24/05 Game Rumour Generator 24/05 Call Of Duty Ghost Dog 20/05 Présentation de la nouvelle Xbox 18/05 Movies vs. Life 10/05 Gravity Trailer 12:08 Ulf : titus> cool. Acheté.
11:51 titus : Ulf> Oui, sans problème. Le gameplay est extrêmement plus subtil qu'il n'y parait. J'ai 150h de jeu et je maitrise pas tout ;)
11:33 nono_le_robot : Surtout qu'ils sont payés une misère.
11:32 nono_le_robot : Dks> Ma femme bosse à la fnac, ses collègues des produits éditoriaux ont l'obligation de lire un certain nombre de livres par mois (je sais plus combien), c'est forcément des passionnés
10:13 Phaxan : je suis faible, je viens de me prendre un collector Tales of Grace PS3 à 35 boules...
10:03 Ulf : Tres sympa ce Chivalry:MW. Ca tient le coup sur la durée ?
09:49 Dks : choo.t> du papier en 2013 même !
09:49 Dks : Enfin bref, suffit de prendre son temps et de ne pas prendre les libraires pour des cons et ça devient tout de suite plus chaleureux ;)
09:49 choo.t : Des bouquins papier en 2013 ? Bordel...
09:46 Dks : Mais je comprend avec tous les changements et ce qui est imposé aux grosses boutiques on a l'impression de n'être qu'un numéro.
09:45 Dks : The Real Phoenix> Le coup des petites boutiques ça ne joue pas, la boite à livre à c'oté de chez moi c'est des gardiens de prison, c'est une question d'humains surtout.
09:43 Dks : The Real Phoenix> A ma FNAC il n'y a que des passionnés au livre, ils animent gratos les débats bouquins avec clients le soir.
09:38 Nayve : En tout cas spook, c'est sur que vu le temps que tu passes ici à brasser du vent, tu dois pas en dépenser beaucoup de l'argent.
08:45 tergat : Oui, je termine juste l'install de flash sur ubuntu.
08:28 bixente : tergat> tu découvres l'internet multimédia ?
03:18 AirborneCody : Heureusement que les commentaires sont là...
03:17 AirborneCody : Ah fausse alerte, apparemment, cette histoire date du 1er avril.
TEST
Doom III (PC) Doom III, developpé par id Software, édité par Activision (site officiel).
Édité la première fois le lundi 30 août 2004.
Comme une odeur de souffreUn gros PC Alienware sous le bras et sa boîte de Doom 3 entre les dents, l’ermite remonte dans sa grotte, éteint les lumières et monte le son de sa chaine hi-fi 5.1. Le silence serait complet si une colonie de castors nains n’avait pas subitement décidé de construire un pont, mais peu importe. Alors que l’installation du jeu se poursuit, l’ermite se remémore toutes ces années d’attente passées sur les premiers Doom, confiné dans une base spatiale froide et inquiétante, infestée de monstres en surnombre et plutôt antypathiques de surcroit. Il se souvient des sueurs froides, il se souvient des hurlements, et il se souvient de cet adorable petit ragondin qui lui léchait les jambes alors qu’il luttait vigoureusement contre une horde de têtes volantes affamées, et qu’il a malencontreusement écrasé, surpris par la soudaine affection du rongeur. Quelle histoire. Yellow Seb MarineLa partie introductive de Doom 3 a de serieux relents d’Half-Life, et c’est définitivement un compliment. Les ingénieurs et autres soldats vaquent à leurs occuppations, discutent entre eux, tapotent sur leurs ordinateurs, le tout dans un décor futuriste des plus réussis… On a vraiment aucun mal à entrer dans le jeu. L’ermite quant à lui, surpris par cette activité soudaine, se sent tout chose. Il faut dire qu’il n’a pas vraiment l’habitude de recevoir, le pauvre. Et puis soudain, c’est le drame. Hurlement des sirènes, cris de douleur, explosions. L’irréparable vient d’être commis. L’oreillette de Seb est saturée d’hurlements abominables, et tandis qu’il tente péniblement de quitter ce lieu maudit, la base plonge dans l’obscurité. Premier sursaut de l’ermite. Peu habitué à ce genre de situations, il panique et écrase sans le savoir un écureuil qui passait par là. Fichtre, les choses ont bien évoluées depuis le premier épisode de la saga. Une gueule d’atmosphèreIls sont d’ailleurs tellement cons ces castors là qu’entre deux bouchées d’écorce, ils causent, ils pinaillent, ils se gaussent. Oui, ils se gaussent. « Mais par mes moustaches, où sont donc passées les hordes de bestioles qui nous tombaient dessus par dizaines ? Et nom d'un chêne centenaire, ils manquaient de budget à ce point pour nous ressortir les mêmes décors d'un niveau à l'autre ? Et qu'on me rôtisse à la broche si je me trompe, mais on voit que dalle dans ce jeu !», voilà ce qu’ils se disent, ces rongeurs machiavéliques, et on les comprend car contre toute attente, Doom 3 n'est pas la boucherie attendue. Les sacripans d'ID Software ont en effet changé de cap en douce et, quitte à décevoir, c'est à un véritable Survival Horror à la première personne que nous avons désormais à faire. Je vous sens nerveux tout à coup... Alors oui, ce ne sera peut-être pas du goût de tout le monde, mais c'est comme ça, il faut s'y faire, l’intérêt principal du titre n’est plus seulement de fragger à tout va mais également et surtout de se faire peur. Et de ce point de vue là, blasphème ou pas, on peut dire que ce Doom 3 atteint des sommets. Jamais dans un jeu de ce genre l’ambiance n’avait été si oppressante, si lourde. Regardez l’ermite, ses yeux écarquillés, ses doigts tremblants, et ce filet de bave qui dégouline