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PREVIEW

[E3 2016] Premiers youkis dans Syberia III

Nicaulas par Nicaulas,  email  @nicaulasfactor
Développeur / Editeur : Microids
Joule : « T’as pris quoi comme notes sur Syberia III ? »  Moi : « Attends je relis… Ah : AHHHH FRANCOISE CADOL CONFIRMEE AHHH PUTAIN C’EST GENIAL PUTAIN AAAAAAAAAAHHHHHHH ». J’aimerais bien arrêter ma preview dès cette phrase, mais il y a un peu plus à dire sur la suite des aventures de Kate Walker, dont on nous a montré un peu de gameplay sur le stand de Microids.
Syberia III reprendra l’histoire là où le II s’était arrêté (bien qu’il ne soit pas nécessaire de connaître les deux premiers épisodes) : Kate Walker a emmené Hans Voralberg jusqu’à Syberia pour qu’il y trouve les derniers mammouths vivants. Sauf que sur le trajet du retour, victime des conditions extrêmes, elle ne doit sa survie qu’aux Youkols qui la récupèrent et la soignent tant bien que mal, l’amenant in extremis au village de Valsemor où elle est prise en charge par la clinique du coin. Une fois réveillée, elle va s’apercevoir que les Youkols, comme tout peuple nomade, sont détestés par les sédentaires qui mettent en péril leur mode de vie en empêchant volontairement ou involontairement la transhumance des autruches des neiges, animal emblématique des Youkols. Kate va donc leur venir en aide pour les remercier de l’avoir sauvée.



La grande nouveauté du jeu, c’est qu’il est intégralement en 3D, et sans cinématiques précalculées : toutes les cutscenes utilisent le moteur du jeu et se font via des mouvements de caméra. On trouve également des changements de gameplay, comme par exemple un inventaire en roue sur la gauche de l’écran , des close-ups dynamiques et interactifs, ou encore une manipulation des objets nécessaires par le joueur (il ne suffit pas d’utiliser le tournevis sur la vis, il doit être tourné avec le stick droit, par exemple). On nous promet différentes manières de venir à bout des énigmes, et l’une d’entre elles sera par le biais de dialogues « duel » dans lesquels vos choix auront des conséquences sur la suite des événements.



Si les décors montrés proposent un rendu assez sobre, les personnages restent assez cartoons et manichéens. C’est comme dans les deux premiers, ce qui peut augurer du pire (le méchant du II) comme du meilleur (le méchant du I). La musique est composée par le désormais célèbre Inon Zhur, qui a mis sur pied des musiques dynamiques pour les résolutions d’énigmes : plus on avance dans celles-ci et plus les couches de musique s’ajoutent et se superposent.



Alors qu’en penser ? Pas grand-chose pour l’instant. On n’a vu que des morceaux du premier niveau, ceux qui utilisaient des nouveautés par rapport aux précédents Syberia. Ce troisième opus semble à la fois très fidèle aux précédents sur certains points, et profondément différent sur d’autres. On n’a rien vu d’ébouriffant, et on est obligé de supposer ce que sera le jeu final. S’il ressemble au I, tant mieux, s’il ressemble au II, ça pourrait être plus problématique.
On est heureux de savoir que Syberia III existe et est sur le rails pour sortir prochainement, mais nous n’en avons pas vu suffisamment pour lever tous les doutes qu’on pouvait avoir. A part pour FRANCOIIIIIIIIISE, donc.
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