Connexion
Pour récupérer votre compte, veuillez saisir votre adresse email. Vous allez recevoir un email contenant une adresse pour récupérer votre compte.
Inscription
En vous inscrivant, vous acceptez les conditions d'utilisation du site et de nous vendre votre âme pour un euro symbolique. Amusez vous, mais pliez vous à la charte.
 
TEST

The King of Route 66

Fakir Bleu par Fakir Bleu,  email
Voila donc le dernier jeu du studio AM2, fleuron des développeurs de SEGA. De tels noms du jeu vidéo ont-ils reussi à faire d’un jeu de routiers une expérience excitante pour le joueur ? Réponse dans ce Minute Test.

19 Wheeler


Ce titre peut être considéré comme la suite de 18 Wheeler. En effet, c’est un jeu d’arcade où le réalisme n’est pas le maître mot. J’en suis très déçu car je me voyais déjà faire des trajets de 3 heures de long, pouvoir choisir le resto route où j’aurais pu déguster un bon steak servi par de charmantes demoiselles et pouvoir customiser l’intérieur de mon habitacle par de facétieux dés en mousse et autres posters de magazines de charme. Et non, ici rien de tout ça, vous aurez l’occasion d’écumer la célèbre Route 66 depuis Chicago jusqu'à L.A., mais sous forme de mini épreuves la plupart du temps chronométrées, et souvent accompagné d’un rival. En effet, une terrible menace pèse sur le monde du transport routier. Une compagnie monopolistique fait régner sa loi sur les routes de l’ouest américain, mais qui va bien pouvoir nous sauver… ?



On peut écraser des hérissons ?


Vous voila donc employé pour des jobs qui vous mettront au prise avec la concurrence. La partie commence, on se retrouve aux commandes de son semi et on est tout de suite dans le bain. En effet, l’adversaire ne vous laisse pas une seconde de répit, et la course se transforme vite en épreuve de stock car. Disposant de turbo boost, on peut se décider à l’enclencher dans une belle ligne droite histoire d’avoir un peu la paix… et non, dans la seconde ce vil faquin revient pour en découdre. L’explication devrait sûrement venir du fait qu’il dispose lui aussi de nitros mais on s’aperçoit rapidement que l’IA triche comme pas deux. On se serait crû revenu au bon temps de Mario Kart. Donc préparez vous à pas mal de frustration et de jets de pad.



On the road again…


La plupart du temps on parcourt de environnement urbains ou de banlieue, ce qui laisse place à de nombreux itinéraires différents, notamment en coupant par les parcs ou nombreuses petites ruelles. Les environnements sont correctement modélisés, néanmoins on pouvait attendre plus d’un studio comme AM2, car l’aliasing est bien présent et les textures assez quelconques. La vitesse d’animation n’est pas effarante, mais bon c’est des camions, pas des Formule 1… là où le bas blesse, c’est au niveau de la jouabilité : lorsqu'on arrive à une vitesse assez rapide, la maniabilité du camion se révèle très ardue, et prendre un virage serré devient très difficile. A priori, c’est somme toute assez logique, mais dans un jeu vraiment typé arcade dans lequel l’ennemi se fracasse contre une maison et revient vous talonner dans la seconde, on aurait pu faire de petites concessions de ce côté la… Pas besoin de s’étendre sur les divers mini games agrémentant le jeu car ils sont assez anodins, et au final on se retrouve avec un jeu d’arcade à la durée de vie assez courte (pas plus d’une après midi) et qui peut se révéler frustrant par les tricheries incessantes des adversaires.

Sega devra revoir sa copie (c ‘est la rentrée, on se remet dans le bain) pour les éventuelles suites à ce titre. Loin de surpasser son prédécesseur 18 Wheeler, il en reprend les mêmes défauts pour un résultat qui au final fait pâle figure en cette époque où les gros titres s’enchaînent sur PS2.

SCREENSHOTS

Rechercher sur Factornews