Devenir partenaire de Factornews
 
 
(concours) Monaco (news) Resident Evil 6 annoncé
Flux RSS de Factornews Page Twitter de Factornews Page Facebook de Factornews
Mon Compte
enregistrement
mot de passe perdu

Pseudonyme

Mot de passe


Brèves Tribune

lancer la tribune

02:59 xiam : Boardwalk Empire , quelle série quand même...
01:22 Gurvy : Putain hier soir, j'ai commencé à rêver de la vekat !! Ca y est je m'y met aussi :d
01:03 Ash__ : Putain c'est vrai que c'est vieux mais pour klub des losers/klub des 7/l'atelier et tte la clique ça tourne non stop depuis des années, je m'en lasse pas
01:01 Zaza le Nounours : Et évidemment que ça annonce quelque chose de plus adulte, y a presque dix ans entre Vive la vie et le nouveau CD, le mec (ou au moins son personnage) il a pas les mêmes préoccupations.
01:00 Zaza le Nounours : Je l'avais lue aussi. Mais bon, c'est Fuzati, il est en rogne contre tout le monde.
01:00 Ash__ : l'indien elle est top, je me fais très peu de soucis pour son album, je sais pas si c'est un signe mais ça annonce qque chose de + mature que ses non-amourettes
00:59 Ash__ : Dans une récente interview, il avait l'air sacrément vexé qu'on compare orelsan et ses titres de merde "je crache sur tt le monde" à son taf
00:58 Zaza le Nounours : Ash__> Si c'est tout du niveau de L'indien, ça va être du lourd.
00:55 Risbo : [url]
00:54 Ash__ : Vivement l'album histoire d'arriver de mauvaise humeur le matin
00:42 Zaza le Nounours : Putain concert du Klub des Loosers le 19-04 pour la sortie du nouvel alboum §
00:41 Le vertueux : Spiderman je déteste. J'aimais bien quand j'étais petit.
00:39 CuberToy : Le vertueux> Je lis pas trop avengers a part evenement (Civil War etc...) mais vu que t'as dit la meme chose pour spidey dans la journée, j'peux pas t'accorder de crédit la dessus
00:36 Le vertueux : Ah oui moi aussi je lis des comics. Mais the avengers, c'est du gros nanard.
00:35 CuberToy : Le vertueux> Bah fait toi a l'idée que des tas d'adultes lisent des comics et qu'ils comptent pas arreter, et que non c'est pas pour les enfants (qui ont des versions bien a eux qui marchent pas mal)
00:33 Le vertueux : Si ça n'arrive jamais c'est que c'est un cas particulier.
00:30 CuberToy : Le vertueux> Bah justement, ca peut très bien être jamais et tant mieux. Et dire que The Avengers c'est pour les petits en allant porter la comparaison à Oui Oui, c'est très bête...
00:28 Le vertueux : Pourquoi voudrais tu que çà s'organise ? A partir de quel âge on commence à trouver qu'un action man c'est nul comme jouet ?
00:25 CuberToy : Alors comment ca se passe ? A quel age on arrête de lire des comics et on commence des trucs d'adulte pour faire genre serieux ? Y'a une hierarchie ? Ca s'organise comment tout ça... Jvois pas...
00:24 Le vertueux : C'est comme dire que le film "Oui Oui aux tropiques" à l'air bidon, ça passe très bien pour les mômes.

archives

eXTReMe Tracker
Blinx 2
Blinx 2, édité par Microsoft.
Édité la première fois le mercredi 09 février 2005.
  Passé subtilement inaperçu lors de ses premières aventures, notre matou temporel remet le couvert et dégaine son plus bel aspirateur pour nous convaincre que lui aussi sait retomber sur ses pattes. Plus riche et fouillé que son prédécesseur, le nouvel opus de cette série atypique semble disposer d’atouts non négligeables. Essai transformé ?  
   

