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TEST

Dungeon of the Endless

kimo par kimo,  email
 
Entre deux 4X, Amplitude s’est dit qu’il serait sympa de clamer son amour pour Faster Than Light en créant un petit jeu qui s'en inspirerait. Mais pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Dungeon of the Endless est donc un rogue-like, nappage tower-defense, glaçage RPG, accompagné d’un soupçon de gestion et d'un bon zeste de stratégie. Une recette qui, au gré des changements de l’early access et depuis notre première preview, en est passée par tous les stades, du bourratif à l’addictif. Le délicat équilibre a-t-il été trouvé pour la sortie officielle du jeu ?
À première vue, Dungeon of the Endless ne paye pas de mine, avec sa vue de dessus et son donjon, il ressemble à n'importe quel rogue-like bien éduqué. Mais cette apparente simplicité cache un système de jeu qui, s’il est très intuitif et facile à appréhender ingame, est délicat à expliquer clairement. Ses mécanismes de jeu sont tellement liés les uns aux autres qu'en tirer un fil, c'est se retrouver avec toute la pelote.

Design 101 : Sonnet à la porte

Le but du jeu est pourtant simple : vous dirigez une équipe de héros (deux au début puis jusqu’à quatre capables d'évoluer et de s’équiper) qui doivent s’enfuir d’un vaisseau-prison avec une source d'energie : le cristal. Pour rejoindre la surface, il faut d'abord venir à bout des douze étages que constituent le donjon. Le joueur perd lorsque tous ses héros meurent ou que l’énergie du cristal (appelé brume) atteint 0. En arrivant dans un niveau, nos personnages commencent dans une salle contenant de une à quatre portes. Dans cette salle se trouve également le cristal, qui ne peut être déplacé tant que la sortie n’a pas été trouvée. Elle sert donc de point fixe à défendre durant l’exploration de tout l'étage. Une fois la sortie trouvée, l'un de vos personnages peut alors attraper le cristal et tenter de s'enfuir, ce qui déclenche aussitôt la fureur de toutes sortes de monstres qui vous poursuivent jusqu'à l'ascenceur. Si vous pouvez l'atteindre...
 
Voilà pour la théorie. Dans la pratique, avant de trouver la sortie, le joueur doit arpenter le niveau et en ouvrir une à une les portes, en croisant les doigts. Car derrière chacune se trouvent des récompenses ou des monstres, et bien sûr, d’autres portes, qui le mèneront vers plus de salles et encore plus de portes, etc. Si les premiers étages sont relativement simples, les derniers sont de vrais réseaux constitués de dizaines de pièces. Les monstres, qui risquent toujours d’en surgir, vont sauvagement agresser les personnages, brutalement assassiner ses alliés, vicieusement détruire ses modules (on y viendra), ou bien sournoisement filer vers le cristal, pour s’attaquer à l’inestimable brume. Inestimable car chaque pièce ouverte peut être alimentée par celle-ci. Une salle non alimentée représente toujours un danger potentiel, puisqu’à l'ouverture d’une nouvelle porte, des monstres ont une chance d’y apparaître. Une salle éclairée est par contre la meilleure amie du joueur, qui peut y voir les monstres passer et y installer ses modules.

"Il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée"

Car heureusement, pour survivre à ces attaques incessantes, le joueur ne dispose pas que de ses frèles héros. La plupart des salles - une fois alimentées - peuvent être aménagées par un nombre limité de modules mineurs - soit des tourelles de défense ou de soutien - ou (plus rarement) par un module majeur, ce qui peut lui permettre d’obtenir une petite quantité d’une des trois ressources du jeu à chaque ouverture de porte, ou bien d’importants bonus annexes. La nourriture permet de soigner et d’améliorer ses héros, l’industrie de construire des modules, la science, de les améliorer, à condition d’avoir découvert un artefact de recherche à l'étage. Toutes ces ressources peuvent également servir à acheter des objets aux rares marchands que vous arrivez à maintenir à l’écart des monstres. Ces modules disposent d’ailleurs eux aussi d’une barre de vie qui, contrairement à celle des personnages, ne remonte pas toute seule : il faut un héros ayant la compétence de les réparer. Enfin, en sacrifiant la mobilité d’un personnage, qui ne devra alors pas quitter la salle, il est possible de manipuler les modules majeurs et d’obtenir ainsi un gros bonus. Comme rien n’est facile dans ce monde pourri, c'est à la condition que le héro possède là aussi la bonne compétence. Contrairement à la brume, qui doit se gagner péniblement à chaque niveau, toutes ces ressources sont conservées d’un étage à l’autre et leur importance croît avec la difficulté.

À partir de ces principes, le jeu se déroule en deux phases : une phase de planification et une phase d’action, déclenchée par l’ouverture d'une porte signifiant l’arrivée probable de monstres. On peut réaliser les mêmes actions durant ces deux moments, mais la construction de module est bien plus lente durant la phase d’action, et il y a peu de chance que vous alliez lancer une recherche alors que les monstres déboulent pour vous éventrer (ou pire, voler votre brume). Une fois la vague éliminée, vous pouvez donc souffler un peu et planifier votre prochain mouvement.

