20/05 Présentation de la nouvelle Xbox 18/05 Movies vs. Life 10/05 Gravity Trailer 08/05 The truth was out there 03/05 Gourmet gaming 14:10 Dks : Ouhlala> Un responsable à part déléguer ça fou pas grand chose. A si ça te dit que tu nique son variable si tu atteins pas les chiffres demandés.
14:08 System5 : jusqu'a ce que le marketeux soit tondu. car ça arrivera.
13:52 Ouhlala : mais oui, marketeus(e) , c'est le bon plan
13:51 Ouhlala : 13:32 > Tonolito_> après, un bon responsable , c'est celui qui sait s'entourer de personnes compétentes, et déléguer
13:32 Tonolito_ : Décidement, le marketeux, c'est LA bonne place, un peu comme chef de projet si personnel competent, tu recoltes le laurier des autres.
13:28 D-Kalcke : Niko> 11:01 > \o/
13:17 spook : y'en a qui foutent du câble ethernet cat5 voir 6. ca marche aussi bien. :))
13:11 Dks : les cables j'ai foutu du cable electrique, ça marche bien :c))
12:58 spook : et si on s'habitue pas, y'a le poppers
12:57 Dks : Devrait récup des celestion studio 66, je pourrais comparer.
12:57 System5 : fwouedd> l'adage favori des actrices porno.
12:56 Dks : spook> Disont que quand t'as l'impression que ça sort en mono tu sens une diff :) Mais bon j'ai un vieux denon ampli/cd ça me va, des 3A qui manquent de basses hélas :(
12:55 Dks : Connaissait pas "ABX" vais zieuter un peu , mais ton forum ils ont l'air bien aigris ^^
12:54 fwouedd : De toute façon, on s'habitue à tout.
12:53 spook : 12:47 > Dks> surtout que y'a pas de diff' de son héhé. C'est uniquement esthétique.
12:52 spook : sur les lecteur dvd y'a souvent des modif' de son pour faire plus "homecinema". Faut faire gaffe. Mais y'a pas de raison. Et puis t'imagines pas à quel point ton cerveau est naif...
12:50 Dks : Et certaines marques affichent un drapeau local et c'est fab en chine :\
12:49 Dks : spook> j'ai essayé lecteur dvd sony contre un lecteur cd dédié sur le même ampli et deux colonnes davis. T'as pas le même rendu. Après c'est chipoter parfois je te l'accorde.
TEST
Grand Theft Auto : San Andreas (PS2) Grand Theft Auto : San Andreas, developpé par Rockstar, édité par Take 2 (site officiel).
Édité la première fois le vendredi 05 novembre 2004.
Soyons fousPour commencer ce test, j'ai décidé de bousculer les règles établies de longues dates par les plus grands journalistes, et de passer en revue les défauts du jeu. Car des défauts, ce GTA San Andreas en a. Plein, même. D'un point de vue visuel, le moteur accuse clairement son âge. Oui, le jeu est moche, oui ça aliase à mort, oui les textures bavent, oui les modèles sont taillés à la serpe. Les bugs graphiques foisonnent, les collisions sont parfois bien étranges et les personnages finissent souvent encastrés dans un mur ou un véhicule. Pour en rajouter une couche, la hardware de la PS2 se faisant lui aussi vieillissant, la malheureuse console a bien du mal à tenir le rythme et à afficher tout ce que le jeu lui balance à la gueule sans s'essoufler. Dès qu'il y a un peu trop de véhicules et d'effets de lumière à l'écran, le framerate s'effondre misérablement, tel un paraplégique à qui on aurait piqué son fauteuil roulant. Le système de lock lors des fusillades est toujours aussi approximatif, même si Rockstar a essayé de corriger un peu le tir depuis Vice City, et il est fréquent que l'on se retrouve à viser un personnage situé à plusieurs dizaines de mètres alors qu'un autre est beaucoup plus proche, et donc beaucoup plus dangereux. Back in da hoodLe jeu débute alors que Carl Johnson, CJ pour les intimes, revient dans la ville de Los Santos, cinq ans après l'avoir quittée pour débuter une nouvelle vie à Liberty City. Sa mère vient de mourir, son frère et les autres membres du gang de Grove Street le considèrent toujours comme un lâche après sa fuite, bref, pour son retour au bercail, CJ n'est pas à la fête. De plus, à peine sorti de l'aéroport, il se fait interpeller par des flics véreux qui lui font clairement comprendre que si il ne se tient pas à carreau, l'arme qui a descendu un policier quelques minutes auparavant portera ses empreintes. C'est pas la taille qui compte, c'est la façon de s'en servirSi cette maxime peut parfois se vérifier dans certains contextes bien particuliers, elle ne s'applique en revanche aucunement ici. GTA San Andreas est clairement le jeu le plus vaste que l'on ait vu depuis longtemps. La ville de Los Santos, dans laquelle débute l'aventure, est à vue de nez aussi vaste que tout Vice City. Les deux autres mégapoles, San Fierro et Las Venturas, sont très légèrement plus petites. A ces étendues de béton s'ajoute le countryside, la campagne US dans toute sa splendeur, avec ses champs, ses collines, ses chemins de terre, ses petites rivières, sa montagne (Mount Chilliad, tout simplement énorme), ses grandes autoroutes reliées entre elles par des échangeurs tortueux, et ses petits patelins peuplés de rednecks en chemise à carreaux et chapeaux de cow-boys. Du côté de Las Venturas s'étend également un immense désert. Sim RacailleA côté de ça, Rockstar s'est attardé sur un autre point de gameplay : l'évolution et la customisation du héros. Au début de l'aventure, le pauvre CJ n'inspire pas vraiment le respect, tout maigrichon dans son baggy et son débardeur. C'est pourquoi ses accolytes l'encouragent vivement à aller se refaire une beauté chez le coiffeur du coin, de se trouver quelques fringues aux couleurs du gang (le vert), et d'aller faire un peu de muscu. Libre à vous alors d'aller vous faire couper les tifs, de vous trouver une chemise ou un jogging vert, et d'aller soulever quelques haltères à la salle de sport. Et tout ceci pour quoi ? D'une part pour vous faire respecter par vos pairs, afin d'accroitre votre emprise sur eux, mais également pour augmenter votre barre de vie et votre endurance, ce qui vous permettra de sprinter plus longtemps. Si toutefois vous aimez le challenge, libre à vous d'aller vous goinfrer de burgers ou de pizzas, pour devenir obèse, ne pas pouvoir courir plus de dix mètres sans cracher vos tripes et voir les gens se retourner dans la rue pour se moquer de votre démarche. Liberté, je tague ton nomMais bien évidemment, malgré une histoire prenante et un personnage évolutif, c'est bien le sentiment de liberté totale qui s'avère le plus grisant lorsque l'on joue à GTA San Andreas. C'est bien simple, il est possible de faire à peu près tout ce qu'on veut dans le jeu : se balader en ville, massacrer tout le monde, participer à toutes sortes de mini-jeux (sous forme d'hilarantes séquences de Dance Dance Revolution, par exemple), découvrir les secrets planqués dans tout l'Etat par les développeurs, que ceux-ci soient sous la forme de tags à recouvrir de vos couleurs, d'huitres à découvrir au fond de l'eau (car il ne me semble pas vous avoir encore dit que CJ savait enfin nager, contrairement à ce caillou de Tommy Vercetti), participer à des courses dans le stade, activer les missions taxi, police, pompier, ambulance, maquereau... Et malgré cette liberté absolue, on ne se sent jamais perdu, comme on peut l'être dans un Morrowind par exemple, car à tout moment il est possible de rejoindre les rails du scénario.
En ce moment, faire les soldes chez Game, ça te donne l'impression de violer un cadavre encore chaud. La sensation est étrange, mais au final ça fait plaisir. - utr_dragon
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