En attendant le retour du roi incontesté de la simulation automobile de pointe, j'ai nommé GTR le Second, Codemasters nous sert un troisième volume de sa série Race Driver, TOCA Race Driver 3. Toujours affublé du suffixe Ultimate Racing Simulator, le jeu parvient-il à nous scotcher à l'écran comme l'avait fait son prédécesseur ? C'est ce que nous allons voir.
Sur le fond, et sur la forme aussi d'ailleurs, TOCA Race Driver 3 ne diffère pas tellement de son illustre aîné : on incarne toujours un jeune pilote qui va devoir enchaîner les victoires au sein de diverses compétitions automobiles, afin d'obtenir finalement le droit de courir en compétition F1. Le début du mode carrière, ici intitulé Tour mondial, débute exactement comme celui de TOCA Race Driver 2 : on se retrouvé lâché en plein milieu du dernier tour d'une course, et il faut revenir aux stands, pour se faire finalement engueuler par le coach faussement bougon, copie quasi-conforme de l'irlandais du deuxième épisode (la voix française est d'ailleurs la même). Si ces petites cinématiques souvent rigolotes ponctuent régulièrement la progression, tout l'aspect scénarisé de Race Driver 2 a ici disparu. Attention, je ne critique pas le fait qu'un jeu de courses soit dépourvu de scénario, mais il faut avouer que sa présence avait au moins le mérite de justifier l'enchaînement des compétitions. Dans TOCA Race Driver 3, on se contentera de sauter sans logique apparente du cockpit d'une Clio à celui d'un Formule Ford, avant de monter sur un escabeau pour atteindre le volant d'un Monster truck.
L'embarras du choix
Car bien sûr, la grande force de la série Race Driver a été conservée, à savoir une impressionnante variété de véhicules : entre GT, monoplaces, buggies, muscle cars, et même du franchement exotique comme des tondeuses, on a l'embarras du choix avec en tout plus de 70 véhicules pilotables, tous superbement modélisés. Même profusion en ce qui concerne les tracés sur lesquels on pourra se tirer la bourre : Hockenheim, Donnington, Nürburgring, Laguna Seca... Certains très techniques, d'autres proposant de longues lignes droites propices à l'écrasement de champignon, là aussi il y a de quoi faire.
Hélas, cette variété a un prix : les championnats s'enchaînent à vitesse grand V, et on n'a pas vraiment le temps d'approfondir la conduite de tel ou tel véhicule. Alors quand il s'agit d'une mollassone course de Monster trucks, on est plutôt content d'en finir rapidement, mais les formidables courses de GT, à 20 sur la piste, se bouclent vraiment trop rapidement : cinq minutes de qualification, une course en trois ou quatre tours, et on n'en parle plus.
Heureusement, d'autres modes de jeux sont présents, notamment le mode Carrière pro qui viendra combler les pilotes les plus exigeants : des championnats très nombreux, très longs, et répartis en plusieurs catégories de véhicules, offrant séance d'échauffement, qualifications, warm-up et course, avec la possibilité de régler le niveau des adversaires IA, le nombre de tours ou encore les éventuelles pénalités. Encore plus que le Tour mondial, ce mode est une franche réussite.
Les pénalités, puisqu'on en parle, font leur apparition avec TOCA Race Driver 3. Elles sanctionneront vos sorties de route ou encore une conduite trop aggressive. Malheureusement, on regrette qu'elles soient aussi sévères : ainsi, lors des qualifications, on se retrouve fréquemment sanctionné pour sortie de route et tentative de triche (sic) alors que le pneu a à peine frôlé le vibreur. Rageant, surtout vu la courte durée des courses (en tout cas en mode Tour mondial) : devoir partir bon dernier s'avère hautement pénalisant quand la course ne dure que cinq minutes seulement.
Un moteur à peine gonflé
Graphiquement parlant, on pourrait presque faire un copier-coller du test de Race Driver 2 : les voitures sont belles, finement modélisées et texturées, du moins à l'extérieur. Les vues cockpits, si elles réservent de bonnes sensations, sont en revanche des plus dépouillées, avec des textures franchement limites. Quant aux environnements, ils semblent toujours aussi vides, et les arbres ou le public en 2D commencent vraiment à faire de la peine. La bande-son frôle le sans-fautes, avec des moteurs rugissants comme il faut, et un coach aux remarques qui sonnent juste dans l'ensemble, variées et jamais envahissantes.
Les impacts entre les véhicules ont été légèrement améliorés depuis Race Driver 2, mais il ne faut pas non plus s'attendre à une franche révolution. Le tout reste assez anguleux, mais il est toujours plaisant de voir un pneu s'envoler ou la caisse s'enfoncer lamentablement après un accrochage un peu trop brutal. Les chocs en question ont bien évidemment des répercussions sur toute la mécanique de votre bolide. De la boîte de vitesse maltraitée qui reviendra toute seule au point mort, aux pneus et suspensions usés par de trop fréquents détours dans le gazon, en passant par l'abandon pour cause de moteur oublié sur la piste, il faudra veiller sur votre belle auto, quitte à passer par les stands pour réparer vos conneries.
