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Project Zero

Joule par Joule,  email  @j0ule  
Sorti il y a presque un an sur PS2, Project Zero avait fait parler de lui grâce à son ambiance unique et à son gameplay novateur. Microsoft a du coup acheté les droits d’éditions afin de doter sa console en Survival Horror, un genre dans lequel Silent Hill 2 : Inner Fears se sent bien seul.

Sixième sens


Après un pré-générique jouable vraiment flippant où l’on incarne le frère de l’héroïne, Project Zero propose d’incarner Miku, une jeune étudiante japonaise à la recherche de son frère, disparu depuis deux semaines alors qu’il allait dans un manoir à la recherche de son mentor (passage joué dans le prégen). A l’instar de son frère, Miku dispose d’un sixième sens qui lui permet de distinguer des phénomènes paranormaux, aptitude qui va quelque peu servir au cours de la dizaine d’heures de jeu que propose l’aventure.



C’est la photo fantôme


En effet, vos seules armes sont ce don de vision et un appareil photo. Il vous permet de combattre les fantômes en absorbant leur énergie. Mieux on cadre et plus on est proche, plus les dégâts infligés sont importants. L’appareil sert également à repérer des passages et phénomènes invisibles à l’œil nu, mais que l’on pressent (vibration de la manette, déformation de l’image). Chaque cliché rapporte des points afin d’améliorer son appareil, que ce soit en capacité de stockage, temps de chargement ou tout simplement en élargissement de la visée. Si le système paraît surprenant au début à cause d’une jouabilité un poil douteuse, le plaisir augmente au fur et à mesure de la progression. Pour le reste du gameplay, on baigne dans le survival horror classique, avec ses déplacements lourdingues et ses animations moyennes.



Ring Austère


Mais ce qui se révèle être vraiment réussi dans ce Project Zero, c’est véritablement son ambiance empruntée à quelques chefs d’œuvre du cinéma japonais, notamment à Ring. Les références sont innombrables, et les différents plans utilisées dans les angles de caméra et cut scenes rappellent constamment un film. Là où Resident Evil fait dans le gore et Silent Hill dans le glauque, Project Zero prend le pari de l’angoisse et de l’ennemi presque invisible et impalpable. Un pari réussi au vu des sensations fortes que procure le jeu.

Malgré sa réalisation essentiellement basée sur le noir et blanc, Project Zero en fait voir de toutes les couleurs. Une ambiance à couper au couteau, une réalisation qui tient la route et un gameplay original bien qu’un peu poussif en font un Survival digne de la Xbox. A ranger à côté de son Silent Hill 2 : Inner Fears.

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