02/07 Did my dad really think this was a credible piece of technology? 02/07 RoboGeisha (merci DoubleJ) 01/07 Unreal Basterds 01/07 Nolife en mauvaise posture 30/06 Ou pas. 22:35 ClémentXVII : Tu me donne envie de ressortir les sketch des snuls d'ailleurs.
22:29 ClémentXVII : djnico> Hazewee à Laeken FTW \o/
22:18 Phaxan : zob, j'arrive pas à dépasser les 600 points au classe live SF4, ya vraiment des tarés du pad
20:19 System Five : djnico> les Musclés aussi ca se veut humoristique.
20:17 djnico : System Five> c'est humoristique, bruxellois et fait par qqu membres des Snuls (enfin soit, faut etre belge)
20:04 aeio : Jouer avec le dvd est déconseillé, c'est comme pour epsxe, il faut ripper les jeux avant de se lancer
19:56 Ash_95 : Le seul qui fonctionne à la perfection c'est FFX avec de l'aa 8x et c'est plutot joli. Faudrait tester l'ému avec des iso, peut etre que ça tourne mieux
19:56 Ash_95 : Chez moi Ratchet 1, viewtiful 1 & 2, MGS3, GT4, Burnout2, FF12 se lancent à 30fps mais 30fps hyper saccadées donc inouable
19:18 The Radec : je ne connaissais pas cet emulateur, merci. il fait tourner les xenosaga ?
18:43 Ash_95 : Soit les mecs sont tous des gros mitos soit la différence entre un e8400 à 3.6ghz et mon e7200 a 2.7ghz est énorme sur PCSX2
18:43 Ash_95 : différence c'est que comme proc je n'ai qu'un e7200 (2.7ghz) et les jeux qui chez eux sont à 60fps sont chez moi à 20-30fps. le thread en question [url]
18:42 Ash_95 : Sur ce sujet, les mecs disent qu'elles sont les jeux entierement jouables avec comment configurer PCSX2 et avec quel PC ils le font tourner. De mon coté, je fais la même configuration qu'eux la seule
18:36 Zaza le Nounours : Ash_95> GT4 plante après les écrans de loading, SSX 3 plante avant d'arriver sur la piste, et SotC marche mais rame sa mère. J'en ai pas testé d'autre.
18:35 Ash_95 : Quelqu'un réussit à avoir des jeux jouables sur PCSX2 ?
17:26 Maxmallium : System Five> C'est peut-être moi qui est trop optimiste sur la nature humaine pour croire que c'est du 1er degré
17:24 M0rb : dites les gens qui sont allés à la Japan Expo, y'a des forgerons présents cette année ?
15:27 System Five : a peu pres comme un clip des Musclés quoi.
15:24 System Five : Maxmallium> je vois du degré 1.5, mais une version alpha assez beauf
TEST
Gun (X360) Gun, developpé par Neversoft Entertainment, édité par Activision.
Édité la première fois le lundi 06 février 2006.
Le nouveau westernPremier jeu original pour Neversoft après des années passées au service de la licence Tony Hawk, Gun est un jeu de shoot à la troisième personne comme il en existe beaucoup. Ca se passe dans le Far-West, alors vous allez trouver ça sympa. On peut chevaucher de fières montures, dans les bottes d’un cow-boy viril plutôt classieux, et on y tire en bullet-time. Alors, forcément, vous allez trouver ça sympa. D’ailleurs, mon pote a trouvé ça sympa. Et j’ai moi-même été tenté, inutile de nier. Forcément. Sauf que Gun, c’est l’archétype du jeu de faiseurs doués, mais dénués de génie. Une production bien huilée, efficace. Platement efficace. Tristement efficace. Les décors se succèdent, on fait quelques courses chez le marchand du coin, et on dézingue, on dézingue, on dézingue. Il y a bien quelques quêtes annexes, certes, mais c’est vraiment peanuts. Et de toute façon, le fric amassé ne sert qu’à se payer de nouvelles pétoires, et donc à dézinguer de plus belle. Dans le genre, on fait difficilement plus basique… et ça, mon pote adore. Il adore, et moi je ronge mon frein. Enfin, puisqu’il le faut. Je m’allume une cigarette le temps de lancer le jeu. Ca y est, ça commence. On découvre Colton, le héros couillu de cette palpitante aventure, que son père réveille à coups de santiags dans les jambes. Dieu que c’est laid. La modélisation est vraiment minable, je lui dis. Lui, il s’en fiche pas mal. Comme je ne veux pas passer pour le vieux con de service, je fais quand même remarquer que les cinématiques sont vraiment bien animées. Ca aussi, il s’en fiche. Il est complètement dedans. Au nom de la science, je me tais et j’observe. Le premier niveau du jeu se révèle rapidement être un vaste tutorial. Encore une convention à deux ronds, mais on est plus à ça près. Mon pote se plie donc aux règles de la chasse au cerf et au gibier d’eau, avec plus ou moins de bonheur. Au moins, ça n’a pas l’air trop compliqué à prendre en main. La partie avec les oiseaux n’en reste pas moins cruciale, puisqu’elle introduit le désormais célèbre «bullet-time». Comme dans Max Payne, il suffit de faire suffisamment de victimes pour remplir sa jauge de bullet-time, à ceci près qu’une fois au ralenti, il est possible de passer d’une cible à l’autre en auto-lock. C’est simple, tellement simple que les parties de shoot s’annoncent mortellement ennuyeuses. Joie. Pose ton GunMon pote avance, et chaque nouvelle feature me fait pousser un soupir d’agacement. C’est nul, je lui dis. C’est moche, c’est bourrin, c’est nul. Il me répond que lui s’amuse bien et que si je ne suis pas content, je n’ai qu’à aller me faire foutre. Je suis tenté, mais je reste encore un peu. Le tutorial semble s’achever, et une nouvelle cinématique se lance. N’empêche, c’est vrai qu’elles ne sont pas si mal, les cinématiques. Bien animées, doublées avec conviction, et la musique est plus que correcte. C’est rigolo, je me dis, on dirait vraiment un film de western. L’idée d’un jeu pourri avec de bonnes cinématiques me semble éthiquement acceptable, j’en reste donc là. Colton, lui, accompagne son père à bord d’un superbe bateau à vapeur, le «Lucky Star». Il s’avèrera par la suite que le navire n’était pas si «Lucky» que ça, et tout ce beau monde se fait rapidement attaquer par une horde de sudistes maquillés comme des chanteurs de heavy-metal. Je trépigne, on arrive au cœur de mon étude, la scène d’action. Je vais enfin avoir une chance de comprendre ce qui excite des millions de gens sur cette planète. Sauf que mon pote veut s’en griller une, et me tend la manette. Et puis quoi encore !? J’attrape le pad à contrecœur. Conscience professionnelle, je me dis. Rien de plus. Sur le vapeur, la bataille fait rage. Heureusement, les commandes sont plutôt simples. Je ne mets pas beaucoup de temps à choper le coup de main, et décime les premiers ennemis à se pointer dans l’axe de mon viseur. Hey, je l’ai bien éclaté celui là. J’en bute quatre en bullet-time, et découpe au couteau un mec qui s’approchait d’un peu trop près. Le sang gicle au ralenti, je suis content de moi. Quelques minutes passent, puis les vagues de méchants s’intensifient. Là, je suis obligé de faire feu à vitesse normale pour recharger ma jauge de ralenti. Et bien, laissez-moi vous dire que le shotgun fait des merveilles à bout portant. La déflagration en envoie voler deux par-dessus bord. Enfoiré, tu fais moins ton malin dans la flotte ! Ma jauge est enfin pleine, mais j’en déchire encore quelques-uns au pompe, juste pour le plaisir. Le pont est dégagé. Aussitôt, des indiens en canoë s’attaquent aux flancs du bateau. Ca ne s’arrête donc jamais ? Le jeu me dirige gentiment vers un gros mortier. Et là, c’est la spirale infernale. Je ne sais plus qui je suis, où je suis, comment je m’appelle. Je tire, je bute, je défonce, je coule, et c’est trop bon. Mon pote a fini sa clope, il veut récupérer la manette. Va te faire foutre. Wild Wild WestEt ça continue comme ça pendant des heures. C’est d’une simplicité désarmante, mais j’y peux rien, je marche. Les zones se succèdent. J’ai rendu la manette à mon pote depuis quelque temps, et je l’observe en pleine chevauchée sous le couchant, cerné de montagnes aux formes typiquement Far-West. Je me surprends à trouver ça joli. Ce cheval qui galope tranquillement vers l’horizon, cette musique qui me transporte en plein Sergio Leone. C’est beau, je lui dis. Il acquiesce de la tête, concentré. Là, il remplit une quête annexe. Ca fait plusieurs heures qu’il ne fait que ça, des quêtes annexes. Il va chercher de l’or dans les coins reculés de la map, il joue au coursier pour gagner des sous, ou va simplement arrêter le bandit notoire du coin. Je commence à piquer du nez, ça m’ennuie un peu. Je lui demande pourquoi il ne fait que des quêtes annexes. Pour être à cheval, il me répond. Il n’a pas besoin de m’en dire plus. Moi aussi, j’aime bien quand il fait des trajets à cheval. C’est tellement l’idée qu’on se fait de la vie de cow-boy, tellement western. Et puis, entre deux gunfights, c’est assez reposant. Si j’étais un cow-boy, c’est ce que je ferais pour me relaxer. Du cheval. Des putes et du poker aussi, bien sûr. Mais surtout du cheval. A force de piquer du nez, j’ai fini par carrément m’endormir. Le lendemain, on s’est fixé un jour dans la semaine pour finir le jeu, et il est parti. Je suis resté perplexe. Gun est amusant. Beau, même, parfois. L’histoire est accrocheuse, et l’univers fonctionne totalement. Quand même, je me dis, le gameplay est simpliste, tellement simpliste. Et puis bon, le jeu est court, les quêtes annexes pas franchement passionnantes, et c’est un peu gonflant de devoir se taper des chargements entre chaque zone de la map. Mais d’un autre côté, les gunfights sont funs. Et l’univers autour suffisamment dense et agréable pour combler les trous. Bon, je me suis trompé, admettons. Mais là où mon orgueil en prend pour son grade, c’est que je n’aurais sans doute jamais touché à Gun si je n’y avais pas été contraint et forcé. Ca avait vraiment l'air trop nul. Alors voilà comment je vois la chose. Gun est effectivement un shoot totalement formaté et convenu. Hélas, il s’avère aussi très agréable à parcourir. C’est donc la mort dans l’âme que je vous le dis, et écoutez attentivement parce que je ne le dirai pas deux fois. Gun, en fait, c’est super sympa. Voilà, ça c'est fait. Will Smith, à nous deux.
(snoopers)
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Page d'inscription (gratuit). La drogue, faut pas toucher, c'est sérieux... Moi j'ai touché, j'ai perdu le touch, j'avais plus le feeling de la vie... Ma brain était à l'envers dans ma tête. La drogue, c'est comme quand tu close your eyes et que tu traverses la rue... - Jean-Claude Van Damme
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