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Warhammer 40 000 : Dawn of War

Arnaud par ,  email  @drsynack
Warhammer, 40 000 ou pas, est un phénomène incontesté – en effet, qui n’en a jamais entendu parler ? Il était grand temps que des jeux basés sur cette licence soient développés, ne serait-ce que pour éviter d’avoir à s’acquiter du prix prohibitif des modèles réduits. Hélas la plupart des titres déjà disponibles n’étaient pas d’une grande qualité, alors qu’en est-il de ce fameux Dawn of War ?

Warhammer et mourir…



Ce qui suprend tout de suite dans Dawn of War (DoW), c’est la simplicité apparente. On est tout de suite à l’aise, probablement car l’interface est largement inspirée de Warcraft. La prise en main en est d’autant plus facile et c’est agréable de pouvoir rapidement débiter du Space Marine à la pelle.



Et vous allez en sortir, du Space Marine. L’originalité de DoW est qu’au lieu de produire des unités, ce sont des escouades entières qui sortent de vos camps d’entraînement. Pour reprendre l’exemple de nos Marines, ce sont des équipes de 4 qui sortent. Pour un coût supplémentaire vous pouvez les renforcer de 4 autres Marines, d’un sergent, ainsi que d’une unité unique de commandement (Force Commander et Librarian en multijoueur, Inquisitor et Colonel dans la campagne). Enfin, si vous avez atteint le niveau technologique suffisant, une unité de soin pourra se joindre s’il n’y a pas de personnage unique dans l’escouade. Ainsi, on passe de 4 à 10 unités par escouade.



En plus de renforcer leur nombre, vos Marines peuvent également se faire « upgrader » avec différences armes lourdes spécialisées dans la destruction d’infanterie ou de véhicules et bâtiments. Libre a vous donc de créer des escouades spécialisées, ou bien de les équilibrer – cette dernière option marche plutôt bien, soit dit en passant.



Pour ce qui est des véhicules en revanche un seul sera créé par unité, mais ils sont eux aussi « upgradables » de diverses manières. Il est ainsi possible de réaliser des assauts très fins, précis et diablement efficaces lorsqu’on maîtrise ces différents aspects.



Il est possible de paramétrer assez finement le comportement de vos troupes, via les différentes stances et modes de combat. Votre armée peut être par exemple en mode « attaque à vue » mais n’engager l’ennemi qu’avec des armes de distance. Ou bien uniquement avec des armes de corps à corps. Ou un mix des deux. C’est à vous de voir. Inutile de préciser que là aussi de grandes subtilités sont possibles, comme par exemple une escouade de Marines qui en couvre une autre se lançant à l’assaut d’Orks nauséabons.



Dawn moi ton sac


Niveau scénario, ne vous attendez pas à du Voltaire. On ne devine certes pas la fin avant les dernières missions mais l’histoire sent le classisisme un peu snobinard. Sans compter le jeu des doubleurs vocaux qui est, c’est le moins qu’on puisse dire, très surjoué. Mais bon, les personnages étant des stéréotypes du plus grand cru, on peut facilement entrer dans le jeu.



Les différents scénarii pour chacune des 11 missions du jeu sont quant à eux très agréables. Les objectifs sont divers et variés, depuis l’assaut frontal en bonne et due forme à l’infiltration en passant par le siège d’une ville – où, inutile de le préciser, ce n’est pas vous qui avez l’avantage. Petit bémol cependant, il est relativement facile de ne pas louper son assaut. Il suffit de tenir le choc des premières vagues d’ennemis qui vous assaillent, développer son armée, et balancer la sauce. En ce sens, le jeu est relativement facile sauf pour quelques missions où ce cas de figure n’est pas possible – mais elles sont rares.



Warhammer où je fais un malheur



Pour ce qui est du côté purement technique, DoW peut être fier. Malgré la présence régulière de dizaines d’unités, explosions et éléments du décor à l’écran, le jeu ne souffre d’aucun ralentissement même sur une configuration moyenne. Les différents niveaux de réglages permettront aux joueurs avec des configurations modestes de quand même pouvoir en profiter.



Pourtant les modèles ne souffrent pas de défauts. Le niveau de zoom très poussé permet de voir les détails de chaque unité, jusqu’aux rayures sur le casque. Les décors ne sont pas en reste, comme le prouvent les différentes maps citadines où les bâtiments affichés en quantités importantes sont très détaillés.



Petit élément sympathique : l’artillerie laisse des marques à l’endroit où les obus explosent ; la destruction des décors est donc dynamique.



DoW DoW, l’enfant DoW…



Le plus gros reproche que l’on pourrait faire à DoW est l’unique campagne disponible. Bien qu’elle nous amène à rencontrer 3 armées autres que celle des Space Marines (Eldars, Chaos et Orks), il n’y a pas de campagnes associées. Le seul moyen de les utiliser et de comprendre leurs spécificités est le multijoueurs, par ailleurs extrêmement fun. Pour avoir été la victime innocente d’un assaut combiné de deux joueurs, avec leurs armées complètes y comprit les Avatars, je peux vous dire que ça fait mal et que le terme zerging n’a pas été inventé pour rien.

Bien qu’un peu court – comptez une petite quinzaine d’heures – et un peu facile, la campagne solo de Dawn of War permet de bien maîtriser l’ensemble des rouages du jeu et de préparer les stratèges en herbe pour d’impitoyables parties multijoueurs. La réalisation très soignée, habituelle de Relic, et le respect de l’univers du jeu de plateau sont un gage de qualité. Ce jeu est à conseiller plutôt aux joueurs avides d’action plus que de gestion dans un RTS, bien que les spécialistes de ce type de jeu pourraient quand même trouver un intérêt dans les possibilités tactiques très poussées que propose le jeu.
 

Commentaires

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Je préférais l’époque gréco-romaine, on était plein et on se tapait. Là, je suis tout seul et vous me faites chier. - @DieuOfficiel
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