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Trackmania Nations ESWC

Joule par Joule,  email  @j0ule  
 
Toujours désireux de sortir des sentiers battus et d'expérimenter de nouvelles choses, le studio français Nadéo s'est lancé dans le projet un peu fou de Trackmania Nations, un stand alone gratuit de leur jeu de course fétiche. Et c'est donc cet après midi que la horde de joueurs alléchés va pouvoir s'adonner aux joies de Trackmania. Que vont-ils avoir réellement entre leurs petites mains, et finalement, quel est l'intérêt de Nadéo et de Focus dans tout ça ?
Trackmania Nations ESWC est avant tout un Trackmania, et en reprend donc tous les ingrédients qui en ont fait le succès : gameplay exclusivement axé sur le skill, ouverture à la création du joueur et convivialité du multijoueur. Ici en revanche, le fun a laissé place à la compétition et les décors paradisiaques à un stadium imposant dans lequel les pistes sont construites, rappelant des évènements tels que le Supercross de Bercy ou la Course des Champions au Stade de France. D'ailleurs, les graphismes sont vraiment de toute beauté, avec un gazon magnifique que Niko n'hésite pas à aller voir plus souvent qu'il n'est sur la piste. Cela se fait légèrement au détriment de la fluidité avec un framerate qui toussote sur ma petite config', mais rien de bien méchant qui empêche de jouer. L'éditeur de circuits est bien évidemment toujours présent, assurant une durée de vie virtuellement illimitée grâce aux nouvelles pistes constamment créées par une communauté très active.

Qui dit nouvel environnement dit nouveau véhicule, et on se plonge donc dans le siège baquet d'une monoplace aux couleurs de son pays, déterminé préalablement. La conduite en est très spéciale au premier abord, changeant assez radicalement de ce qu'on avait pu voir jusque là. Après avoir pesté contre le rayon de braquage trop petit et les suspensions trop molles, on se prend à aimer ce petit engin, même si on regrette un peu tout de même la vitesse grisante de Island. Mais ce comportement possède un énorme avantage, celui d'une marge de progression vraiment impressionnante. Sur les premières parties, on grappille de précieux dixièmes à chaque tour, quand ce ne sont pas des secondes pleines. Rien de mieux pour encourager le joueur à continuer à jouer que de le récompenser immédiatement.

Du courage, il va en falloir pour ne pas déprimer devant les temps de ses adversaires. Même si j'ai vu Florent de Nadéo et Cédric de Focus plus souvent dans mes rétros que devant moi, j'étais vraiment loin des plus rapides. Car sous ses airs de ne pas y toucher, Trackmania Nations ESWC est un véritable sport. Electronique certes, mais un sport dans l'esprit. Système de ladder remanié, gestion de classement par nations, respawn interdit, podium en fin de course, tout est là pour faire de ce "petit" jeu au départ une discipline phare de la prochaine Coupe du Monde des Jeux Vidéo.

, le studio parisien assisté de Focus Home Interactive tente une nouvelle expérience avec cette coproduction servant de support marketing. Si l'idée de départ était bien évidemment de développer un titre pour le plaisir d'être une épreuve officielle de l'ESWC, on ne doute pas que les développeurs sauront tirer partie de la publicité que cela va engendrer en vendant de nouvelles boîtes de Trackmania tout d'abord, puis éventuellement par des revenus secondaires engendrés par le sponsoring. Peut–être la voie vers un nouveau business model pour les développeurs indépendants ? Réponse dans un futur proche.

Quand l'opération marketing se met au service des joueurs, cela donne Trackmania Nations, une occasion rare de jouer gratuitement à l'un des tous meilleurs jeux réseau actuellement. Et qui sait, cela vous donnera peut-être envie d'acheter Trackmania Sunrise ? C'est tout le mal que l'on souhaite à Nadéo et Focus.
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