L'art du porte à porte

Le jeu est extrêmement malin dans sa façon d’articuler l’exploration à la gestion tactique du territoire par le biais d’un système de risque/récompense sans cesse renouvelé, et qui sait mélanger le long et le court terme. Pour chaque porte ouverte, la situation du joueur se complique, puisque la zone qu’il doit défendre s’étend, et sa réserve de brume ne lui permet bientôt plus d’alimenter toutes les salles explorées. Défendre un bras entier de l'étage avec un choke point est une stratégie viable, jusqu’à ce qu’il faille chercher la sortie d’un autre côté et repenser entièrement la disposition de ses défenses. Une fois la sortie trouvée, le joueur est même incité à prendre la porte, car les vagues de monstres deviennent d’un coup beaucoup plus puissantes.

Mais cette expansion territoriale est également essentielle pour gagner. Le joueur doit non seulement chercher des emplacements de modules et des récompenses, mais doit aussi pouvoir compléter ses recherches (qui prennent trois tours) et engranger des ressources. Car à long terme, s’il ne fait pas évoluer suffisamment ses héros ou ne fait pas de réserves, ses chances de survie aux étages supérieures sont proches du néant. Cette logique machiavélique qui lie irrémédiablement le temps (nombre de tours) et l’espace (nombre de pièces), soit la carotte et le bâton, fonctionne à merveille : pour gagner des ressources, il faut explorer et ouvrir des portes, mais il faut ensuite en dépenser pour défendre le nouveau territoire. Cruel ! Le rythme du jeu nous fait constamment passer de la calme attitude du planificateur, où on pense pouvoir tout contrôler, à celle du chef hystérique qui, face au chaos de la phase d’action, cède à la panique la plus totale. C'est que malgré la possibilité de mettre le jeu en pause et la très pratique vue stratégique qui permet de prendre du recul d'un coup de molette, lorsque l'espace à contrôler est immense, il est facile de se laisser déborder par des monstres qui vont droit au cristal ou de laisser un de ses héros mourir par inadvertance.



C'est aussi durant ces phases d'action que Dungeon of the Endless révèle ses autres qualités. Certaines décisions ne feront d’ailleurs pas toujours l’unanimité. S’il est possible de kiter certains monstres, il est par exemple impossible de micro-gérer ses héros pour leur donner des ordres précis (attaquer tel adversaire, réparer tel module). Même principe pour les modules offensifs. Comme pour les monstres, chacun a ses ordres et ses cibles prioritaires déterminées et ne peuvent en changer. Ce qui peut se révéler frustrant au début ne fait en fait qu'affirmer la vision stratégique du jeu, qui privilégie la compréhension des mécanismes plutôt que le festival de clics. Pour être un bon joueur, il est plutôt conseillé de bien connaître les modules, les compétences et les héros pour pouvoir s’adapter aux monstres présents aux différents étages. Chaque module a un usage général, mais en fonction de ses cibles prioritaires et de ses effets, peut être rendu plus efficace par son positionnement ou en synergie avec les héros ou les autres modules. Il est possible qu’une tourelle que l'on considérait inutile durant des dizaines de parties se révèle finalement extrêmement efficace correctement utilisée. Ce sens du détail permet non seulement de s’adapter à ce que le hasard jette sur notre chemin, mais aussi de jouer selon différentes stratégies et de compenser le manque de variété d'un rogue-like au contenu assez faible.

La mort n'est qu'une porte, le temps une fenêtre, je reviendrai !

Reste que peu importe votre connaissance du jeu, Dungeon of the Endless est un jeu difficile. Sans compter que les nombreux ajustements effectués tout au long de l’early access ne sont pas venus à bout de tous les petits problèmes d'équilibrage. Bien sûr, le jeu est un rogue-like, on y meurt logiquement beaucoup, on y apprend à chaque partie, et à la bête prise de risque se substitue une gestion des forces en présence qui permet de mitiger le hasard du jeu. Mais de mitiger seulement, car rien n'empêche de tomber sur un étage particulièrement retors qui, sans emplacement de module, ou sans brume, mène directement au ragequit (ou à une mort lente et douloureuse pour les plus courageux). Le premier étage est d’ailleurs parfois le plus rude, justement car on n’a pas le temps de se créer une réserve de ressource pour compenser la malchance, ou quand il y a simplement trop de salles entre le cristal et la sortie. Mais les derniers étages ont aussi leur lot d’injustices et de malchances qui peuvent laisser le joueur impuissant, et parfois désemparé et amer. Sachant que pour une partie réussie il faut facilement compter 1h30, perdre sur un coup du sort peut être décourageant. Si vous n’aimez pas avoir à recommencer de multiples fois dans un jeu déjà par lui-même répétitif, Dungeon of the Endless n’est probablement pas fait pour vous.



