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PREVIEW

Duke Nukem Forever

Zaza le Nounours par Zaza le Nounours,  email  @ZazaLeNounours
 
"J'ai joué à Duke Nukem Forever". Cette simple phrase aurait été encore tout simplement incroyable il y a à peine deux mois et m'aurait valu quelques jets de pierres au visage. Et pourtant, on sait maintenant que le Duke est bel et bien de retour, après une résurrection qui ferait passer celle de Jésus pour un spectacle de foire. 2K nous a donc conviés dans une boite de strip-tease (vide de toute présence féminine, malheureusement) pour venir découvrir ce jeu qui nous fait rêver depuis maintenant douze ans.
La présentation débutait par un long discours toujours aussi enflammé de Randy Pitchford, qui nous rappelait comment s'est déroulé ce retour d'entre les morts, et quels rôles ont joué Gearbox, 3D Realms et Triptych (le studio fondé par quelques uns des licenciés de 3D Realms) dans ce petit miracle. Nous avons eu le droit ensuite de découvrir un nouveau trailer de gameplay, ponctué de phrases choc bien dukiennes et sonorisé par du Prodigy, montrant des bosses gigantesques, des filles dénudées, des explosions, quelques uns des niveaux que l'on sera amené à traverser, et des graphismes malheureusement assez moches.

Alive and kickin'



Il était ensuite temps de nous ruer sur l'un des gros PC (Core i7, 6 Go de RAM et GeForce 480) mis à notre disposition pour enfin nous essayer au jeu. Première déconvenue : celui-ci est une fois de plus jouable uniquement au pad, qui plus est avec une bonne grosse assistance à la visée. Le jeu commence dans les toilettes du niveau Stadium, et on est immédiatement plongé dans l'humour en dessous de la ceinture du jeu puisque la première action que l'on a à effectuer est tout simplement de faire un bon gros pipi. Comme dans DN3D, la plupart des objets (lavabo, douche, chasse d'eau et même distributeur de savon ou sèche-mains) sont utilisables. Duke rejoint ensuite les soldats de l'EDF qui mettent au point un habile stratagème pour détruire le gigantesque alien trônant au milieu du stade. Deux trois explosions et traversées de couloirs plus tard, Duke se retrouve au milieu du stade, Devastator à la main, à vider ses roquettes dans la tête du gigantesque Cycloid. À force d'encaisser les coups, le boss finit par mordre la poussière et Duke envoie voler son œil entre les perches d'un bon coup de Ranger. Un petit travelling de la caméra révèle que l'on était en fait en train de jouer Duke jouant à son propre jeu, un pad doré entre les mains, pendant que deux filles "s'occupaient" de lui. Toujours la grande classe. Fin du premier niveau.

Le deuxième était en réalité le quinzième et se situe d'après Pitchford environ aux deux tiers de l'aventure. Celui-ci commence au volant d'un bon gros monster truck aux couleurs de Duke, que l'on va conduire tranquillement au milieu d'un canyon en ne manquant pas d'écraser les quelques aliens largués par un dropship. La conduite n'est pas désagréable, et peut passer en mode 4x4 (comme les Warthog de Halo) pour braquer plus facilement. On peut aussi enclencher le turbo, mais il faudra alors veiller à ne pas faire surchauffer le moteur. Après un petit saut au dessus du vide, le véhicule tombe en panne d'essence et Duke poursuit son chemin à pieds.

Il arrive dans une vieille mine abandonnée qui va être l'occasion de tester une partie de l'armement sur quelques ennemis phacochères : flingue de base fort peu puissant, shotgun permettant de démembrer ses adversaires, railgun qui leur fait gonfler puis exploser la tête, mitrailleuse à triple canons, pipe bombs déclenchables à distance, RPG mais également le fantastique Shrinker, pour réduire les malandrins avant de les écraser d'un bon coup de talon. Une bonne partie de l'arsenal de Duke 3D est donc présent, et bordel, ça fait un bien fou de le retrouver, mais aussi de profiter des bonnes vannes que balance Duke après presque chaque kill. On regrette juste de ne plus pouvoir visiblement donner de coups de pieds à l'envi. On peut aussi à un endroit ramasser une bière, qui aura pour conséquence de troubler la vue et de faire roter Duke, mais de le rendre visiblement plus résistant durant quelques instants. On finit par mettre la main sur une mitrailleuse fixe, pour dégommer quelques ennemis, avant qu'un dropship ne revienne survoler la zone pour exploser la tourelle. Duke se retrouve par terre et lui adresse un magnifique doigt d'honneur, qui conclut cette très courte démo.


Nobody steals our chicks, and lives



Que penser de cette première prise en main du jeu le plus attendu de cette décennie ? Premièrement que visuellement, il accuse clairement son âge. Ce n'est vraiment pas très beau, et on doute que les quelques mois qui nous séparent de la sortie du jeu arrangent grand chose à ce niveau. Le gameplay en lui-même n'a rien non plus de révolutionnaire et cette démo était vraiment excessivement facile - et pourtant ça semblait encore trop pour certains joueurs dans l'assistance.

Mais malgré ça, on sent bien que Duke est de retour, avec cette ambiance si particulière faite de blagues grasses qui font vraiment rire et de gunfights bien péchus grâce à un armement unique (on espère que le freeze-gun et les laser bombs seront également de la partie, mais que l'on aura également droit à de nouvelles pétoires dans la même veine). Le multi n'a pas été abordé mais on sait qu'il sera bien présent - croisez quand même les doigts pour avoir droit à un bon vieux mode coop à quatre, je pense que rien n'est vraiment fait de ce côté-là. Il ne reste plus qu'à espérer que tout le jeu sera du même accabit, pour qu'à défaut d'avoir un grand FPS, on ait au moins droit à la digne suite de Duke Nukem 3D.


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