sur sa barbe, ce sont des signes qui ne trompent pas. L’ambiance de Doom 3 est magistrale, et le potentiel horrifique du titre peut se targuer de tutoyer celui d’un Silent Hill. Le visage de l’enferLe quatrième et dernier facteur, vous l’auriez parié, ce sont bien évidemment les graphismes. Ce n’est une surprise pour personne, le moteur 3D codé par John Carmack tue la gueule, point. Et je ne parle même pas de sa gourmandise, qui est plus que raisonnable pour un rendu aussi saisissant. C’est bien simple, sur une machine tout juste correcte (P4 2.6 Ghz, 512 Mo Ram DDR, Radeon 9500 Pro), en mode medium, dans une résolution de 1280*1024 et avec toutes les options graphiques activées, le jeu ne descend jamais en dessous de 30 images par secondes. Impressionnant, d’autant que le rendu du mode medium est excellent (tout comme celui du mode low, soit dit en passant). Mais au delà des considérations techniques, le plus remarquable, c’est plutôt comment ce moteur à été utilisé pour créer un univers immersif et saisissant de beauté et de réalisme. Chaque salle est un régal pour les yeux, et l’on aimerait parfois mettre le jeu en pause pour admirer la modélisation des monstres, organique et torturée au possible. Des monstres qui rivalisent d’ailleurs de charisme, tant leur design est réussi (aussi bien pour les anciens que pour les petits nouveaux). Petit bémol cependant, certaines textures sont parfois plus que limites, et même si c’est techniquement compréhensible, il faut avouer qu’à côté de la fulgurance graphique du jeu, ça fait un peu tâche… Mais c’est vraiment pour pinailler, parcequ’il n’y a objectivement pas grand chose à redire sur l’aspect visuel de Doom 3. Au delà de la simple performance technique, Doom 3 regorge de petits détails qui craquent sous la dent. Par exemple, la surface des écrans d’ordinateurs qu’on peut trouver dans le jeu ne sont pas de simples textures plaquées mais de véritables interfaces, directement manipulables en temps-réel. Ou encore, lorsque l’on trouve le PDA de quelqu’un et que l’on télécharge ses données sur le notre, il est possible de consulter ses emails. Bon, on n'y trouve généralement rien de plus que des conversations inutiles mais c’est toujours sympa à lire (les plus attentifs y trouveront aussi des codes pour débloquer des casiers à munition). Dernier exemple, lors des cinématiques, la camera sort littéralement de la tête de Seb le Marine, pour qu’il n’y ait aucune coupure entre le jeu et les séquences mises en scène. Ca semble idiot dit comme ça, mais ce sont le genre de petits détails qui font les grosses différences, et que l’on retrouvera sans aucun doute dans les prochains FPS de la concurrence. Pour conclure, impossible de ne pas citer la mise en scène générale du jeu qui est la source de bien des hurlements de la part du joueur. Du simple jeu d’ombres au cadavre qui tombe du plafond, tout est fait pour foutre les chocotes, et il faut bien avouer que ça marche à merveille. A link to the pastCela fait maintenant plus de deux heures que l’ermite progresse dans les ténèbres, et si l’état de son pantalon montre bien que le potentiel flippogène du jeu n’est plus à prouver, il se pose quand même quelques questions, tout en entortillant les poils de sa barbe grise. Certes, le jeu fait peur, mais est-ce suffisant pour oublier qu’en tant que FPS, Doom 3 est terriblement classique, voir rétrograde ? Oui et non. Si Doom 3 avait été un simple shoot toutes lumières allumées, il n’aura pas valu un clou. Faisant fi de tous les raffinements de gameplay dont un Far Cry avait pu nous abreuver, Doom 3 s’asseoit sur nos habitudes de joueurs blasés et se la joue résolument bourrin. Ici, pas de véhicules, de snipe ou d’énigmes. On vise, on tire et on recharge. Les armes, les mêmes que dans les précédents opus, sont puissantes et efficaces, les monstres explosent en deux coups de fusil à pompe... Toutefois, on est ici assez loin de la fureur jouissive d’un Serious Sam, car si d’un côté Doom 3 est une vraie simu de tir au pigeon, les hordes d’ennemis qui nous submergeaient autrefois ont carrément disparu ! En effet, les monstres n’apparaissent que sporadiquement et par petits groupes de deux ou trois, et pour peu que l’on ait assez de munitions en poche, il y’a rarement de quoi s’inquiéter. On est loin des armadas d’ennemis des premiers Doom. Quant aux décors, excepté quelques courts passages en exterieur sur le sol de Mars, ou encore quelques niveaux qui sortent un peu du lot, on tombe vite dans la routine. Et ne comptez pas sur le mode multi pour vous changer les idées, il est réduit à son plus strict minimum. Alors que vous soyez ermite ou castor, peu importe, Doom 3 n’est peut-être pas le jeu du siècle, peut-être même qu'il n'est pas le jeu qu'il aurait du être, mais il a au moins le mérite de proposer quelque chose d’intéressant sans trahir la mémoire de l’illustre saga dont il est issu. Et puis, si vous avez honte de hurler comme une pucelle devant votre écran d’ordinateur, il suffisait de le dire...
(snoopers)
Avec internet, on peut faire n'importe quoi. On peut empêcher [les sites pirates] d'être utilisables en France. Ils le font bien en Chine - le groupe Kyo
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