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Destruction Derby Arena

Fakir Bleu par Fakir Bleu,  email
A l’origine un des jeux du line-up Playstation, le premier Destruction Derby avait posé les bases d‘un jeu qui n’a pas changé, à savoir détruire tout ce qui bouge (et qui ne bouge pas d’ailleurs…) et ce avec le plus de classe possible afin de récupérer un maximum de points et ainsi être le number one.

Prévoyez les chips et le coca virtuel…


Destruction Derby : Arena est résolument tourné vers le multijoueur que ce soit sur une même console ou online. Ce jeu adopte en effet le support Internet de la PS2 et va vous permettre d’affronter une multitude de joueurs humains par le biais du réseau. Il y a quatre principaux modes de jeu, le championnat, les courses uniques, le mode arène et le mode online. Le mode championnat va vous permettre une succession de courses, les courses uniques vous permettent de parcourir la course que bon vous semble. Dans ces 2 modes, à la fois votre place à la fin de la course, et les dommages que vous aurez infligés compteront pour votre total de points et donc votre classement. De plus certains figures comme rouler sur 2 roues ou faire un 360 vous gratifieront également. Ces modes sont jouables à deux en écran splitté. Dans le mode arène, vous pourrez affronter les autres concurrents dans une joute à mort où il ne peut en rester qu’un… au bout d’un temps imparti la victoire se fera au nombre de points rapportés s’il reste plusieurs voitures en lice.



Non tou n’as pas changéééé…


Bon, comme on dit, qu’importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse… et c’est sûr que l’on retrouve bien l’essence même de Destruction Derby. Quel plaisir de voir un adversaire lamentablement coincé contre une rambarde, nous implorant des ses petits yeux humides pour qu’on l’épargne, et nous, mettre un léger coup de turbo avant de l’emplâtrer contre la dite rambarde. Quel bonheur, quelle allégresse de voir le sol jonché de carcasses calcinées de véhicules et vous paradant fièrement au milieu.

Les véhicules différents ne manquent pas et plus d’une vingtaine de concurrents différents vous attendent pour vous défier. Ils ont chacun leur propre voiture et vous trouverez sûrement chaussure à votre pied. Cela va de la japonaise style Fast and Furious à la vieille mais néanmoins excellente Camaro 69’. Les circuits et les arènes sont assez nombreux pour varier les plaisirs même si leur design est assez irrégulier. On passe du commun à l’excellent avec notamment une arène en forme de boule transparente avec une masse énorme se balançant au milieu du niveau. Cela occasionne de nombreuses tactiques de fourbe et de franches rigolades.



Non vraiment pas changééé…


La partie technique, quant à elle, sert bien le jeu avec une animation des plus correcte malgré le nombre de voitures à l’écran. Les graphismes sont dans une bonne moyenne et la ligne de vue ne présente pas de clipping ni d’aliasing notable. Elle n’est pas à la hauteur des hits du moment mais permet une bonne immersion. Cependant, il ne faut pas se leurrer, si les qualités de cette série sont toujours présentes, le corollaire de ses défauts est également la : à savoir, le type même du jeu qui peut entraîner une certaine lassitude à être joué seul, ce genre étant avant tout destiné au multijoueur. Si lors des impacts, les voitures réagissent bien, le comportement routier est lui parfois assez étrange, les voitures semblant flotter au-dessus de l’asphalte. Toutefois, ce n’est pas la prouesse technique qui est recherchée dans ce type de jeu mais le fun instantané qu’il peut procurer, dans ce cadre là, Destruction Derby rempli parfaitement son rôle avec de l’action immédiate et violente.

Voilà une suite qui ne trahit pas ses prédécesseurs, et qui vous proposera de nombreuses heures de bon temps avec vos amis virtuels ou non. Le défoulement est garanti et offre assez d’action pour se faire sa petite place dans la communauté des joueurs online de la PS2.

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