Pourtant, malgré les échecs à répétition, Dungeon of the Endless réussit à produire un sens de la progression, qui permet de ne pas se décourager tout à fait. On débloque petit à petit des héros, des modes de jeu et des illustrations qui permettent d’en savoir plus sur le contexte du jeu. Certaines combinaisons de héros donnent même lieu à des petits dialogues bonus et ont des conséquences ingame. Tout ça est également déblocable en mode « trop facile », ce qui ne désavantage pas les joueurs qui veulent juste passer un bon moment sans se prendre la tête, tout en découvrant l’univers proposé par le jeu. Car on n’en a pas encore parlé, mais il ne faut pas sous-estimer son impact sur notre envie de refaire une partie. S'il reste discret (c’est la moindre des choses dans un jeu ultra répétitif) et si le récit ne se tisse qu'en filigrane, cette histoire de prisonniers envoyés coloniser une planète lointaine est plaisante et bourrée d'humour. Lire les bios des personnages, débloquer des illustrations et découvrir leurs petits secrets sont donc de petites motivations supplémentaires.

Visuellement aussi, la direction artistique est très sympa et apporte son grain de variété, les personnages ont de la personnalité, et on a vite nos petits préférés. La traversée du vaisseau n'est pas non plus uniforme, puisque la déco change régulièrement. Le pixel-art et les musiques rendent parfaitement honneur à tout ce petit monde. On peut toutefois déplorer quelques problèmes de lisibilité lorsque le nombre de monstre augmente. Le jeu fait également un réel effort pour atténuer l’aspect monomaniaque de son gameplay, avec des héros et des modules variés comme on l’a dit, mais aussi des donjons aux règles spéciales que le joueur peut débloquer. Rien d’extraordinaire puisque les variantes ne remettent pas fondamentalement en cause le fonctionnement de base, mais c'est un bonus bien sympathique tout de même. Le jeu dispose aussi d’un mode multijoueur, qui pousse à réviser un peu sa façon de jouer et permet de s’engueler avec ses amis. Malheureusement, certaines mécaniques de jeu ne vont pas très bien avec le fait de ne contrôler qu’un ou deux héros (notamment la manipulation qui force le joueur à la passivité). De plus, l’impossibilité de sauvegarder en ligne est un vrai problème et le online souffre de problème de déconnexion qui en aggrave les conséquences. Surtout que les parties, déjà longues à la base, voient leur durée exploser en multijoueur. Un effort de ce côté là ne serait donc pas de trop.

TL;DR un dernier mot pour finir

Dungeon of the Endless est passé par de nombreux stades durant cet early access. On y a vu un jeu s’affirmer, se chercher et trouver des solutions pour intégrer intelligemment chaque nouveau mécanisme. Le tout dégage l'impression d'une grande cohérence. Si certains détails risquent de laisser quelques joueurs sur le carreau, comme sa difficulté parfois rebutante, sa répétitivité ou le manque de contrôle précis sur les personnages, il s'agit plus là d'un problème de genre ou de décisions de game-design que de réels défauts. Les autres trouveront un jeu exigeant et excitant, au gameplay précis, soutenu par un univers attachant. Il reste toutefois quelques bugs d’inventaire et d’affichage et l’équilibrage des héros, des monstres et des modules nécessite sans doute de petits ajustements. Mais Amplitude semble bien décidé à suivre son jeu au-delà de l'early access. Le développeur organise en effet des concours et reste à l'écoute des joueurs sur son forum ou grâce aux votes proposés sur son site internet. On aura tout de même un petit reproche : l'obligation d'acheter la version Deluxe d'Endless Space pour profiter d'un mode de jeu et d'un héro supplémentaire de Dungeon of the Endless, alors que le jeu dispose déjà d'une version collector (contenant lui aussi des bonus).
Dungeon of the Endless est le jeu parfait pour les amateurs de rogue-like en quête de nouveauté. Il arrive à hybrider les genres sans tomber dans la complexité excessive, ou la fausse bonne idée qui ne sert à rien. Pari réussi donc pour Amplitude, qui nous offre un très bon jeu qui plus est, à prix raisonnable. Miam !
 

Commentaires

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Aiua
 
Il manque quelques "details", genre l'absence de pause en multi qui rend le jeu extremement difficile en Easy, beaucoup de strategies du solo etant impossibles à appliquer sans pause.

Pareil, une fois le niveau 8 atteint, il y a un enorme pique de diffuculté, mais c'est du pur design, et je n'ai encore jamais ressentis d'étage "plus dur que les autres par malchance". A chaque niveau le jeu ajoute des enemis randoms à la pool d'enemis qui peuvent spawn, c'est pas tellement que parfois c'est plus dur, mais si tu fais toujours la meme strategie sans prendre ca en compte, parfois ca sera simplement voué à l'ehec.

Dans l'ensemble j'ai l'impression de lire un test par un mec qui a n'a pas joué à des masses de roguelike et est passé à coté de la moitié des mechaniques du jeu. Genre allumer/eteindre les salles qui est LA mecanique au coeur du jeu, qui n'est pas mentionnée dans le test.

