19/03 Trailer Predators 17/03 Press X to Jason 16/03 Cinéma nextgen (merci Mougli) 16/03 Mario Toast 15/03 Téléchat rediffusé sur Arte 09:26 pomkucel : avec le code "mapathy"
09:18 Laurent : Zaza le Nounours> Si seulement ils pouvzient expulser les chiens qui gueulent toute la nuit aussi (et leurs cons de maitres avec)...
07:32 commode : tain' le système de saut de GOW est imbuvable !
07:16 Skywilly : Laurent> kmplt242> Il parlait de l'intro
03:41 Théurgiste : Zaza le Nounours> Je connais ça :)
03:41 montana : 80% dexploits réussis à fifa10. Courage!
03:23 Zaza le Nounours : Putain les soirées Rock Band jusqu'à 3h du mat... Je sens que je vais avoir un avis d'expulsion dans ma boite aux lettres demain.
00:44 kmplt242 : Laurent> Perso, si il ya un monde vaste à explorer ça ne me dérangerai absolument pas !
00:14 Laurent : Peter Molineux est sur tweeter et se demande si 30 minutes sans combat, ce ne serait pas un peu long pour Fable3...sans dec' ?
vendredi 19 23:42 Fredox : Et le mec consulte sa fiche pour voir s'il ne se plante pas. Laule...
23:30 Le vertueux : Même pas capable de prononcer correctement et de définir les termes, tant d'incompétences pour un salaire sans doute bien trop élevé.
23:29 Laurent : 23:22 > nan mais laul...n'importe quoi.
23:24 bigboo : kmplt242> ahhahaha, les meuporg :)
23:16 bigboo : pomkucel> bon, c'est le signe pour que je me speed de le revendre mainteantn que je l'ai terminé, avant que ça décote chez nous
22:08 Mougli : Phaxan> 21:01 > on regarde quelqu'un jouer en fait ?
21:58 elton : Mougli> j'imagine que ce sera utilisé dans leur projet ambulation pour EVEleur
TEST
SOS : The Final Escape (PS2) SOS : The Final Escape, developpé par Irem, édité par BigBen Interactive (site officiel).
Édité la première fois le jeudi 09 janvier 2003.
SOS Mayday MaydayBon autant le dire d'emblée, techniquement, SOS n'est pas loin d'être l'un des jeux les moins aboutis de la PS2. Graphismes cubiques, textures baveuses, animations ratées et ralentissements à outrance, le tableau est vraiment loin d'être idyllique. L'interface est poussive, notamment au niveau de la gestion de l'inventaire. Aucune gestion de caméra n'est disponible (uniquement une vue à la première personne), ce qui est assez gênant lorsque l'on doit inspecter les moindres recoins d'une pièce afin de trouver un objet indispensable à la progression. Au passage, ne comptez pas avoir plusieurs passages différents, les seuls choix possibles sont dans le relationnel avec les personnages non joueurs. Cette linéarité réduira considérablement la durée de vie, puisque l'envie n'est pas présente de recommencer une aventure somme toute assez courte. Le concept à la rescousseMais posons les bases du concept : on incarne Keith, un journaliste, coincé à cause d'un tremblement de terre sur une île imaginaire japonaise. Votre but est de sortir vivant de cette affaire, mais pas d'ennemis ni de combats : seuls les éboulements, les secousses et les gouffres peuvent provoquer votre mort. Le jeu ne pardonne que rarement l'erreur, celle-ci entraînant un game over immédiat. Si le jeu n'est quasiment basé que sur la résolution d'énigmes, une partie gestion est également présente lors de diverses rencontres avec des personnes plus ou moins bien intentionnées. À vous de voir en qui vous devez avoir confiance. Le dernier SamaritainEn fait, ce qui plait dans SOS, c'est l'ambiance terriblement pesante. On avance à petit pas dans cet univers sobre et hostile. Tout décor est autant votre allié que votre ennemi, ce qui fait tout le charme du jeu. Les sons et la quasi absence de musique participent terriblement à cette atmosphère étrange, à la fois calme mais angoissante. Pour une fois, vous n'allez pas devoir étriper les gens barrant votre chemin dans la peau d'un surhomme, mais sauver des vies et vous entraider avec d'autres personnes comme vous, normales. C'est pour ces raisons assez difficiles à retranscrire que l'expérience vaut le coup d'être vécue, malgré les énormes lacunes techniques.
(Joule)
Nous savons aussi qu'il y a des choses inconnues; ce qui revient à dire que nous savons qu'il y a certaines choses dont nous ne savons rien. Mais il existe aussi des nouvelles inexistantes que nous ne connaissons pas - ce sont celles dont nous ignorons si nous les connaissons. - Donald Rumsfeld
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