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PREVIEW

[PGW 2017] Unruly Heroes

JeanBon & C7 par JeanBon & C7,  email
Développeur / Editeur : Magic Design Studios
Il est 8h30 quand tout à coup, les portes s’ouvrent. Un déferlement de corps vient s’échouer à l’intérieur du hall 1 et déjà autour des stands se forment de très longues queues. Temps d’attente que l’on peut utiliser pour étudier, en bon anthropologue, l’écosystème de la PGW ainsi que sa faune atypique de protagonistes : entre nébuleuse d’adolescents et commentateurs d’e-sport anciennement chauffeurs de salle chez Hanouna.
N’en reste pas moins que la PGW et ses satellites (Indiecade, PGW Symphony) sont des étapes charnières de la fin d’année pour le jeu vidéo et même si on a plus souvent l’impression d’être à Disney que dans un salon de JV, en cherchant, on trouvera une flopée de jeux en tout genre qui méritent le coup d’œil. N’en déplaise à certains pessimistes de naissance (je m’y inclus), il y a du bon à ce salon ! Il faudra juste mettre de côté la plupart des grosses licences car l’événement est une vitrine pour amorcer les ventes de Noël et il y a donc peu de nouveautés, à quelques rares exceptions près.

On prend les mêmes et on recommence.

Direction les indés pour voir Unruly Heroes, un jeu développé par Magic Design Studio, du made in France de chez Montpellier.  Il s’agit d’un jeu action-aventure 2D qu’on ne pourra s’empêcher, à tort, de comparer à Rayman Legends. Si des anciens de chez Ubisoft bossent bien sur le projet, il ne faudra pas s’attendre à un jeu similaire. Certes, on retrouve bien le style graphique et son système de calque propre à la licence mais le gameplay se concentre bien plus sur les phases de combats et ne propose donc pas du tout la même recette. Le scénario du jeu nous fait voyager en Orient car il s’agit d’une adaptation d’un roman classique Chinois « Le voyage en Occident », plus connu grâce à la série Dragon Ball, sous le nom « Le roi singe ». Ecrit par Wu Cheng En, le roman raconte les expéditions d’un moine bouddhiste, chassé par des monstres en tout genre qui cherchent à le dévorer pour atteindre une forme d’immortalité. En bref, le gars va d’un point A à un point B, tout en survivant aux évènements malheureux qui surviennent sur son chemin, comme dans un bon vieux road movie.  Il est accompagné de quatre protecteurs : un singe immortel, un dragon, qui lui sert de monture, un cochon et un moine des sables.

Les quatre frères

Et devinez quoi ? Le jeu implique de switcher entre ces quatre personnages. La démo que l’on a pu tester au salon, proposait deux niveaux jouables en coop jusqu’à quatre ainsi qu’un mode PVP, en local ou multijoueur, qui enchantera vos soirées trop arrosées entre amis. On pourra switcher d’un héros à un autre en cours de partie afin d’user aux mieux des compétences de chacun : deux d’entre eux ont un double saut tandis que les deux restants peuvent planer dans les airs pour explorer les niveaux, avec des styles de combats radicalement différents d’un personnage à l’autre. On croise différents ennemis que l’on décime en usant de combos et de supers attaques avant de se rendre compte qu’il est possible, dans certains cas, de prendre le contrôle des antagonistes qu’on a vaincus ! Nous voilà métamorphosé en armure géante armée d’une hallebarde ou encore en loup. Dans l’ordre, cette transformation en bibendum de métal vous rend plus lent mais vous permet de lancer votre arme sur la tronche de vos ennemis, ou sur une cible précise comme des câbles rouillés d’un pont relevé. Dans le second cas, vous devenez le mâle alpha de la meute, il devient alors impossible pour les loups ennemis de vous attaquer, ce qui vous permet de ramener toute votre horde sur un système de contrepoids afin de déverrouiller un passage. On n’oubliera pas non plus le boss, un crapaud obèse qui a un character design et une animation aux petits oignons.
Ces mécaniques nous permettent d’entrevoir les prémices de ce que pourra être le jeu une fois dans les bacs : un probable bon platformer d’action/réflexion qui a du répondant. Sortie prévue sur Xbox One, PS4, Switch et PC pour le premier semestre 2018.
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