Devenir partenaire de Factornews
 
 
(Test) Aliens vs. Predator (Preview) Medal Of Honor
Mon Compte
enregistrement
mot de passe perdu

Pseudonyme

Mot de passe


Brèves Tribune

lancer la tribune

01:19 joxi : prolonger demo just cause2: [url]
00:17 Ash_95 : C'est pas "mon image" mais c'est pour avoir une idée. Tout comme Muchacho c'est le manque de cohérence qui me dérange pas les notes en elles même
00:13 Renaud___ : Ash95 : y a un probleme avec ton image de stats, GK ne note pas vraiment entre 1 et 10 mais "plutot" entre 1 et 9, sous entendu, qu'un 100% existe sur gamerankings mais pas sur GK
00:12 Muchacho : elton> C'est surtout le système de notation qu'on critique et non les notes en elles-mêmes. Perso une note ne m'a jamais influencé, je lis juste la critique associé.
00:10 Muchacho : Ash_95> et au delà de ça, être dur ok, mais ils sont dur que quand ça leur chantent, ya comme une forme de lunatisme.
mercredi 17
23:52 Yolteotl : GOW 3 fini et... mon dieu...
23:52 Ash_95 : Etre crédible ça ne veut pas dire descendre les jeux les + attendus pour faire "in"
23:51 Ash_95 : C'est pas que leur point de vue sont différents, c'est qu'ils sont "pro ça ou pro ça". Ca saute aux yeux si tu regardes les notes de chaque testeur sur une console donnée
23:50 Ash_95 : wata_> Lis ça [url] tu comprendras le problème des rédacteurs.
23:43 wata_ : 23:28 > bah encore heureux hé
23:30 Muchacho : D'ailleurs c'est dommage qu'on ne puisse pas avoir plusieurs tests de redacteur différent sur un site de JV.
23:30 elton : Arrêtez de vous vexer parce qu'un site note mal les jeux que vous aimez.
23:28 Muchacho : On a l'impression que chaque redacteur suit ses propres règles.
23:27 Muchacho : GrOCam> Ash a raison, il y a une grosse incohérance, que les notes soient bonnes ou mauvaises.
22:53 GrOCam : c'est facile de demontrer tes exemples a propos des notes, surtout pour resident evil
22:13 seb84 : hello, est ce que je peux utiliser un dvd "recovery" eeepc win7 sur mon eeepc WinXP? quid de la licence? merci!
21:31 fwouedd : Onirik> Absolument ;)
21:28 __MaX__ : et donc nope CBL, ya toujours des merdes avec la synchro
21:28 __MaX__ : D-Kalck> Je prends la retrocomp software et l'autosync
21:24 Ash_95 : Ba on aime GK mais c'est loin d'être parfait, factor c'est pareil c'est à chier mais j'y reste juste pour voir la vékat :p

archives

eXTReMe Tracker
Splinter Cell : Pandora Tomorrow
Splinter Cell : Pandora Tomorrow, developpé par Ubisoft, édité par Ubisoft (site officiel).
Édité la première fois le vendredi 09 avril 2004.
  Un an et demi après sa première apparition fort remarquée sur Xbox, Sam Fisher reprend du service dans ce Splinter Cell : Pandora Tomorrow. Si cette suite ne semblait de prime d’abord pas originale pour un sou, l’annonce d’un mode multijoueur a fait jaser pendant de longs mois les professionnels, joueurs et journalistes. Pour quel résultat ?  
   

Splinter Cell 1.5


En se penchant tout d’abord sur l’aventure solo, on se rend rapidement compte que les améliorations sont minimes comparées à l’opus précédent, qui avait frappé un grand coup à sa sortie. Certes, le visuel est un peu plus travaillé, le jeu de lumières encore mieux exploité et les effets spéciaux toujours plus chiadés, mais finalement on ne sent pas de différence marquée au plan graphique. Cela dit, ne faisons pas non plus la fine bouche, Splinter Cell : Pandora Tomorrow faisant partie incontestablement des plus beaux jeux de la Xbox.