J'aimerai bien savoir comment il est possible de finir le jeu (pas en very-easy) sans abuser à fond cette dernière, d'ailleurs.
Le Glode
 
Aiua a écrit :
Dans l'ensemble j'ai l'impression de lire un test par un mec qui a n'a pas joué à des masses de roguelike et est passé à coté de la moitié des mechaniques du jeu. Genre allumer/eteindre les salles qui est LA mecanique au coeur du jeu, qui n'est pas mentionnée dans le test.

J'aimerai bien savoir comment il est possible de finir le jeu (pas en very-easy) sans abuser à fond cette dernière, d'ailleurs.


Alors je n'ai lu que le "Tl;Dr" et la conclusion du test (je suis au taf donc je verrai le reste ce soir), mais celle-ci correspond tout à fait à ce que je pense de Dungeon of the Endless après quelques heures de jeu.
Qui a dit qu'un test doit absolument être exhaustif pour être utile ? Et qu'un testeur doit forcément être expert du genre pour émettre sa critique ?
Zakwil
 
Aiua a écrit :
...Genre allumer/eteindre les salles qui est LA mecanique au coeur du jeu, qui n'est pas mentionnée dans le test...


"et sa réserve de brume ne lui permet bientôt plus d’alimenter toutes les salles explorées" c'est implicite je pense.

Sinon je suis d'accord avec Le Glode, s'il fallait obligatoirement finir en expert un jeu et être un expert il n'y aurait pas de test jour J et les testeurs sortirait tous un guide de 200 pages sur le sujet.
hohun
 
Aiua a écrit :


Dans l'ensemble j'ai l'impression de lire un test par un mec qui a n'a pas joué à des masses de roguelike


Et alors ?
Aiua
 
Si certains détails risquent de laisser quelques joueurs sur le carreau, comme sa difficulté parfois rebutante, sa répétitivité ou le manque de contrôle précis sur les personnages, il s'agit plus là d'un problème de genre ou de décisions de game-design que de réels défauts.


Quand je lis ca j'ai l'impressionn qu'on a pas joué au meme jeu en fait, vu que c'est sensé donner envie ben j'ajouterai bien : "attendez mais en fait le jeu est bien plus accessible, equilibré et juste que le test ne le laisse penser".

Un truc qui est totalement absent du test, c'est que contrairement à la grand majorité des roguelikes actuels, quand tu lance un partie, la chance influe tres peu sur ta capacité à avancer, c'est toi est toi seul qui est aux commandes, Il y a clairement des endroits dans le test qui sont faux et denottent une mauvaise conception du jeu et des roguelikes. Genre toutes les insinuations que le random peut "tout casser". Oui jai parfois eu l'impression d'etre dans un niveau infaisable, mais j'ai toujours trouvé une réponse, et un moyen de m'addapter. Des randoms qui m'ont foutu en arriere j'en ai eu, qui m'ont fait perdre sans que j'ai pris un risque démesuré auparavent, jamais.

Pas que le test soit de la merde, mais il manque pas mal de chose et ne decris pas forecment précisement le jeu, c'est tout. J'ai quand meme le droit de donner mon avis, et puis il serait super interessant de parler un peu de ces mecaniques, nouvelles et tres bien pensées.
kimo
 
Salut Aiua

j'ai environ 200 heures sur le jeu selon steam, je l'ai fini plusieurs fois durant l'early access, j'ai essayé pas mal de stratégie, et la plupart des donjons, des héros et tout ça. Je suis peut être nul, mais j'ai tout de même une bonne connaissance du jeu.

Le problème d'un test comme celui-ci, comme précisé en début de texte, c'est que les mécanismes de jeux sont nombreuses et marchent toutes ensembles. J'avais même au début parlé de ce que tu évoques concernant l'alimentation des salles, mais c'était une parenthèse que j'ai préféré supprimer par soucis de lisibilité. Il y en avait bcp d'autres aussi qui venaient alourdir un texte déjà très descriptif. (j'ai évité de parler des modules marchands, de la recharge des capacités, de la recherche, et même de décrire lesdites capacités...). Au final, ça parlait aux gens qui connaissaient le jeu, les autres étaient assommés par des détails qui ne leur disaient rien. Le test est déjà extrêmement long, mon admiration pour le jeu et mon soucis d'exhaustivité l'aurait rendu illisible, j'ai préféré écouter les remarques des relecteurs sur ce point.

Quant à la malchance, je maintiens que ça arrive, on peut appeler ça de la mauvaise gestion sans doute, mais personne n'est clairvoyant (abandonner un héro manip pour prendre un bourrin peut te sauver quand il y a peu de brume au début d'un étage), et des fois (très rarement) tu n'as simplement pas les moyens de venir à bout d'une difficulté (et tu le sais rapidement d'ailleurs, puisque les débuts d'étages sont les plus délicats). Reste que je parle aussi de moyen de gérer cette malchance en étant prévoyant et gardant des ressources en stock, mais des fois tout dépenser est un risque à prendre. Et on retourne dans la circularité géniale du jeu, dont la malchance d'un étage fait pour moi partie. Personnellement, je ne trouve ça ni injuste, ni frustrant, mais je sais que ça peut l'être et donc, j'en parle.

