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Playstation 3 : le GROS DOSSIER

toof par toof,  email
La Playstation 3 est là, précédée de ses milles promesses, victime de la communication arrogante et du marketing alternatif et expérimental de Sony, des désormais célèbres Kutaragades, bref, elle est là et nous l'attendions de pied ferme.

Sujet de nombreuses bastons numériques sur les forums internet du monde entier, il est temps de faire un point, quelques jours après sa sortie européenne, sur la console en elle même, ses jeux et surtout ce qu'elle apporte de neuf dans le monde merveilleux des consoleux.

Lancée en 1995, la Playstation naît d'un pari risqué de Sony et d'un partenariat avorté avec Nintendo sur l'élaboration de l'extension CD-DROM de la Super Nintendo. Tandis qu'à cette époque là Sega et Nintendo se partageaient la part du lion, et pendant que la Saturn de Sega, la 64 de Nintendo et d'autres consoles nextgen (pour l'époque) étaient en gestation ou disponbiles, comme la 3DO ou la Jaquar d'Atari, Sony accouchait de la Playstation, console 32 bits équipée d'un lecteur CD et misant sur l'aspect 3D et offrant des jeux visant un public plus agé.
Une grosse décennie plus tard, et après de 7 années d'une supprématie toujours d'actualité de la Playstation 2, voici la Playstation 3, censée lancer la nouvelle génération de console, même Nintendo et Microsoft se tuent à la tâche depuis déjà quelques mois. Sortie aux Etats Unis et au Japon depuis bientôt six mois et ou elle peine à s'écouler, la Playstation 3 arrive maintenant en Europe.


Bon, entre nous, les belles histoires, tout ça, on s'en fout un peu, ce qui nous intéresse, c'est de savoir ce qu'elle a dans le ventre. Soyons clair, ce dossier ne contiendra aucun acte chirugical, tout au plus un emballage éventré. Si le surnom de monolithe noir allait comme un gant à la PS2, il aurait pu parfaitement convenir à la PS3 si elle n'avait pas adopté cette coque légèrement arrondie, bien qu'elle soit nettement supérieure en termes de dimension et de poids, à sa grande soeur. La console est imposante et sa surface lisse et brillante reflettant absolument tout ce qui l'entourne lui donne un aspect très classieux, du moins lorsque la console vient de sortir de la boîte, avant qu'une multitude de traces de doigts ne viennent la souiller. Elle aura tout à fait sa place dans un salon hi-tech et n'a pas du tout l'aspect jouet que pouvaient avoir des machines par le passé.


Fournis avec la bête, le simple cable 220V indique que l'alimentation a été intégrée à la console, contrairement à ses deux concurrentes, la manette sans fil Sixaxis et deux monumentaux foutages de gueule : le cable USB permettant de recharger la manette ne mesurant pas plus d'un mètre cinquante, obligeant à jouer quasiment à coté de la console, et le cable vidéo composite. Sony vantait depuis des mois les capacités haute définition de sa console mais se permet de livrer avec une machine à 600€ le cable transportant le pire signal vidéo de la création, ne supportant pas de définition supérieure à une bouillie de pixels et affichant une image baveuse aux couleurs ternes. Vu le prix de la machine, et à moins d'une quinzaine d'euros le cable HDMI, la pillule est d'autant plus dure à avaler.


Adieu Dual Shock, bienvenue Sixaxis


Le design de la Sixaxis est identique à celui de la Dual Shock, fait d'un plastique légèrement transparent et les boutons R2 et L2 ont été remplacés par des gachettes analogiques de plutôt bonne facture, bien qu'un peu petit. Evidemment, la Sixaxis est sans fil, communique avec la console en bluetooth et se recharge grâce au cable USB fourni. La première chose qui vient à l'esprit lorsque l'on attrappe la manette, c'est qu'elle est très légère. Un plus indéniable d'un point de vue confort et ergonomie qui confère toute de même au pad un léger aspect jouet en plastoc. Mais cette légèreté à un prix et elle témoigne de l'absence de moteurs et des poids, la Sixaxis étant dépourvue de vibrations. Si cette caractéristique semblait bien acquises depuis de nombreuses années, suite à des tensions entre Sony et la société Immersion, détentrice du brevet, le constructeur japonais s'est vu contraint de retirer cet aspect là, refusant d'aller les billets afin de pouvoir exploiter la technoligie. Résultat, finit les secousses lorsqu'on passe sur les vibreurs dans Formula One : Championship Edition, lorsqu'on ouvre le feu dans Resistance, bien qu'on aurait aimé ressentir charque ornière dans MotorStorm. Si ça peut sembler un détail, une fois en jeu les vibrations manquent réellement.


En contrepartie, et c'est ce qui a longtemps été l'excuse de Sony car incompatible avec les vibrations, un détecteur de mouvements a été intégré à la manette et reprend grossièrement le principe de la Wiimote, ou plutôt du pad Freestyle de Microsoft, sorti il y a plusieurs années. Certes, les fonctionnalités du Sixaxis pourraient être similaire à la télécommande de Nintendo, mais l'avenir du détecteur de mouvements est entre les mains des développeurs, qui devront nous faire passer ça, ou non, pour autre chose qu'un gadget. En effet, si les jeux sur Wii sont pensés autour de la Wiimote, sur PS3, les jeux se jouent avant tout avec un pad normal, ce qui entraîne que l'intégration des mouvements dans les jeux reste pour le moment très anecdotique, à un point ou je ne peux pas prétendre m'en être beaucoup servi, si ce n'est dans Motorstorm ou l'on finit vite par faire du hors bord en essayant de contrôler les engins qui n'en finissent plus d'aller et venir entre la droite et la gauche, la faute à un gameplay pas vraiment adapté.


Parmi les craintes, et qui resteront à confirmer avec le temps, la durée de vie de la batterie, qu'il est impossible de changer, est sujette à diverses interrogations, certains se voyant déjà contraints de racheter un pad à 50€ après plusieurs dizaibes de charges. Toutefois, l'autonomie de la Sixaxis est très satisfaisante, même si la manette ne semble pas s'éteindre lorsqu'elle est inactive, pendant un download ou le visionnage d'un film.

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