09/02 The Front : BFBC2 + NIN (merci Sir_carma) 01/02 Happy birthday to you M. President (merci Quaigy) 18/01 Comment supporter le froid à Moscou 14/01 First Person Tetris 13/01 Adhérer à l'UMP tue (merci Prodigy) 20:46 Guy Yotine : Muchacho> Gamersyde ?
20:19 Leurustic : nofrag..
20:09 Muchacho : Y'en a pas avec une communauté fr ?
20:04 D-Kalck : Joystiq ?
20:04 D-Kalck : Muchacho> Kotaku ?
20:02 Muchacho : -dans +sans
20:02 Muchacho : D-Kalck>Vivement le test sur Factornews alors x). Sinon, quelqu'un connait un bon site de jeu qui teste les jeux dans donner de note ? (c'est une vraie question)
19:53 D-Kalck : Muchacho> tu verrais la réaction de certaines personnes d'ici...
19:45 Muchacho : 19:16> O_O, ces réactions... certains sont deg parce qu'il a pas 8. On dirait que les gens se sont habitués aux notations de Gameblog.
19:45 Leurustic : wata_> oui, c'est ca, t'as tout compris, c'est exactment ca, belle contribution.
19:43 GrOCam : ex mario galaxy m'ennuie profondement (9) alors que mario bros wii c'est l'eclate (7) tout est subjectif
19:40 wata_ : le truc c'est que c'est une bonne note chez GK mais synonyme de petite bouse un peu partout ailleurs
19:40 GrOCam : J'aurais meme tendance a preferer les titres notés 7 que 8 a 80% des cas
19:39 GrOCam : puis 7 c'est une bonne note (persona 3 avait 7 pour rappel)
19:16 sandeagle : GrOCam> Je suis affligé par les commentaires du test de Bioshock sur GK. Les mecs chialent littéralement sur un simple chiffre. Comme si leur existence s'en trouvait menacer. Petez un coup!
19:15 kirk.roundhouse : Zaza le Nounours> se faire rickroller dans les chiottes du boulot avec son iPhone c'est priceless...
19:08 Havok06 : D-Kalck> Et en même temps c'est les prix pas idéaux qui poussent au téléchargement illégal
TEST
SOS : The Final Escape (PS2) SOS : The Final Escape, developpé par Irem, édité par BigBen Interactive (site officiel).
Édité la première fois le jeudi 09 janvier 2003.
SOS Mayday MaydayBon autant le dire d'emblée, techniquement, SOS n'est pas loin d'être l'un des jeux les moins aboutis de la PS2. Graphismes cubiques, textures baveuses, animations ratées et ralentissements à outrance, le tableau est vraiment loin d'être idyllique. L'interface est poussive, notamment au niveau de la gestion de l'inventaire. Aucune gestion de caméra n'est disponible (uniquement une vue à la première personne), ce qui est assez gênant lorsque l'on doit inspecter les moindres recoins d'une pièce afin de trouver un objet indispensable à la progression. Au passage, ne comptez pas avoir plusieurs passages différents, les seuls choix possibles sont dans le relationnel avec les personnages non joueurs. Cette linéarité réduira considérablement la durée de vie, puisque l'envie n'est pas présente de recommencer une aventure somme toute assez courte. Le concept à la rescousseMais posons les bases du concept : on incarne Keith, un journaliste, coincé à cause d'un tremblement de terre sur une île imaginaire japonaise. Votre but est de sortir vivant de cette affaire, mais pas d'ennemis ni de combats : seuls les éboulements, les secousses et les gouffres peuvent provoquer votre mort. Le jeu ne pardonne que rarement l'erreur, celle-ci entraînant un game over immédiat. Si le jeu n'est quasiment basé que sur la résolution d'énigmes, une partie gestion est également présente lors de diverses rencontres avec des personnes plus ou moins bien intentionnées. À vous de voir en qui vous devez avoir confiance. Le dernier SamaritainEn fait, ce qui plait dans SOS, c'est l'ambiance terriblement pesante. On avance à petit pas dans cet univers sobre et hostile. Tout décor est autant votre allié que votre ennemi, ce qui fait tout le charme du jeu. Les sons et la quasi absence de musique participent terriblement à cette atmosphère étrange, à la fois calme mais angoissante. Pour une fois, vous n'allez pas devoir étriper les gens barrant votre chemin dans la peau d'un surhomme, mais sauver des vies et vous entraider avec d'autres personnes comme vous, normales. C'est pour ces raisons assez difficiles à retranscrire que l'expérience vaut le coup d'être vécue, malgré les énormes lacunes techniques.
(Joule)
L'avantage d'être intelligent, c'est qu'on peut faire l'imbécile, alors que l'inverse est totalement impossible. - Woody Allen
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