Le gameplay d'ensemble n'a pas beaucoup bougé, et si il faut reconnaître qu'on prend vraiment son pied avec un bon volant à retour de force (oubliez le jeu au clavier, et même un pad analogique ne propose pas une maniabilité au top), on regrettera cependant le manque de variété dans la conduite des différents véhicules. La prise en main est quasi-immédiate, quelle que soit la voiture conduite, et à part quelques petites capricieuses (comme les muscle cars, notamment), on n'a pas à réapprendre à conduire à chaque fois que l'on change d'épreuve. Le tout semble même encore plus noob-friendly que ne l'était Race Driver 2 : les têtes à queue sont rares, et on peut se permettre de se mettre debout sur la pédale de frein en cas de réaction un peu tardive à l'approche d'un virage sans riquer de tirer tout droit (ou alors, c'est rare).
7 | 10
Malgré ses quelques petits défauts, ce TOCA Race Driver 3 reste un bon choix pour qui aime les jeux de courses orientés simu-mais-pas-trop. Il a pour lui des atouts assez imparables, comme une variété inégalée et une durée de vie colossale qui devraient satisfaire un large public. On pourra regretter quelques petites légèretés au niveau du gameplay, de la réalisation ou encore le peu de réelles nouveautés par rapport à un deuxième épisode déjà bien garni, mais rien de vraiment rédhibitoire. Les seuls autorisés à passer leur chemin sont les amateurs de simulation pure, qui peuvent garder leurs sous en attendant GTR 2 ; pour les autres, engoncez-vous dans le baquet de TOCA Race Driver 3, vous ne le regretterez pas.
Moins Simu que GTR mais plus fun (plutot moins énervant car faut guetter les tetes à queues dans GTR). Ce qui gènes le manque de realisme...oui j'aimerais des courses qui fassent plus de 2 tours de circuits. Graphisme très correcte.
Pas testé avec mon volant (la derniere fois que je l'ai sorti de sa cachette, il m'ai tombé sur le coin de la gueule ^^)
Physique des caisses (à savons parfois) réaliste ainsi que le système de gestion des dégâts.
Un bon jeu en somme
NOTE : Protection Starforce gênante pour les développeurs /bidouilleurs car elle s'installe en tant que drivers et/ou service (dépend des versions/jeux)
Je suis pas fan du principe de faire des courses sur tout ce qui a 4 roues sans distinction (à quand la course de tracteurs, de camion-bennes et autres voitures à pédales...), donc ce sera définitivement GTR² pour moi.
Le problème c'est le mode multi en ligne.
Trouver un serveur où les joueurs ne lagguent pas comme des gorets (je vais toujours sur des serveurs avec un ping inférieur à 100), sinon on se fait percuter sans que l'on sache pourquoi, et bonjour pour doubler un type qui lag.
Et de tomber sur des joueurs qui ne s'amusent pas à envoyer les autres dans le décor.
En fait on perd plus de temps à trouver un bon serveur et/ou à éviter les connards. Sur une vingtaine de parties, seules quelques-unes étaient sympas (joueurs réglos). Et c'est le mode le plus intéressant (je trouve), c'est dommage.
édité 2 fois, la dernière le 04/03/2006 19:39 par DoubleJ
@Laurent : t'as la possib de jouer à MTA:SA si tu aimes les voitures de tous poils. Toca la c'ets pas non plus un monstre graphique (niveau déco), mais bon je crois que je vais rester sur flatout ^^.
J'ai joué à GTA:SA est il est plutôt sympatique: grande liberté d'action, les missions s'enchainent plutot bien et les dialogues apportent l'ambiance du ghetto au titre . Ceci dit, passé quelques missions, je me suis ennuyé ferme à rouler à tord et à travers la ville ou à refaire 10 fois la même mission (et je ne parlerai pas de la voiture à faire sauter en rythme, je préfère la danse sur la plage au crépuscule :)).
Bref, rien à voir avec TOCA à mon avis, si ce n'est le nombre de bolides conduisibles.
Laurent a écrit :
J'ai joué à GTA:SA est il est plutôt sympatique: grande liberté d'action, les missions s'enchainent plutot bien et les dialogues apportent l'ambiance du ghetto au titre . Ceci dit, passé quelques missions, je me suis ennuyé ferme à rouler à tord et à travers la ville ou à refaire 10 fois la même mission (et je ne parlerai pas de la voiture à faire sauter en rythme, je préfère la danse sur la plage au crépuscule :)).
Bref, rien à voir avec TOCA à mon avis, si ce n'est le nombre de bolides conduisibles.
Houla, GT4 (gran turismo 4) et GTA (grand theft auto).
ca commence a devenir difficile a suivre toutes ces initiales. J'ai du mal a comprendre quand je vois GRAW, GOW, ou meme PJKKGOTM.
16:05 le 07/03/2006
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