Après, il me semble que mon test est largement positif. Peut-être que tu donnes à ces phrases des proportions un peu exagérées ou bien alors je ne réalise pas bien l'impact qu'elles ont sur la vision du jeu après lecture (en tout cas, je ne parle pas de ces éléments dans ma conclu ou dans le résumé rapide que je fais systématiquement). Les commentaires à répétition la dessus ne vont rien arranger, donc je vais prendre en compte ta remarque et le dire plus clairement ici pour ceux qui auront le courage de lire : la part de hasard du jeu peut être extrêmement réduite par les actions du joueur. D'ailleurs je décris et je loue aussi dans le test les possibilités d'adaptation que la richesse stratégique du jeu autorise.

Après si le test te semble injuste, tu fais bien de le dire aussi, là dessus, je n'ai rien à dire.
Aiua
 
Bon, je suis bien plus d'accord en te lisant, je pense que c'est ce qui me gene un peu dans ton test, on ne sent pas ce fourmillement de mécaniques qui s'entrelacent pour donner un jeu profond, mais pourtant accessible car pas trop complexe. Egalement je trouve que ton test manque d'enthousiasme comparé à ce post.

Et on retourne dans la circularité géniale du jeu, dont la malchance d'un étage fait pour moi partie. Personnellement, je ne trouve ça ni injuste, ni frustrant, mais je sais que ça peut l'être et donc, j'en parle.


Mon soucis est que tu insiste peu sur la justesse de l'equilibrage. Alors qu'il me semble clair qu'il y a un enorme effort pour rendre le random non frustrant. Par exemple, ce jeu est le roguelike le plus juste auquel j'ai jamais joué, à opposer à Isaac version release par exmple, qui etait de la grosse daube de random en barres.
En gros, isaac mes 20 premiers parties, ca revenait à recommencer les 2/3 premier niveaux en boucle pour avoir, non pas des loot corrects, mais des loots qui servaient à quelque chose tout court. Mes premieres runs se finissaient presques systematiquement au niveau 3, avec aucune stat améliorée, mais j'avais trouvé deux des pires activables du jeux, youpi. Et en plus d'etre frustrant, c'etait chiant à crever.
Compare ca à tes 20 premiers parties de dungeon, perso c'etait jouissif de découvir le jeu et de perdre de 20 manieres differentes. Pas parce que "bah j'ai ca, mais ca sert à rien, du coup je fais la meme chose depuis 15 heures en esperant debloquer un truc qui transformera mon nombre de runs utile de 2% à 4%". J'éxagère completement, mais dungeon il faut le faire pour se faire ruiner ses premières parties a cause du random.

Et je pense que c'est un peu ce qui manque à cette partie du texte, cette sensation de non-injustice. J'ai pas en tete le sentiment qu'un gros pourcentage des mes runs soit un gachis pur et simple de temps, comme c'est le cas pour plus d'un roguelike. (coucou teleglitch)

Ce qui m'a marqué le plus dans ce jeu c'est ce sentiment de devoir meriter mes victoires, pas de devoir recommencer jusqu'a tomber sur la bonne seed. Et meme les seed les plus degueulasses que j'ai rencontré ne m'ont "battu" qu'au niveau 5, apres m'avoir autorisé pas mal de fun et d'experimentations. Et je me sentais tout de meme responsable de ma defaite.

Donc je dirai que, non pas que tu fasse injustice au jeu, mais tu transmet assez peu des idées qui font tout le génie et le plaisir de ce titre, et le but d'un Test etant de donner envie - en tout cas dans le cas d'un jeu de qualité comme celui là, - je trouve juste que tu devrais appuyer un peu plus sur la fraicheur du jeu. On parle quand meme d'un roguelike-RPG-TD-indé en pixel art, ca peut rebuter sur le principe.
mOrbide
 
Tu m'as convaincu, je vais l'acheter. Merci pour ce test !
hohun
 
Petite question : je vois sur la page Steam qu'il est mention d'un "compte Amplitude". Il faut installer un DRM halakon pour jouer au jeu ?
Ocytocine
 
Non, pas besoin pour jouer au jeu, c'est pour récupérer des "badges" sur le forum Amplitude et des points pour le système de votes communautaire.
killerapz
 
Amplitude a sorti 3 jeux et quels jeux c'est vraiment une entreprise qui a su paufiner des concepts et en faire de tres bon jeux et qui ont chacun une cohérences entre eux rendant le lore très sympa a découvrir.
Je prendrais surement ce jeu une fois que je pourrai m'extirper de Endless Legend.
mOrbide
 
Donc après la lecture du test hier, je l'ai acheté pendant que j'étais au boulot. Je suis rentré, je l'ai installé en mangeant un bout. Vers 21h30 je le lance... Puis soudain OH PUTAIN, il est 3h30.
Vraiment bien, joli, prenant. J'ai joué en Too Easy afin de pouvoir découvrir et profiter sans m'arracher les cheveux et je suis mort au niveau 11 (les "boss" qui apparaissent dans les derniers niveaux sont vraiment des saloperies). Je me réjouis de rentrer pour re-tenter le coup !
Morty
 
