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PREVIEW

Titan Quest

snoopers par snoopers,  email
 
C'est au cœur du centre d'arcade parisien « La Tête dans les Nuages » que THQ a dévoilé Titan Quest, première incursion de Brian Sullivan - co-créateur de la série Age of Empires - dans le genre Hack'n Slash. Intégralement en 3D, Titan Quest s'aventure du côté des mythologies grecques, égyptiennes et chinoises. Un joyeux pot-pourri de folklores qui promet un voyage virtuel riche en couleurs, à défaut d'être original.

En effet, si les développeurs d'Iron Lore se sont autorisé quelques petites nouveautés, Titan Quest ne cache pas sa très forte filiation avec Diablo 2. Ca tombe bien, il aurait du mal.

Titan Quest est donc un Hack'n Slash relativement classique, mais ça ne l'empêche pas de tenter deux ou trois choses. Pour commencer, le jeu ne propose aucune classe de personnages. Rien, nada, niet. Dixit Jérôme, sympathique attaché de presse de chez THQ, ce choix se justifierait par la volonté de ne pas cloisonner le joueur, et de fait, la spécialisation des personnages est excessivement permissive. On pourra ainsi exaucer ses rêves les plus sordides, comme par exemple incarner une sympathique sorcière berserk aussi à l'aise à la masse d'arme qu'au lancer de boules de glace. Les différentes skills possibles, que l'on pourra upgrader au fur et à mesure du jeu – sans qu'aucun choix ne soit irréversible, notez bien - sont représentées sous la forme de « maîtrises ». Au nombre de huit (Tempête, Terre, Guerre, Esprit, Brutalité, Chasse, Nature, Défense), ces maîtrises comprennent vingt compétences chacune, pour un total de cent soixante compétences.

Ces compétences s'apparentent à des sortes de pouvoirs, dont certains sont par ailleurs plutôt impressionnants. On retiendra notamment la muraille de ronces qu'une spécialisation en Nature vous permettra d'invoquer, la pluie de météorites permise par un haut niveau de maîtrise Guerrière, ou encore la possibilité de rameuter des pets, à la manière de ce que proposent la plupart des MMORPG. Toutes ces améliorations ne sont évidemment envisageables qu'à partir du moment où vous avez les moyens de vous les offrir, moyennant vos points d'XP. Autrement dit, il va falloir casser du monstre comme une brute et, à ce titre, Titan Quest fait office de véritable ménagerie antique. Cyclopes, satyres, harpies, squelettes, momies et autres centaures, il y'en a pour tous les goûts et toutes les cultures.

Autre particularité du jeu de Brian Sullivan : l'absence d'attributs aléatoires. Les habitués du genre ne s'étonnent plus de ramasser des bourses d'écus et autres fioles de potions sur des cadavres de corbeaux ou de rats, mais Titan Quest ne mange pas de ce pain là. Ainsi, on ne lootera rien d'autre que ce que les ennemis portaient sur eux de leur vivant. Armes et armures comprises. Voilà qui devrait rendre la chasse aux monstres un tantinet plus palpitante. De même, finie la frustration de voir son inventaire garni d'armes surpuissantes, mais inutilisables pour cause de level moisi. Ici, seules les maîtrises conditionnent votre personnage à tel ou tel type d'arme, et il est tout à fait possible de toutes les développer, ou mieux, de transférer son expérience d'une maîtrise à l'autre en cours de route.

Ces détails exceptés, Titan Quest ne s'éloigne pas des sentiers battus. Rien à signaler du côté de l'inventaire, ni du déroulement général des quêtes. Autrement, les designers en herbe se réjouiront d'apprendre qu'un éditeur de quêtes sera directement inclus dans le bouzin, et pour ce qu'on en a vu, il est carrément bien fichu. Nul doute que les maps amateur vont pleuvoir dès la sortie du jeu. Enfin, sachez qu'il sera possible de remplir la campagne solo en coopération, avec une bande de potes. C'est d'ailleurs la seule information dont nous disposons en ce qui concerne d'éventuels modes multijoueurs. Pour conclure, on pourra louer les graphismes très réussis du jeu, que vous pouvez d'ores et déjà admirer sur les quelques screenshots qui garnissent cette courte preview. Sortie prévue sur PC le 30 juin.

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