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PREVIEW

God of War

toof par toof,  email
 
Les apparitions de God of War sur la toile sont de plus en plus fréquentes. C'est un peu normal, le jeu vient de sortir de l'autre côté de l'Atlantique et comme le disait Zaza , les critiques sont excellentes, les notes frôlant bien souvent le maximum.

Mais en bons journalistes totaux, il fallait bien que l'on mette la main sur le jeu afin de nous faire notre opinion sur les premiers niveaux du jeu de Sony Computer Entertainment America en attendant la sortie européenne fixée pour fin juin.
God of War prend place dans un univers fortement inspiré de la mythologie grecque. Vous êtes Kratos, et avec un nom pareil, il y a de quoi être énervé et c'est probablement pourquoi God of War est un beat'em all. Kratos, en quête d'absolution, est sollicité par les Dieux pour faire un peu de ménage, en l'occurence pour aider Arès, le dieu de la guerre, à débarasser le plancher. Si le scénario n'a rien de bien novateur, il faut avouer que le background est quant à lui plutôt original. D'autant que d'entrée de jeu, le bestiaire s'impose et marque l'ambiance : harpies, méduses et hydres, à bord de galères échouées les unes contre les autres, le tout sous une pluie battante.

C'est alors que l'on est invité à manier Kratos pour la première fois, aidé d'un tutorial sous forme de pop-up. Mais celui-ci devient très vite superflu tant la maniabilité est intuitive et efficace. Au bout de quelques secondes, on se retrouve à exécuter avec une facilité déconcertante des mouvements d'une violence rare, le tout agrémenté d'abondantes gerbes de sang. On a beau être dans une ambiance de mythologie grecque, God of War évolue dans le registre hardcore. Kratos est un personnage prédisposé à la baston dès le début du jeu : équipé de chainblades, des épées enflammées pouvant s'allonger, il les fait virvolter dans tous les sens grâce aux deux types d'attaques (rapide ou puissance) qui combinées au saut permet de faire éclater des combos dans tous les sens. Les hits grimpent, les corps fusent et les combats deviennent vite jubilatoires en étant rarement répétitifs grâce aux nombreux mouvements mis à notre disposition. Mais là où God of War se démarque de tous les autres beat'em all, c'est qu'en plus de ce gameplay réglé comme une horloge, il propose à certains moments clés des combats des séquences de touches à appuyer afin de vaincre certains boss et ennemis imposants, le tout étant accompagné d'animations montrant Kratos utiliser ses chainblades avec une rage et une violence non dissimulées.

Techniquement, même si le nombre de polygones affichés n'est pas affolant, God of War possède suffisamment de quoi flatter la rétine. Kratos en est la raison principale, que ce soit pour sa prestance, sa démarche ou la qualité de ses animations, on sent que SCEA a travaillé dur pour que le personnage principal déborde de charisme, et c'est réussi. Les décors ne sont pas en reste, les architectures collent parfaitement à l'univers et les animations, du décor ou des ennemis, sont à la hauteur de l'ensemble. Les combats contre les immenses hydres dès le début du jeu mettent très vite dans le bain, on sent la très grosse production technique et artistique.

Kratos est violent, il frappe ses ennemis à terre ou quand ils sont déjà KO pour en tirer plus de bonus, Kratos est sans pitié, il n'hésite pas à y aller et massacrer des innocents tentant de fuir, et Kratos est également un gros obsédé sexuel puisqu'il ne rechigne pas à se taper deux somptueuses femmes à moitié nues afin d'en tirer encore plus d'énergie vitale. God of War est résolument un jeu adulte et le classement "Mature" aux Etats Unis est justifié dès le début du jeu. Il n'y a plus qu'à attendre le 23 juin pour voir dans quel état va arriver le jeu en Europe et surtout pour vérifier si la qualité est au rendez-vous tout au long du jeu.
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