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PREVIEW

Outland

Zaza le Nounours par Zaza le Nounours,  email  @ZazaLeNounours
 
Autre jeu de chez Ubisoft qui va venir peupler les rayons virtuels des services de téléchargement, Outland s'est lui laissé prendre en mains.

Premier avis sur ce jeu de plateforme plutôt original.
Bien qu'édité par Ubisoft, Outland n'est pas une production maison mais un jeu développé par Housemarque, un studio bien connu des vieux grognards qui, assis sur un banc dans le parc de leur hospice, se remémorent avec émotion leurs descentes sur Supreme Snowboarding - mais également par les plus jeunes puisque le studio nous a offert récemment Super Stardust HD sur le PSN. Preuve s'il en était encore besoin que le studio nordique ne se cantonne pas à ressortir toujours le même jeu, Outland est un jeu de plateforme sur un plan 2D qui présente toutefois quelques subtilités de gameplay.



Ainsi, la progression évoque celle des Metroid et Castlevania post Symphony of the Night, avec un monde découpé en zones qui ne seront accessibles qu'une fois certaines compétences acquises. Il faudra également explorer chaque recoin pour récupérer des pièces gonflant le score et des bonus faisant augmenter la jauge de vie. Mais la vraie grosse nouveauté, du moins pour un jeu de plateformes, c'est ce concept piqué à Ikaruga d'alternance entre deux couleurs.

Bien vite, le personnage contrôlé par le joueur pourra en effet alterner entre le rouge et le bleu. Au-delà d'un aspect purement cosmétique, ceci permettra surtout d'activer certains mécanismes (plateformes mouvantes, interrupteurs) qui ne réagissent qu'à une des deux couleurs, de tuer les ennemis de la couleur opposée (car contrairement à Ikaruga, où tuer un ennemi de la même couleur que vous était simplement plus long, ici les ennemis sont complètement immunisés à vos coups d'épée si vous arborez la même teinte qu'eux) ou encore absorber les tirs des ennemis de la même couleur.

Du coup, même si ce début d'aventure auquel nous avons pu goûter était plutôt simple, on devine que le jeu proposera par la suite des passages où le joueur devra changer de couleur à la vitesse de l'éclair, pour progresser au milieu des déluges de boulettes et de gros tirs de lasers que les ennemis lui envoient dans la tronche, dans la plus pure tradition des manic shooters. Le joueur croisera le chemin d'ennemis plus classiques pour un jeu de plateformes, comme ces espèces d'araignées géantes ou ces humanoïdes également armés d'épées. Les combats ne sont d'ailleurs pas bien tactiques puisqu'il suffit visiblement d'adapter sa couleur en fonction de l'ennemi croisé et de bourrer le bouton pour donner des coups d'épée. On devine que par la suite certains ennemis seront plus résistants et pourront peut-être eux-même changer de couleur histoire de compliquer un peu les choses, mais ça reste finalement assez basique et on n'aurait pas été contre de pouvoir effectuer un petit dash pour esquiver les attaques. Néanmoins les affrontements sont très rapides et s'inscrivent bien dans le rythme du jeu, lui-même assez nerveux.



Le personnage contrôlé par le joueur peut en effet se mouvoir très rapidement, saute haut et loin, peut rebondir sur les murs et s'accrocher aux rebords, glisser au sol... Une des premières compétences que l'on débloque est la possibilité une fois en l'air de retomber au sol avec force, afin de détruire certains éléments plus fragiles et de débloquer ainsi de nouveaux passages. Les commandes répondent parfaitement et si vous ratez un saut il ne faudra vous en prendre qu'à vous-mêmes.

Dernier point sur lequel Outland se fait remarquer : sa réalisation. Celle-ci est vraiment très délicate, avec une omniprésence du noir et où chaque zone semble avoir une teinte supplémentaire qui lui est propre. Le personnage principal et les ennemis sont également très sobres, tout noirs et rehaussés de rouge ou de bleu. La lisibilité de l'ensemble s'en retrouve donc facilitée mais en plus le jeu possède un style bien à lui. On espère quand même que les environnements parviendront à être suffisamment variés afin d'éviter tout sentiment de répétitivité.

Outland a toutes les cartes en mains pour être une bonne petite surprise en terme de jeu de plateforme old school, avec son gameplay simple et efficace doublée d'une petite dose d'originalité toujours bienvenue. Le jeu arrivera d'ici le mois prochain, sur consoles mais aussi a priori sur PC.
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