Le test retransmet bien la substantifique moelle du jeu, et je trouve que tu as bien fait de couper certains passages Kimo. Après, je trouve vraiment moche les achats croisés et de version deluxe pour avoir un jeu fini, mais peut-être parce que je ne suis pas un fanboy du studio.
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Tribune

lirian
(21h47) lirian je l'ai pas beaucoup connu mais il a pas l'air très net le zaza [fraghero.com]
kmplt242
(18h38) kmplt242 J'avais ça [consolepassion.co.uk]
noir_desir
(18h22) noir_desir MrPapillon > monsieur connard :)
kmplt242
(17h43) kmplt242 ahahahah le connard.
MrPapillon
(17h14) MrPapillon kmplt242 > Si j'en avais une six boutons, mais les invités avaient la trois boutons. Et ça me permettait de montrer ma supériorité au combat sans trop d'efforts.
kmplt242
(17h10) kmplt242 Non mais sf2 au pad 3 boutons ? Vous pouviez pas acheter la 6 boutons bande de pauvres ? :3
MrPapillon
(17h10) MrPapillon [youtube.com] [youtube.com]
MrPapillon
(17h06) MrPapillon Le vertueux > Je me range du côté kmplt242, surtout que j'avais déjà choisi mon camp avec Aladin.
MrPapillon
(17h05) MrPapillon Crusing > Ah ouaip, le game design d'exception où il fallait appuyer sur Start pour changer entre poings et pieds.
Le vertueux
(14h42) Le vertueux La musique de jungle version mega est déguelasse, celle de la snes on entend les petites trompettes, c'est plus joli.
Crusing
(14h04) Crusing Et je ne parlerais pas de sf2 au pad trois boutons..
Crusing
(14h04) Crusing kmplt242 > jungle strike avec son bouton A qui servait à strafer lorsque maintenu, ou à tirer le plus gros missile qu'on avait en une pression. Vive la mégadrive.
kmplt242
(12h16) kmplt242 Mais sinon, c'était génial. J'ai toujours eu un faible pour les jeux en 3d Iso
kmplt242
(12h15) kmplt242 Oui gérer le carburant c'était vite chiant.
noir_desir
(12h12) noir_desir kmplt242 > Idem j'ai beaucoup aimé desert strike à l'époque, le jeu était difficile...
kmplt242
(11h49) kmplt242 Merde c'était le salon Magic à Monaco hier, si j'avais su j'y serai allé poser/troller des question sur Shenmue 3 à Shibuya Productions
kmplt242
(11h29) kmplt242 Sérieux la version SNES on dirait qu'elle est jouée par un groupe de péruviens à chatelet [youtube.com]
kmplt242
(11h27) kmplt242 C'est là qu'on voyait la supériorité du proc sonore de la MD <3
kmplt242
(11h26) kmplt242 J'ai passé des soirées entière avec mon père à jouer à ça :3
kmplt242
(11h26) kmplt242 [youtube.com]
kmplt242
(11h26) kmplt242 Et puis cette zik de desert Strike !!!
kmplt242
(11h24) kmplt242 Crusing > (19h46) urban strike était pourri, les phases à l'intérieur, atroce. Par contre Jungle Strike était vraiment génial.
samedi 18 février 2017
Crusing
(19h52) Crusing choo.t > "des graphiques photoréalistes, 98/100"
choo.t
(19h49) choo.t Oh mon dieu, tu fais remonter en moi des souvenirs de Nuclear Strike 64, dieu que c'était chiant.
Crusing
(19h46) Crusing et*
Crusing
(19h46) Crusing J'avais joué à urban strike en émulé bien après, et mon dieu cette purge. Il a fallu l'itération de trop sur PSX pour que tout le monde comprenne que c'était un gameplay 100% désué.
Crusing
(19h41) Crusing D'ailleurs c'est incroyable le succès de cette série, car avec le recul, c'était de la sacré merde, avec du fun comme quand on s'arrache un ongle.
Crusing
(19h39) Crusing high five lirian
lirian
(19h36) lirian j'enculais des scuds
lirian
(19h35) lirian à cet age je lançais des missiles air sol, des roquettes et des obus de 30 mm sur des irakiens dans desert strike
Le vertueux
(19h33) Le vertueux Tuer du nazi dans wolfenstein, c'était très bien.
Crusing
(19h31) Crusing Oui moi perso ça me dérangeait pas à 6-7 ans de bombarder des trucs dans le golfe persique ou jouer à Splatterhouse/Altered Beast.
Le vertueux
(18h55) Le vertueux Cette désinformation et propagande du CSA, payés à rien foutre oui, je vous le dis !
Le vertueux
(18h45) Le vertueux sfabien > à 7 ans il est mûre pour pratiquement n'importe quel jeu, t'emmerde pas à chercher des jeux non violents.
miniblob
(18h01) miniblob Et surtout il y a des blagues sur les flatulences (si avec ça je vends pas du rêve...)
miniblob
(18h00) miniblob Après ya un peu de bagarre mais globalement tu retransformes tes ennemis en animaux, c'est pas bien méchant
miniblob
(17h59) miniblob sfabien > J'ai connu plusieurs gamins qui ont bien trippé sur Mini Ninjas : multisupport, souvent en promo sur Steam et en plus ya une série qui passe à la téloche (pour le combo)
choo.t
(17h28) choo.t sfabien > N'importe quel prod Nintendo. Captain Toad : Treasure Tracker est super accessible, même au grands débutants.
Edhen
(16h56) Edhen sfabien > Si tu veux un truc plus moderne que Minecraft mais à peu près similaire jette un oeil à Portal Knight, c'est 'achement bien (en EA, ça sort bientôt, très bien finalisé pour l'instant).
MaVmAn
(15h51) MaVmAn "super 5 mad michel equipée survie zombies ": [leboncoin.fr]
Crusing
(15h33) Crusing sfabien > à la main ça compte pas
sfabien
(15h19) sfabien Crusing > tu me donnes envie de faire un gosse.
MrPapillon
(15h10) MrPapillon Crusing > Mon fils, je vais t'acheter un jeu vidéo : [resize-parismatch.ladmedia.fr]
Crusing
(15h08) Crusing Sinon plus simple tu choppes Mario war, et tu lui mets des branlées jusqu'à la dégoûter du JV, il gagnera un temps libre précieux pour toute la vie
Crusing
(15h04) Crusing (14h14) MrPapillon > oui voilà, ou europa universalis, et tu lui mets du jazz expérimental en fond tout en fumant du tabac brun à la pipe derrière lui en le regardant jouer, silencieusement.
Crusing
(15h01) Crusing sfabien > bein Mario galaxy / zelda alors non..?
Grostaquin
(14h39) Grostaquin M'a l'air très classe ce Narita Boy [youtube.com]
MrPapillon
(14h14) MrPapillon Ou Civilization VI, histoire de lui apprendre, dès son plus jeune âge, comment dominer le monde.
MrPapillon
(14h13) MrPapillon Laurent > Deus Ex alors, comme ça il aura le choix de ne pas être violent.
zouz
(13h16) zouz sfabien > Rayman
sfabien
(13h15) sfabien Merci, et puis la plateforme n'a pas d'importance. J'ai a peu près tout.
sfabien
(13h15) sfabien j'aime toutes ces lignes avec mon nom en gras. Je me sens important.
Laurent
(13h05) Laurent sfabien > non, ca devait etre celui-là [amazon.com]
Laurent
(12h56) Laurent MrPapillon > le monsieur a dit pas violent
Laurent
(12h55) Laurent sfabien > Les premiers harry potter, vraiment très bien pour découvrir les bases du JV (je crois que c'est celui-là que j'ai fini [amazon.com]
MrPapillon
(12h54) MrPapillon sfabien > (ou Dark Souls selon la police).
MrPapillon
(12h53) MrPapillon sfabien > Minecraft.
Crusing
(12h53) Crusing sfabien > budget cuts (comprendre: précise le support)
sfabien
(12h43) sfabien Qui connait un jeu vidéo sympa, pas violent à faire jouer à un gamin de 7 ans ? Autre qu'un lego.
kmplt242
(12h39) kmplt242 Help les 3Distes [factornews.com]
Le vertueux
(11h16) Le vertueux Nastyfox > Les dialogues en soient n'étaient pas si bons que ça, mais le premier passait encore pour finir en gros navet affligeant avec le 3.
vendredi 17 février 2017
Mimyke
(23h41) Mimyke Mods Payant: Gabe veux un deuxième round: [moddb.com]
Crusing
(21h22) Crusing Le deux était quand très bien produit, et avec le recul l'aspect rpg un peu tronqué c'était un bon choix.
Nastyfox
(21h11) Nastyfox zouz > Bah les dialogues de mass effect premier du non (le seul que j'ai fini), c'était bien cool à l'époque, ça donnait bien l'impression du choix. Mais la j'ai l'impression de voir Vanquish X Les Sims (pour les têtes...), c'est perturbant
zouz
(20h53) zouz Nastyfox > (19h11) C'est tout coincé du cul, comme tous les Mass Effect quoi... Je n'ai jamais accroché à cette série (trop de blabla) mais la vidéo a l'air de respecter à la lettre le cahier des charges, manque plus que les dialogues chiants et c'est bon
Laurent
(19h25) Laurent Niko > Tout est très fluide, mais quand même
Niko
(19h20) Niko (que j'avais beaucoup aimé en multi, mais c'est dur d'y revenir aujourd'hui)
Niko
(19h19) Niko ça a l'air moins rigide que ME3 quand meme
Nastyfox
(19h11) Nastyfox Je suis sceptique aussi, j'ai du mal à mettre le doigt sur ce qui me dérange cependant
Laurent
(19h09) Laurent En fait ce n'est pas à ça que je veux jouer quand je veux jouer à Mass Effect
Laurent
(19h07) Laurent Nastyfox > oui mais non. quelque chose ne me plait vraiment pas dans toutes ces séquences de combat
Nastyfox
(18h41) Nastyfox New gameplay andromeda [youtube.com]
