08/02 BA Let The Bullets Fly 06/02 2e BA The Avengers 03/02 Before Watchmen 01/02 La 106 Ricard 30/01 Iron Sky 02:59 xiam : Boardwalk Empire , quelle série quand même...
01:22 Gurvy : Putain hier soir, j'ai commencé à rêver de la vekat !! Ca y est je m'y met aussi :d
01:03 Ash__ : Putain c'est vrai que c'est vieux mais pour klub des losers/klub des 7/l'atelier et tte la clique ça tourne non stop depuis des années, je m'en lasse pas
01:01 Zaza le Nounours : Et évidemment que ça annonce quelque chose de plus adulte, y a presque dix ans entre Vive la vie et le nouveau CD, le mec (ou au moins son personnage) il a pas les mêmes préoccupations.
01:00 Zaza le Nounours : Je l'avais lue aussi. Mais bon, c'est Fuzati, il est en rogne contre tout le monde.
01:00 Ash__ : l'indien elle est top, je me fais très peu de soucis pour son album, je sais pas si c'est un signe mais ça annonce qque chose de + mature que ses non-amourettes
00:59 Ash__ : Dans une récente interview, il avait l'air sacrément vexé qu'on compare orelsan et ses titres de merde "je crache sur tt le monde" à son taf
00:58 Zaza le Nounours : Ash__> Si c'est tout du niveau de L'indien, ça va être du lourd.
00:54 Ash__ : Vivement l'album histoire d'arriver de mauvaise humeur le matin
00:42 Zaza le Nounours : Putain concert du Klub des Loosers le 19-04 pour la sortie du nouvel alboum §
00:41 Le vertueux : Spiderman je déteste. J'aimais bien quand j'étais petit.
00:39 CuberToy : Le vertueux> Je lis pas trop avengers a part evenement (Civil War etc...) mais vu que t'as dit la meme chose pour spidey dans la journée, j'peux pas t'accorder de crédit la dessus
00:36 Le vertueux : Ah oui moi aussi je lis des comics. Mais the avengers, c'est du gros nanard.
00:35 CuberToy : Le vertueux> Bah fait toi a l'idée que des tas d'adultes lisent des comics et qu'ils comptent pas arreter, et que non c'est pas pour les enfants (qui ont des versions bien a eux qui marchent pas mal)
00:33 Le vertueux : Si ça n'arrive jamais c'est que c'est un cas particulier.
00:30 CuberToy : Le vertueux> Bah justement, ca peut très bien être jamais et tant mieux. Et dire que The Avengers c'est pour les petits en allant porter la comparaison à Oui Oui, c'est très bête...
00:28 Le vertueux : Pourquoi voudrais tu que çà s'organise ? A partir de quel âge on commence à trouver qu'un action man c'est nul comme jouet ?
00:25 CuberToy : Alors comment ca se passe ? A quel age on arrête de lire des comics et on commence des trucs d'adulte pour faire genre serieux ? Y'a une hierarchie ? Ca s'organise comment tout ça... Jvois pas...
00:24 Le vertueux : C'est comme dire que le film "Oui Oui aux tropiques" à l'air bidon, ça passe très bien pour les mômes.
TEST
Syberia II (PC) Syberia II, developpé par MC2 Microïds, édité par MC2 Microïds (site officiel).
Édité la première fois le mercredi 26 mai 2004.
Si vous avez manqué le débutDans Syberia, Kate Walker, fringante jeune avocate new-yorkaise aux dents longues et au chignon lâche, était envoyée en Europe pour faire signer à la famille Voralberg un contrat de rachat d'une usine d'automates. La brave Anna Voralberg étant décédée entre temps, Kate Walker dû se lancer à la poursuite du dernier héritier de la maison Voralberg : Hans. Celui-ci, attardé mental fasciné par les mammouths, génie de la mécanique au point d'avoir inventé de formidables machines et un automate parlant, Oscar, allait faire courir la belle jusqu'en Russie post-soviétique. Enfin, sur une glaciale jetée fouettée par les vents, le contrat fut signé. Mais au lieu de s'en retourner à sa petite vie faite de procès, de petits amis qui découchent et de bonnes copines adeptes de la succion, Kate, touchée par la passion du vieux bonhomme, décida de continuer l'aventure et de l'aider à atteindre la mythique Syberia, l'île des mammouths.
Collection automne-hiver 2004Syberia II débute juste là où Syberia se terminait, et, pour un temps, lui ressemble : le train qui emmène Kate Walker et Hans Voralberg s'arrête dans une nouvelle gare, dans la ville russe de Romansbourg. On est toujours en Russie, et on retrouve vite ses marques. De prime abord, on se croirait revenu deux ans en arrière : l'interface est identique au premier volume, les outils n'ont pas changé (y compris le pénible téléphone portable, qui sera tout de même bien moins utilisé cette fois-ci) et les personnages itou. Enfin, ça c'est pour la première impression. Pour les suivantes, ça se corse. Histoire d'une déceptionUne fois le jeu entamé, on va bien vite se rendre compte que l'aventure de Syberia II n'a plus grand rapport avec l'enquête menée dans Syberia : ici, l'histoire est enterrée sous une chape de neige, elle est réduite à néant par une succession de péripéties ridicules, abracadabrantesques, qui sont tenues par des ficelles à chaque fois plus grossières. On ne rentrera pas trop dans les détails, mais pour donner un exemple (bête) : Kate a besoin de se rendre rapidement au train, où Hans a été pris en otage par deux malfrats (il se trouve à quelques centaines de mètres, mais passons). Hop, surprise, l'avion qu'on avait envoyé dans l'espace au milieu du premier opus revient sur Terre pile au bon moment et atterrit derechef à moins de 100 mètres de Kate. La jeune femme devrait jouer au loto. Comment je me suis emmerdé (ma vie vidéoludique)Dès lors, avec ces personnages ridicules et ce scénario réduit au strict minimum (aller à Syberia, lutter contre les vilains, zou), comment se passionner pour l'aventure, comment rentrer dans le jeu ? Et en effet, il sera bien difficile de se motiver pour le terminer, ce Syberia II. Il n'y a guère que les énigmes ridiculement simplistes (la progression n'est ponctuée que par quelques puzzles sans grand intérêt, à la résolution parfois hasardeuse et le plus souvent capillotractée) pour nous simplifier la tâche. Même les bons mots ont disparu, bon sang de bois ! Les expertsMalgré ses si nombreuses différences avec son prédécesseur, Syberia II est destiné à ceux qui ont pu jouer au premier épisode. Quant à ceux qui n'y ont pas joué, ils se demanderont bien ce qu'ils sont venus faire dans cette galère : il n'y a qu'un lapidaire résumé en vidéo du premier volet de l'aventure, et il n'explique pas grand chose. Un débutant sera par exemple en droit de se demander pourquoi l'une des toutes premières actions à effectuer dans le jeu est de remonter le train mécanique qui embarque nos glorieux héros.
Vente à la criée du lot 2Tout n'est pas si négatif dans Syberia II, on peut tout de même lui trouver quelques bons points. Le premier d'entre eux, et il est appréciable, est que le jeu n'est presque pas buggé. Autre bonne nouvelle, elle aussi de taille, le doublage est assez réussi. Côté graphismes, ils sont toujours de qualité, c'est appréciable. Les quelques améliorations annoncées sont mineures (la possibilité de voir Kate se refléter dans les flaques d'eaux... super), et les personnages sont eux par contre toujours assez laids. Il est un peu dommage de voir que certains personnages (celui d'Hans, par exemple) se traînent toujours avec une poignée de polygones et des textures floues. Là encore, les seconds rôles sont généralement plus réussis, mieux animés et plus expressifs.
(Netsabes)
Si tu dors et que tu rêves que tu dors, il faut que tu te réveilles deux fois pour te lever. - Jean-Claude Van Damme
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