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Oddworld: La fureur de l'Etranger

snoopers par snoopers,  email
On l’appelle L’Etranger. Enroulé dans son grand manteau de cuir, les poings serrés et l’œil alerte, il scrute l’horizon. La chaleur est écrasante, bien au-delà des habitudes de la région, mais l’Etranger ne semble pas s’en soucier. Le sombrero fatigué fermement vissé sur le crâne, il attend en silence que sa proie pointe le bout de son six coups. Et les charognards d’exécuter leur ronde funèbre dans les airs, sans trop y croire. Putain de vie.

Son nom est Personne


Episode alternatif à la série des Oddworld, La fureur de l'Etranger tranche radicalement avec ses prédécesseurs. Le temps est bien loin où l'on arrachait le peuple Mudokon à son triste destin, au travers de niveaux à énigmes particulièrement retorses. Finies également les excursions solitaires dans les sous-sols glauques des usines Rupture Farm, où d’infâmes capitalistes d’un genre nouveau exhumaient les cadavres de nos compagnons pour en faire de la bière bon marché. L’Etranger lui-même est une sorte d’antithèse incarnée du chétif Abe, ne serait-ce que d’un point de vue physique. Gueule de lion nonchalamment féroce, démarche Eastwoodienne et regard émeraude, pas de doute. Dès les premières secondes, L’Etranger dégage un sacré charisme animal. Vigoureusement félin, notre rôdeur solitaire n’a en revanche rien d’un justicier si ce n’est un goût prononcé pour les emmerdes. Davantage préoccupé par son propre sort que par celui de ses congénères, l’Etranger débarque en ville avec un objectif bien précis dont les aboutissants ne seront dévoilés au joueur qu’à mi-parcours. En attendant une chose est claire, il faut amasser de la thune. Beaucoup de thune. Pour ce faire, notre mystère de l’Ouest n’a pas trente-six solutions entre les mains et décide d’embrasser la carrière de chasseur de prime. Une occasion en or pour faire son trou dans le désert, quitte à traîner ses santiags dans des coins peu recommandables. Et ça n’a pas l’air de le déranger plus que ça. Le jeu commence donc dans un bled paumé en plein désert. Peuplé de volaille en salopette, le village semble aussi accueillant qu’un chiotte de saloon. Il va pourtant falloir y mettre les mains jusqu’aux coudes pour trouver des primes et se faire un maximum de pognon.

Sorte de Ryo Hazuki en camarguaises, l’Etranger peut demander son chemin aux quidams plumés qui peuplent les rues. Ces rednecks sont généralement plus enclins à se foutre de notre poire qu’à indiquer la bonne direction, mais ils finissent toujours par cracher le morceau. Quand même, c’est un peu humiliant d’être obligé de demander son chemin à de stupides gallinacés. Les villages paraissent très vivants et sont généralement bien peuplés. Les poulets fermiers vaquent à leurs occupations, discutent entre eux et vous insultent quand vous les bousculez. Comme d’habitude, c’est Lorne Lanning en personne qui s’est chargé d’interpréter tout ce beau monde. Et comme d’habitude, le résultat ne manque pas d’humour. Les deux points névralgiques de chaque village sont le « General Store » et le « Bounty Store ». Si c’est au premier que l’on ira upgrader son personnage, le second est un lieu que vous apprendrez à repérer au premier coup d’oeil. Les niveaux du jeu s’articulant autour d’un système de primes, c’est au « Bounty Store » de sa ville que l’on peut aller choisir une tête à claque à chasser ou empocher son argent. Chacun des hors-la-loi à capturer occupe une zone adjacente au village, qui ne devient accessible qu’à partir du moment où l’on a accepté la prime (même s’il faut parfois accomplir quelques petites tâches supplémentaires avant de partir à l’aventure, les zones de combat n’étant pas toujours directement accessibles). Vu que chaque mission se solde par un petit voyage à pinces, le temps qu’on y soit, je vais peut-être pouvoir vous causer outillage. De base, l’Etranger dispose d’une arbalète et d’une sorte d’aspirateur rigolo pour capturer ses ennemis. Au-delà du chef de bande à mettre impérativement sur les rotules, il faut en effet savoir que n’importe quel ennemi croisé en chemin est susceptible de vous rapporter des Moolahs (la monnaie locale), et ils sont généralement plus payants vivants que morts. On se sert donc de cet aspirateur de poche pour les caler dans un sac une fois qu’on leur a mis leur race. Quant à ceux qui bougent encore, il suffit de dégainer l’arbalète, et le silence se fait.


Pour quelques Moolahs de plus


Contrairement à la plupart des FPS, La fureur de l'Etranger élimine d’office l’option râtelier d’armes ambulant, cette arbalète étant sa seule et unique arme. Et pour cause, ce n’est pas l’arme qui importe ici mais ses munitions. Récupérables un peu partout dans le paysage, ces munitions ont cela de particulier qu’elles sont, heu, vivantes. Au nombre de 8, elles se composent de plein de petits machins qui couinent et qui gigotent. On y trouve par exemple des espèces de boules de poils avec plein de dents pointues dedans, des écureuils qui ont appris à parler mais pas à la fermer, et même de petites chauve-souris (poilues aussi, oui) qui explosent en vol. Au moins, on ne risque pas de s’ennuyer. Chacun de ces petits animaux dispose d’une fonction spécifique, et il est donc préférable de correctement les combiner pour arriver à ses fins. En effet, l’arbalète de l’Etranger permet de charger deux types de munitions en même temps, (utilisables via les deux gâchettes du gamepad), et il suffit d’une simple pression sur la croix directionnelle pour mettre le jeu en pause et constituer sa paire dans le calme (un peu comme dans Metal Gear Solid). La plupart de ces munitions fonctionnent grosso merdo à la manière d’armes traditionnelles, tandis que d’autres s’apparentent plus à des espèces de pièges sur pattes. Les possibilités sont donc nombreuses, et l’on s’amuse beaucoup à combiner les effets des bestioles pour capturer tout ce qui bouge. Sans compter que leur manipulation reste très instinctive. Une fois compris le rôle de chaque type de munitions, on constitue les paires très rapidement. Cela donne aux parties une légère dimension stratégique des plus agréables, et puis ça change un peu des simulations de tirs au pigeon auxquelles nous sommes habitués.

Avant de gober le maître des lieux, l’Etranger passe par tout un tas d’endroits plutôt mal fréquentés. Les level designers s’en sont apparemment donné à cœur joie, et les zones sont bourrées de petits détails croustillants. Un tonneau de dynamite, des herbes hautes pour se cacher, quelques hélices mortelles et autres pièges piquants ponctuent les décors pour notre plus grand bonheur. S’offre alors au joueur la possibilité d’aborder le jeu de deux manières. D’un côté, on peut exploiter l’architecture des décors pour s’infiltrer en douce et choper les adversaires dans le dos, discrétos. De l’autre, utiliser les pièges et autres objets explosifs disséminés dans les niveaux pour faire un carnage sans nom, et foncer comme un motard sur le périf’ un jour de grand soleil. M’enfin pour ceux qui seraient tentés par cette dernière possibilité, et comme déjà dit plus haut, un chasseur de primes qui se respecte, ben ça ramène ses proies vivantes… Alors évidemment, tous les niveaux ne se valent pas et il arrive même que certaines zones soient beaucoup plus "dirigistes" que d’autres. Les niveaux en intérieur sont à cet égard un peu faiblards et ralentissent le rythme. Mais il suffit de revenir à l’air libre pour que l’inspiration des développeurs reprenne le dessus et fasse des étincelles. On a ainsi droit à des aires de jeu souvent immenses et abordables de tout un tas de manières différentes. Chaque niveau s’achève comme de bien entendu par un combat acharné avec le hors-la-loi de votre prime. Des affrontements qui rappellent sacrément l’âge d’or du jeu de plateforme Nintendo, où l’on devait repérer l’unique technique permettant de toucher le boss et la répéter autant de fois que nécessaire. C’est généralement bien foutu, mais aussi très difficile. Le fait de pouvoir effectuer des sauvegardes rapides n'importe quand évite d'être trop frustré, mais quand même. Soyez prévenus, vous allez en chier grave.


Le Bon, La Brute et Le Truand à la fois


Lorne Lanning et ses esclaves nous l’ont déjà prouvé par le passé, ce sont des créateurs d’univers hors pairs. La série des Oddworld est un monde à part entière et possède une identité visuelle unique, reconnaissable entre toutes. La fureur de l'Etranger ne fait pas exception et l’on retrouve immédiatement le style baroque de ses créateurs, à mi-chemin entre science-fiction délirante et fable politique. Toutefois, les Oddworld étaient jusqu’alors de vrais jeux de scénarios, linéaires à en mourir. Tout le contraire de La fureur de l'Etranger qui est avant tout un jeu de gameplay, avec tout ce que ça sous-entend de présupposés sexy. L’évolution du scénario est ainsi plus discrète qu’à l’accoutumée, et les superbes cut-scenes en image de synthèse moins nombreuses. Tout est fait pour que l’on ait l’impression d’évoluer au sein d’un monde interactif, pas sur les rails d’un film 3D clinquant. Et concrètement, ça donne quoi ? Un jeu efficace, intelligent et pas bavard pour un sou. L’équipe d’Oddworld a semble t-il appris des erreurs commises sur L'Odyssée de Munch et a remis le joueur au centre de ses préoccupations. Du système de munitions à la structure des niveaux, tout est pensé pour que le joueur s’amuse et se sente libre dans la peau de son héros poilu. Les zones parcourues sont immenses et l’on passe d’un décor à l’autre sans aucune fausse note (ni aucun chargement). Le tout est d’une cohérence qui impose le respect. Les niveaux rivalisent d’ailleurs de beauté et, qu’il s’agisse du charme poussiéreux de certains villages paumés ou de la fulgurance hypnotique de certains décors naturels (et je pèse mes mots), il n’y a pas un instant sans que l’on sente le souffle brûlant de l’Etranger dans notre dos. Un émerveillement de tous les instants, ni plus ni moins.

On pourrait croire que La fureur de l'Etranger se contente d’en rester là, et ça serait déjà pas mal. Et bien pas du tout. Au deux tiers de l'aventure, le jeu de Lorne Lanning se paye ainsi le luxe de renverser son propre gameplay d’un revers de la main. Et par la même occasion la plupart des explications que vous venez de vous cogner. Nous v’là bien embêtés. Sans dévoiler quoi que ce soit de cet habile retournement, il faut quand même reconnaître que les gars d’Oddworld ont fait fort. Tout le système de primes vole donc joyeusement en éclats et la dimension tactique des premiers niveaux s’estompe, alors que l’histoire prend une tournure des plus dramatiques. Poursuivi par le patron véreux de la Générale des Eaux locale, l’Etranger lie son destin à celui d’un peuple à l’agonie dépossédé de toutes ses réserves aquatiques. S’engage alors une guerre sans relâche entre l’Etranger et ses poursuivants. Dans les faits, cela se traduit par des scènes de batailles dantesques qui contrastent avec le relatif intimisme des premières heures. Le jeu devient même carrément bourrin, enchaînant les morceaux de bravoure comme des perles sur un collier. Et on passe ainsi allègrement d’une superbe remontée de fleuve en bateau à une scène de débarquement complètement dingue sur les plages enneigées d’une région gelée jusqu’à l’os. Autant dire qu’à cet instant, on est plus proche de Peter Jackson que de Sergio Leone.

Un mélange des genres qui donne toute sa force à La fureur de l'Etranger. Alors certes, le jeu est un peu long à démarrer et les deux premiers tiers de l’aventure peuvent parfois se révéler inégaux. Mais le fait d'avoir toujours les cartes en main fait que l’expérience reste de qualité, même dans les instants de faiblesse. Quand aux moments forts, c’est simplement du plaisir en barre. Sur la longueur, Oddworld: La fureur de l'Etranger est une machine qui tourne à plein régime et s’emballe au fur et à mesure que les niveaux se succèdent. On court au galop tandis que le rythme s’accélère, le vent dans la crinière et le soleil dans les yeux. Le voyage est peut-être un peu court, mais son âpreté le réserve aux plus courageux. A ceux qui oseront regarder l’Etranger dans le vert de la pupille et respirer le parfum qui s’accroche à lui comme une ombre. Un parfum de liberté.

A la fois FPS et jeu d’action à la troisième personne, La fureur de l'Etranger est aussi rafraîchissant qu’un bon jus de cactus sous un soleil de plomb. Loin de n’être qu’un simple exercice de style, le jeu de Lorne Lanning développe un univers riche et nous livre un jeu d’action aussi surprenant qu’abouti. On n'en attendait pas moins.

SCREENSHOTS

 

Commentaires

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Tribune

LeGreg
(07h06) LeGreg Crusing > MrPapillon > en tout cas pour l'instant I'm in love avec l'esthétique et les puzzles.
samedi 03 décembre 2016
Yolteotl
(23h55) Yolteotl Mais The last of us II !
Crusing
(23h42) Crusing Non, c'est un remaster.
Yolteotl
(19h15) Yolteotl Nouveau Wipeouit!
Yolteotl
(19h15) Yolteotl Nouveau Marvel vs capcom!
Yolteotl
(19h09) Yolteotl Et un nouveau uncharted
Yolteotl
(19h07) Yolteotl ça ressemble carrément à du Naughty dog ce premier jeu
Yolteotl
(18h39) Yolteotl [live.playstation.com]
Yolteotl
(18h39) Yolteotl Il n'y aura probablement pas grand chose d'excitant mais Playstation Expérience démarre à 19h
Crusing
(14h27) Crusing Big Apple > On dirait le pitch d'un épisode d'une vieille saison de south park.
Big Apple
(12h18) Big Apple l'info WTF du jour :)
Big Apple
(12h18) Big Apple "L'agent des services secrets allemands qui voulait commettre un attentat est un ancien acteur porno gay converti à l’islam en 2014."
vendredi 02 décembre 2016
Crusing
(21h37) Crusing (21h24) Y'a un paquet de puzzle qui mérite plus qu'une session au chiotte.La plupart en fait.
Crusing
(21h36) Crusing Evidemment, puisque tu fais les mauvais choix systématiquement, c'est bien légitime.
MrPapillon
(21h25) MrPapillon Crusing, tu savais que j'avais une WiiU ?
MrPapillon
(21h24) MrPapillon N'écoute pas Crusing.
MrPapillon
(21h24) MrPapillon On peut facilement faire des pauses de The Witness. C'est facile d'y replonger. En plus c'est vraiment un jeu qui peut se jouer par tout petits morceaux.
Crusing
(20h54) Crusing LeGreg > Bein le tout début oui, après ça demande quand même un poil d'abnégation, comprendre que certains puzzle peuvent soit te bloquer soit te prendre du temps. Et y'en a environs 600... donc en gros tu peux en faire une centaine en "casu"
LeGreg
(20h48) LeGreg Crusing > oui je sais. la question c'est est-ce que je pourrai y jouer en casual ou pas
Crusing
(20h40) Crusing LeGreg > Si t'as pas de temps, prendre the witness n'est pas très malin.
LeGreg
(20h32) LeGreg Bon j'ai choppé Doom et The Witness en solde. Faut juste que je trouve du temps pour y jouer un peu :/
zouz
(16h08) zouz Overwatch élu jeu de l'année aux game awards, content de voir que cette supercherie reste dans son élément.
Darkigo
(14h21) Darkigo MrPapillon > Ca me fait aussi penser à cet épisode de Battlestar où ils cherchent à atteindre une station spatiale au milieu d'un nuage de poussière...
Darkigo
(14h17) Darkigo MrPapillon > stylé ce rendu volumétrique ! Ca donne envie de faire une simu aérienne avec cette qualité de rendu !
Zakwil
(14h05) Zakwil [youtube.com] je laisse ça là
Khdot
(11h44) Khdot [nextinpact.com]
Doc_Nimbus
(10h03) Doc_Nimbus hohun > Oh oui, avec Gad Elmaleh et Kev Adams. <3
hohun
(09h55) hohun [lefigaro.fr] une bien bonne nouvelle en ces temps maussades
_Kame_
(09h00) _Kame_ LeGreg > J'ai pas dis que j'avais pas d'explications à ça, je soulignais juste le fait qu'on est une race stupide, et que oui, on regrettera Hollande.
LeGreg
(03h07) LeGreg Bon ça n'a pas marché pour Clinton.. mais elle a fait l'erreur de refaire parler d'elle :)
LeGreg
(03h05) LeGreg Les gens étaient jeunes quand il y avait Y.. du coup les problèmes liés à la vieillesse sont confondus avec la disparition de Y ou l'apparition de Z.
LeGreg
(03h04) LeGreg Kame> nostalgie. C'est comme pour les jeux vidéo
Crusing
(00h19) Crusing ♪ ♫ vooooootez jAcques chirAc ♫ ♪
_Kame_
(00h07) _Kame_ Chirac: en juin 2006, 27% de favorable, aujourd'hui, 83% disent qu'en fait c'était bien sous son mandat. D'accord les gens.
jeudi 01 décembre 2016
thedan
(23h46) thedan moi, je vous mets mon billet que dans 2 ou 3 ans, on le regrettera !
_Kame_
(23h23) _Kame_ Oh oui, l'impact de sa non candidature est tellement quantifiable et qualifiable sur la destinée de chacun de nous et de celle du pays, que c'est forcément une super nouvelle.
Laurent
(23h16) Laurent (20h13) Meilleure nouvelle de l'année
MrPapillon
(21h12) MrPapillon Les jeux du "lineup" de la sortie de l'Oculus Touch : [oculus.com] . Pas beaucoup de surprises, principalement des portages sur le Touch de trucs de l'Oculus Home et de Steam.
Crusing
(21h07) Crusing Haha Macron qui avait prévu une ITW en suivant, quel ténia ce mec.
Big Apple
(20h13) Big Apple Ah non, il déclare forfait
Big Apple
(19h56) Big Apple S'il a le sens de l'humour, il faudrait qu'il annonce la dissolution de l'assemblée nationale :)
Big Apple
(19h55) Big Apple Attention, événement : François Hollande va parler à 20h00
hohun
(18h27) hohun Encore un noob qui croit qu'il va mieux jouer parce qu'il a une bande passante de ouf !
hohun
(18h27) hohun [lexpress.fr] "Le très haut débit, ce n'est pas uniquement pour que tout le monde puisse jouer à Warcraft"
MrPapillon
(11h55) MrPapillon (Il y a une vidéo dans l'article).
MrPapillon
(11h55) MrPapillon Un peu de rendu volumétrique sous Unreal : [shaderbits.com] (Donc pas de triangles/polys pour ça, c'est une forme de rendu très praticulière).
MrPapillon
(08h55) MrPapillon Crusing > [theguardian.com]
Crusing
(08h31) Crusing MrPapillon > Je crois que c'est clair, un mec qui conduit n'importe comment en Lada dans un monde désolé rempli de tarés violents, c'est une allégorie de la Russie.
mercredi 30 novembre 2016
MrPapillon
(20h37) MrPapillon Lien sans la ponctuation : [vimeo.com]
MrPapillon
(20h36) MrPapillon Crusing > Le gars a l'air d'avoir un trip surréaliste cartoon bizarre assez maîtrisé ([vimeo.com] Du coup je vais attendre que ça soit plus avancé pour mieux comprendre où il veut en venir.
Crusing
(20h23) Crusing MrPapillon > Sympa, dommage que ce soit pas avec BeamNG, et que la caisse m'ai fait instantanément penser à ça [youtube.com]
Crusing
(20h08) Crusing CBL > Je viens de enfin convertir un vieil ipod3G en clef USB, alors très peu pour moi apeul. Non mais la samsung à l'air de faire le job.
CBL
(19h09) CBL Des graphistes de ma boite l'utilise comme une Cintiq grace à l'appli Duet et ca defonce
CBL
(19h08) CBL Crusing > Ipad Pro ?
MrPapillon
(17h25) MrPapillon Un survival en caisse : [forums.tigsource.com]
Crusing
(15h46) Crusing Niko > tu ferais mieux de trouver qui se cache derrière MetalSmileGeishAsh95, au lieu de dire des cochoncetés.
MrPapillon
(15h06) MrPapillon Il change une fois tous les 30 ans.
Niko
(14h33) Niko - Merde, on a un spambot! - Ah non, c'est juste Crusing qui a changé d'avatar
Crusing
(14h14) Crusing Krita a peut etre du couteau depuis.
Crusing
(14h13) