13/03 Paris en 26 gigapixels 09/03 Iron Man 2 : nouveau trailer 09/03 Tron Legacy : nouveau trailer 05/03 De l'utilité des DRM ... 05/03 La solution complète de Final Fantasy XIII (merci Choki) 03:29 CBL : (on notera encore une fois qu'un jeu utilisant la physique pour le gameplay et non l'esthétique utilise l'havok et pas le PhysX)
02:01 montana : Nastyfox> Moi quand je vois ça je me dis qu'on risque presque de se faire chier sur 360...
01:08 Ocarian : Un beau artbook de chez Ballistic :)
00:50 Nastyfox : divide> quand je vois ça, je me dit que cette feature aurait du être intégrée d'office
samedi 13
23:30 divide : sympa la gestion de l'equilibre du corps dans Just Cause 2 (et le mod multi-grappins) ! [url]
23:05 Muchacho : kornysam> c'est honnête. Si on prend en compte que FN n'est pas si généraliste que ça (il ne fait presque jamais l'actualité de la Wii/DS), c'est justifié.
23:02 Le vertueux : Oui, c'est ce que j'ai fait, il y a beaucoup plus de gunfight, ça reste donc très stimulant.
22:53 karakistou : je me prends les deux de toute façon. A la fin de Pripyat j'aurais ptete envie de me faire le Clear Sky.
22:50 fwouedd : un sentiment vraiment spécial à base de "je suis paumé dans un endroit ou j'ai pas envie d'avancer, mais quand j'y joue pas ça me manque".
22:49 fwouedd : Ca reste un Stalker, et c'est vraiment la seule série qui propose un sentiment très particulier d'immersion. Il n'échappe pas à la règle :)
22:48 fwouedd : 22:34 > Non mais Clear Sky est, à mon avis, le moins bon de la série, mais
22:36 karakistou : au passage Zaza si tu peux me conseiller sur les mods indispensable pour CoPripyat :)
22:34 karakistou : donc autant prendre les deux... meme si Clear Sky a l'air pas terrible
TEST
Buffy The Vampire Slayer (Xbox) Buffy The Vampire Slayer, developpé par The Collective, édité par Electronic Arts (site officiel).
Édité la première fois le mercredi 09 octobre 2002.
La loi des sériesBuffy (le jeu) profite à fond de la licence Buffy (la série) qu’il exploite dans ses moindres recoins. On retrouve bien évidemment toutes les têtes d’affiche du petit écran : Buffy, Cordelia, Willow, Alex, Angel ou encore Spike; je dois certainement en oublier. Les vrais acteurs doublent leurs avatars en version originale, ce qui est un vrai bonheur, malgré l’absence vraiment honteuse de sous-titres français. Les décors de la série sont eux aussi bien présents dans les 13 niveaux, et c'est avec avec amusement qu'on se ballade dans le manoir d’Angel, danse au Bronze ou encore s’entraîne au lycée de Sunnydale. Buff DaddyMaintenant que les présentations sont faites, attaquons le cœur du jeu. Buffy est un beat them all, c'est-à-dire "moi vois, moi frappe". Il y a bien quelques énigmes de recherche et de réflexion, mais rien de bien nouveau et on s’en sort toujours très rapidement; le jeu est très linéaire et suit un scénario plutôt sympa. On ne bloque quasiment jamais dans le jeu, cela n’arrive que lorsque l’on rencontre des adversaires assez coriaces que l’on affronte jusqu’à leur faire mordre la poussière. Mon pieu dans ton coeurTrès peu de touches (deux boutons et le stick analogique) servent à enchaîner de manière spectaculaire des combos de folie : coup de pied retourné, choppes, High Kick sauce Trinity, etc… Ces combos (que l’on apprend à maîtriser au fur et à mesure de la progression) sont accompagnés d’effet « à la Matrix », mais vous coûtent de la mana. Une fois la barre d’énergie de votre ennemi au minimum, vous pouvez le terminer à l’aide d’un pieu, d’une batte ou encore d’une pelle, par exemple. Une arbalète permet de varier un gameplay un poil répétitif en se la jouant furtif pour dégommer les ennemis de loin. Une autre arme plutôt loufoque permet de sulfater du vampire grâce au feu de l'enfer ou à l'eau bénite. Un des rares défauts du jeu réside dans la gestion des armes et des objets, qu’il faut changer soit en passant dans des menus, soit arrêter de se déplacer en plein milieu de l’action pour accéder au raccourcis sur le pavé directionnel. Un peu lourdingue… Michelle, ma belleBuffy se place dans ce qui se fait de mieux graphiquement sur Xbox, cela fait partie des avantages indéniables d’un jeu exclusif à une plateforme. Les persos sont ultra ressemblants aux originaux, les éclairages dynamiques vraiment bien foutus, et les animations pour une fois réussies. Une bonne exploitation du 5.1. et une ambiance tantôt angoissante, tantôt légère, parachèvent un bilan technique parfait.
(Joule)
That depends, my lord, whether I embrace your mistress or your principles. - John Wilkes's response to The Earl of Sandwich
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