Question gameplay, deux trois possibilités supplémentaires sont offertes, la plus intéressante étant le 360°, qui permet dans une impulsion gracieuse de passer d’un coin de mur à un autre sans se faire repérer. Les autres mouvements de Sam sont plus anecdotiques et ne serviront qu’en de rares occasions, comme la possibilité de tirer lorsqu’il est suspendu, le fait de pouvoir regrimper lorsqu’il est en grand écart, de siffler pour attirer l’attention d’un garde ou encore l’incorporation d’une visée laser à son arme.

Les huit niveaux de jeux sont variés et surtout très vastes. Il faudra pas mal de temps et de jugeote mais le joueur aguerri devrait pouvoir boucler ça en moins de dix heures de jeu. On notera également le judicieux placement des checkpoints, arrivant toujours fort à propos. Hélas, le plus gros point noir du premier opus n’est ici pas corrigé, puisque la linéarité du jeu est flagrante, et n’offre aucun esprit d’initiative au joueur.

Si sa réalisation est toujours aussi béton, le solo de Splinter Cell : Pandora Tomorrow réitère les mêmes erreurs que son prédécesseur, laissant au joueur un sentiment de claustrophobie par sa linéarité et de frustration du faut de son apologie de l’apprentissage par l’erreur. Pour un deuxième opus, cela est difficilement pardonnable.



Un multi qui change tout


Reste que tous ces défauts sont pardonnés une fois que l’on a goûté à ce fameux mode multijoueur. L’idée de base est simple et novatrice, les deux ingrédients indispensables de la trouvaille géniale. Deux camps de deux joueurs s’affrontent. Les espions jouent en vue à la troisième personne, avec un gameplay similaire à celui du mode solo, dans les grandes lignes tout du moins. L’autre camp, celui des mercenaires, joue en vue subjective, à la manière d’un FPS classique.

Les trois modes de jeux, assez similaires dans l’esprit, impliquent que les espions tentent de se faufiler pour récupérer des fioles, pirater des ordinateurs ou bien les piéger ; les mercenaires, quant à eux, doivent bien évidemment protéger ces lieux. S’ensuit une partie de chats et souris high tech, chacun des deux camps possédant nombre de gadgets à faire pâlir un certain Inspecteur. Citons par exemple la vision thermique ou le brouilleur de son pour les espions ; le détecteur de mouvement, la lampe torche ou les mines côté mercenaires.

Les huit maps proposées sont immenses, avec moult recoins et passages à découvrir au fil des parties. Elles permettent de varier les plaisirs, n’ayant pas toutes la même architecture et le même fonctionnement (par exemple Warehouse, où la zone suivante s’ouvre à chaque piratage réussi).

Finalement, la chose la plus surprenante, c’est le parfait équilibre entre les deux camps, pour peu bien entendu que les deux équipes soient sensiblement de même niveau. C’était peut être là le plus gros danger de ce mode multijoueur, mais Ubisoft Annecy a su le peaufiner et le repeaufiner pour réaliser ce tour de force. Celui de faire d’un improbable mode multi, qui rendait tout le monde plus ou moins dubitatif, en un atout qui à lui seul justifie l’achat du jeu. Chapeau.

  8 | 10 Si la campagne solo laisse un goût d’inachevé par son manque d’améliorations, le mode multijoueur de Splinter Cell : Pandora Tomorrow innovant respire la finition tant il est difficile de lui trouver des défauts. Bien sûr, il faudra un assez long temps d’apprentissage, mais une fois la maîtrise de tous les paramètres et des cartes acquises, il sera bien difficile d’en décrocher. Un jeu indispensable, à condition bien évidemment de posséder le Xbox Live.  
   
Joule (Joule)
    
    
    
Sex concentrates on what is on the outside of the individual. It's funny because I think it's better inside. - Alex Walsh