CBL
(18h13) CBL Meme Fox News le lache : [bros4america.com]
CBL
(18h10) CBL thedan > C'est un peu comme ecouter son grand pere raciste parler à un repas de famille après un apero trop arrosé
Le vertueux
(09h57) Le vertueux MrPapillon > (23h55) Es tu certains que ça n'est pas l'effet de la cigarette magique qui commence à se sentir ?
Le vertueux
(09h57) Le vertueux MrPapillon > Non je plaisantais, je ne vais pas y jouer du tout.
MrPapillon
(09h04) MrPapillon Jonathan Blow est clairement un excellent game designer qui arrive à prendre un concept très simple et à le dominer totalement aussi bien dans la finition, les idées que fignoler sa progression sur le joueur.
thedan
(09h03) thedan Je viens de regarder une partie de la conférence improvisé de Donald Trump... Il est magique dans la connerie ce président !
MrPapillon
(09h00) MrPapillon Et j'utilise "terminer" parce que dire n'importe quoi sur le jeu c'est du spoil.
MrPapillon
(08h59) MrPapillon Parce que si peut-être au début on a l'impression de lire un 20 minutes, une fois terminé on s'est bien rendu compte que ça n'a aucun rapport.
MrPapillon
(08h58) MrPapillon Le vertueux > Je suppose que tu l'as pas terminé pour sortir ça ?
Le vertueux
(08h33) Le vertueux Un puzzle game qui ressemble à des grilles de sudoku qu'on a dans le 20mn tous les matins. Nul, nul, nul !
choo.t
(06h04) choo.t Ah, "Multiple Endings" dans Sethian, c'est deux, dont une qui se débloque en 1 seul caractère à la fin du tuto, c'est un peu du foutage de gueule.
choo.t
(01h43) choo.t Moi c'est Scorn que j'attend, la DA style H.R Giger n'est que trop peu représentée dans le JV.
ignatius
(00h05) ignatius j'adore Devil Daggers, je crois pas pour l'instant rentrer dans la phase, le truc dingue c'est de regarder les records des meilleurs, t'as l'impression de rentrer dans la matrice.
ignatius
(00h01) ignatius (23h55) MrPapillon > Un peu comme dans The Witness.
ignatius
(00h00) ignatius (22h14) CBL > Là c'est tout de suite plus clair.
jeudi 16 février 2017
MrPapillon
(23h55) MrPapillon Dans Devil Daggers, en mourrant toutes les minutes, ton cerveau se modifie au fil du temps et tu commences à avoir une image mentale de tout ce qui grouille sur la map, le moindre petit son et tu réajustes ta trajectoire.
MrPapillon
(23h53) MrPapillon CBL > C'est pas une question de plus ou moins de monstres ou de plus ou moins devoir éviter/bouger, c'est une question de jeu qui est fait de dentelle sophistiquée plutôt qu'un jeu qui est fait avec plein de papier mâché partout.
MrPapillon
(23h51) MrPapillon Le vertueux > Ah ouaip la direction artistique de Inner Chains c'est un peu du Dark Souls en plus organique/arrondi partout. Mais le gameplay a l'air atroce dans les vidéos, surtout les machins qui tirent de l'électricité.
Le vertueux
(23h43) Le vertueux Rahh quel dommage.
CBL
(23h42) CBL MrPapillon > (23h35) C'est parce que tu n'as pas testé la campagne Hell On Earth qui defonce la plupart des FPS recents
Le vertueux
(23h41) Le vertueux Quoi que je viens de revoir une vidéo, ça a l'air un peu mou.
Le vertueux
(23h39) Le vertueux Inner chains. Il faudrait que le gars de Devil Daggers tente de faire un univers autour de son gameplay et de bien gérer le rythme, d'avoir des moments de contemplations.
Le vertueux
(23h38) Le vertueux comment se nomme t-il déjà ?
Le vertueux
(23h38) Le vertueux oh si y a un fps qui me vend du rêve là
Le vertueux
(23h37) Le vertueux MrPapillon > Parfois le plus dur est fait, mais il n'y a rien qui suit. Minecraft par exemple, le plus dur était fait, mais y a rien qui a suivit à part pour les amateurs de diorama virtuels.
MrPapillon
(23h35) MrPapillon Pas comme Brutal Doom par exemple, qui est juste du Doom avec du gore, peu de valeur ajoutée conceptuelle.
MrPapillon
(23h34) MrPapillon Même s'il fait pas un nouveau jeu avec des niveaux, c'est déjà extraordinaire d'avoir un gars qui a réussi à montrer le chemin et qui a trouvé le "truc" qui fait qu'on pourrait refaire du Doom surpuissant.
MrPapillon
(23h33) MrPapillon Le vertueux > Ben là le plus important est fait. Le gars a clairement une vision, il a réussi à bien comprendre le la surpuissance d'un Doom et de le surmultiplier en version contemporaine.