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F1 Career Challenge

Fakir Bleu par Fakir Bleu,  email
Nous voilà donc présence du dernier opus de la gamme EA Sports traitant de la Formule 1. Grande nouveauté cette année, ce n’est pas F1 2003 mais F1 Career Challenge. Whaou, ça sent la révolution.

Ils ont mangé quoi chez Electronic Arts ?


En effet, des changements aussi radicaux dans leur politique de gamme sport n’est pas monnaie courante (d’habitude leurs nouvelles sorties ressemblent plus à des mises à jour qu’autre chose…). EA propose ici de participer aux 4 dernières saisons de F1, oui ma p’tite dame, 4 saisons pour le prix d’une… On se retrouve donc avec un concept de jeu bien modifié par rapport à l’édition précédente, à savoir un mode de gestion de carrière à l’instar du récent TOCA. Il faut donc passer par la super licence (rien de comparable à Gran Turismo, cela prend ici une dizaine de minutes), et une fois cette formalité passée, le monde féérique de la vitesse, des combinaisons moulantes et des empoignades viriles s’ouvre à vous. A la sortie de la super licence, des écuries proposent de les rejoindre et c’est avec une petite larme à l’œil que j’ai choisi d’exercer sous les ordres du « Professeur » au sein de Prost Grand Prix.



Super Défi


Il va falloir à chaque week-end de compétition remplir divers objectifs. Tout d’abord, de mini défis proposés par vos techniciens pour faire progresser votre engin. A savoir, par exemple, boucler un tour de course dans un temps imparti (parfois même sans aileron arrière). On dispose de seulement trois essais pour y parvenir sous peine de voir les bonus passer sous le nez. Ensuite vient la course en elle-même, avec ses qualifications, ses essais, etc… Vos places, dépassements, enchaînements de virages réussis au sein de la course vous attribuent des points que vous aurez ensuite le loisir de dépenser dans divers accessoires. En effet, vous pourrez avec eux améliorer votre moteur et divers aspects de votre véhicule, acheter de nouvelles pit babes (vous savez ces filles qui portent des parapluies aux départs des grands prix alors qu’il fait un grand beau temps…), un casque aux couleurs chatoyantes, ou encore des mocassins de pilotage en poil de nubuck retourné (le top de la fashion cette année dans les paddocks).



Un moteur qui tourne comme une Ferrari


Le moteur 3D du jeu est toujours bluffant. L’animation est si rapide que dans le cockpit, on a une réelle impression de vitesse tant les virages vous sautent littéralement à la gorge. Le frame-rate ne souffre jamais malgré le bon degré de détail des véhicules et des décors. Les circuits sont très réalistes, avec un bon respect des dénivelés et une représentation de l’asphalte bien réalisée. Les effets de pluie sont eux aussi très jolis, on regrettera juste une absence de météo dynamique. La partie sonore est elle aussi à la hauteur, sauf au niveau du speaker qui est un peu horripilant.



Un sérieux coup de volant.


Passons maintenant à la jouabilité, un des points sensibles de ce jeu. En effet, la direction des bolides est bien brusque. Les sticks analogiques de la PS2 étant très souples, les virages de type parabolique sont assez ardus à négocier avec une trajectoire optimale. De plus, des freinages en virage se traduisent par des dérapages assez faciles à contrôler et pas vraiment pénalisants tout comme les sorties de routes dans l’herbe. Si c’était pour permettre un contrôle plus facile au novice, un étalonnage du degré de réalisme aurait été souhaitable afin de pouvoir ajuster le jeu à son goût. Au chapitre des regrets également, la présence de turbo réacteurs au démarrage : on passe très facilement de la dernière aux dix premières places avant le premier virage. L’IA des concurrents semble également sujette à caution tant lors des dépassements ils vous rentrent dedans sans scrupule. Enfin, cela permet d’admirer le moteur physique qui permet des déformations de votre véhicule ainsi que divers arrachages d’ailerons. Au chapitre des bons points, les arrêts aux stands sont dynamiques et peuvent vous faire gagner ou perdre du temps selon votre compétitivité.

Nous voilà devant un jeu que les férus de F1 apprécieront à sa juste valeur car le moteur du jeu est réellement splendide et exploite bien la PS2. Les nouveautés par rapport à l’épisode précédent sont réelles et c’est donc logiquement que le titre prend le leadership du genre sur la console.

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