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Le Parrain

Zaza le Nounours par Zaza le Nounours,  email  @ZazaLeNounours
 
Depuis maintenant plus de deux ans, Electronic Arts développe l'adaptation vidéoludique du Parrain, le chef-d'oeuvre de Coppola. À un peu moins de deux mois de la sortie du jeu sur PS2, Xbox et PC (les versions X360 et PSP étant prévues pour un peu plus tard), nous avons été conviés pour assister à une nouvelle présentation de ce titre plutôt ambitieux.
Affaire de famille

Le jeu se présente comme un GTA-like des plus classiques : après avoir choisi le look de votre mafieux au moyen d'un nombre assez conséquent de paramètres (taille et corpulence, aspect du visage et garde-robe, celle-ci pouvant évoluer par la suite), vous allez devoir accomplir un certain nombre de missions pour le compte de la famille Corleone, afin non seulement de progresser dans sa hiérarchie, mais également pour augmenter son emprise sur les différents quartiers de la ville. On retrouvera ainsi le principe de conquête du territoire et l'achat de nouveaux "logements" bien utiles pour faire baisser votre indice de recherche, déjà présents dans GTA San Andreas.

Il vous faudra ainsi la majeure partie du temps soit éliminer les familles rivales, chacune ayant un pouvoir plus ou moins important dans les différents quartiers de New-York, soit "convaincre" différents commerces, plus ou moins légaux (de la simple boucherie à la salle de jeu clandestine, une façade légale dissimulant parfois une arrière-boutique un peu moins avouable), qu'ils auraient bien besoin de votre protection. Et si jamais les tenanciers des commerces en question devaient se montrer réticents, nul doute que le fait de saccager leur boutique ou de leur fracasser le crâne contre le comptoir devraient leur faire changer d'avis. Vu le nombre relativement important de ces différentes boutiques, on appréciera le fait de pouvoir les visiter sans avoir à subir de désagréables temps de chargement.

La majeure partie du titre se déroulera à pieds, la partie car jacking et poursuites effrénées à travers la ville, si elle semble bien présente, ne semble toutefois pas avoir été la priorité des développeurs, comme en témoigne le faible nombre de véhicules différents disponibles et le quasi-passage sous silence de tout cet aspect durant la présentation.

It's strictly business

Les passages à pied sont en revanche eux beaucoup plus développés. On pourra ainsi parler aux passants, voire tenter de draguer (afin d'accroître le respect qui nous est dû), se plaquer contre les murs afin d'avoir une petite protection en cas de fusillade, flinguer ou tabasser qui bon nous semble... Les combats à mains nues semblent d'ailleurs assez intéressants, puisqu'ils sont basés sur une combinaison entre gâchettes (L1 + R1 pour étrangler, par exemple) et de mouvement du stick droit (stick vers l'avant : coup de poing direct, stick vers l'arrière puis l'avant : coup de poing "chargé"). On pourra aussi jeter les ennemis dans le mur ou par la fenêtre, ou leur mettre de grands coups de tatane une fois ceux-ci à terre. Niveau gunfights, on se trouve face à une visée libre accompagnée semble t-il d'un petit autoaim. On pourra viser certaines parties du corps pour par exemple faire lâcher leur arme aux adversaires ou les faire tomber à genoux. Il y a également quelques mouvements d'exécution, comme un bon vieux headshot à bout portant. Bref, les combats semblent vraiment bien foutus et surtout très violents, l'hémoglobine n'hésitant pas à retapisser les murs à l'occasion.

Le jeu dispose également d'un petit aspect RPG, mais moins "dynamique" que celui de San Andreas : alors que dans le titre de Rockstar, les compétences montaient vraiment en fonction de vos actions, ici il faudra simplement redistribuer des points dans vos diverses caractéristiques (capacité en tir, en combat à mains nues, barre de vie...), points attribués à chaque montée en niveau. Les armes seront elles aussi customisables, principalement au niveau de la capacité du chargeur et de leur cadence de tir.

La version que nous avons pu voir tourner était une version PS2, aussi le jeu n'était pas à son meilleur niveau graphique. Pourtant, le tout restait plutôt agréable à regarder, et l'ambiance New-York des années 40 était bien là. La ville semblait assez vaste, de nombreux véhicules et piétons la parcouraient, et le tout tournait sans ralentissement notable. La modélisation des personnages tirés du film était elle vraiment bluffante, et ils sont tous reconaissables au premier coup d'oeil.

Bref, ce Parrain s'annonce plutôt bien, pour peu que l'on ne soit pas réfractaire à l'ambiance mafieuse ou aux GTA-like. Le titre d'EA n'innove pas, et se contente d'être un clone de bonne facture à l'ambiance accrocheuse. On attendra de voir si le jeu arrive à se renouveler et si les missions se révèlent suffisamment variées pour ne pas laisser la monotonie s'installer.

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