Chattes sur un toit brûlant


Contrairement au premier épisode, notre chat multicolore est désormais accompagné d’une équipe complète de félins tout aussi bariolés et customisables à l’envi, et c’est bien le minimum pour faire régner l’ordre dans un espace temps mis à mal par une armée de cochons machiavéliques. C’est sur ce postulat de départ un rien étrange que l’aventure démarre, et autant dire qu’il va y avoir de quoi faire. Sorte de « Puzzle-Plateformer » à l’ancienne, Blinx 2 reprend les grandes lignes de son aîné en nous offrant un jeu de plateforme dans la pure tradition des productions Sega période 16-bits, où les niveaux ne se franchissent qu’après avoir éliminé tous les monstres qui s’y trouvent. Grande nouveauté, Blinx 2 permet désormais contrôler les deux camps adverses au fil des missions qui nous sont proposées, dans le but de diversifier un tantinet le gameplay. Du côté des matous, on est en terrain connu. Dotés d’aspirateurs temporels capables d’avaler n’importe quel objet présent sur la map (poubelles, meubles, bombes) et de les recracher sur leurs ennemis, les chats disposent en plus de commandes temporelles accessibles à l’aide d’artefacts à collecter dans chaque niveau (à noter que désormais, il ne sera plus nécessaire de les ramasser dans l’ordre, ce qui est une excellente nouvelle). « Retour arrière » pour recommencer une action ratée ou pour reconstruite un élément du décor détruit, « Pause » pour figer les ennemis, « Record » pour enregistrer un double de son personnage... Autant dire qu’il y’a largement de quoi s’amuser.

Du côté des escouades porcines, l’ambiance change du tout au tout et lorgne sans complexe vers l’infiltration, à grands renforts de gadgets amusants pour passer inaperçu aux yeux des milices félines. Cape d’invisibilité, possibilité de « plonger » dans le sol pour progresser en sous-marin et bien d’autres choses encore plus débiles… De quoi ajouter un peu de piment à la recette originale, du moins sur le papier. Malheureusement, pad main, c’est une toute autre histoire.


Côtes de porc et vieilles dentelles


Une tonne de nouveautés superficielles n’ayant jamais suffit à rendre un jeu meilleur, Blinx 2 se prend une belle gamelle en essayant d’être au four et au moulin. Plutôt que d’approfondir son gameplay temporel et de capitaliser sur le personnage sympathique qu’est Blinx, ces idiots de développeurs délaissent leur mascotte et divisent leur jeu en deux pour des phases infiltration complètement bidon. Mauvaise pioche. En effet, si les phases qui se déroulent du côté des chats sont plutôt amusantes, bien que répétitives, les séquences d’infiltrations chez les porcs sont d’une lourdeur simplement affligeante. La maniabilité est molle au possible, l’IA des chats navrante et la construction des niveaux d’une platitude qui fait peine à voir. Chaque zone d’un niveau est en effet clairement designée pour être franchie à l’aide de tel ou tel gadget, et l’on a pas vraiment l’impression de s’infiltrer dans quoi que ce soit, juste de suivre la ligne droite prévue par des développeurs en manque flagrant d’inspiration. Vraiment dommage, d’autant que ces phases composent malheureusement 50% du jeu complet et qu’il est donc très difficile d’en faire abstraction. Du côté des chats, les quelques innovations notables se trouvent principalement dans la présence de QTE à la Shenmue 2, à savoir des évènements qui surgissent sans crier gare et qui demandent d’appuyer sur tel ou tel bouton de la manette pour les franchir avec succès. Amusant mais pas franchement essentiel.

Du côté de la technique, rien de nouveau sous le soleil. A vrai dire, le jeu semble même moins fin que le précédent, la faute à un aliasing très présent recouvert d’un blur « cache-misère » des plus envahissants. Quant au design, c’est du pur Blinx. Je trouve personnellement l’identité visuelle du jeu plutôt amusante et non dénuée de charme, mais il ne fait aucun doute que la plupart trouveront hideuse les couleurs criardes des niveaux, de même que les décors qui semblent tout droit tirés d’un trip sous LSD. A cet égard, signalons également que les musiques sont parfaitement dans le ton (vous me suivez ?).

  3 | 10 On ignore quelle mouche a piqué les gens d’Artoon pour saborder leur jeu de la sorte, délaissant un concept qui méritait d’être approfondi pour des phases infiltration à deux balles qui plombent tristement le gameplay. Il en est de même pour les pseudo-nouveautés distillées de-ci de-là, comme la possibilité de customiser son équipe de chats, dont on cherche encore l’intérêt. Malgré quelques moments agréables et un design désuet non dénué de charme, Blinx 2 est donc un jeu à éviter.  
   
   
   
  
Je méprise profondément ceux qui aiment marcher en rangs sur une musique : ce ne peut être que par erreur qu'ils ont reçu un cerveau, la moelle épinière leur suffirait amplement. - Albert Einstein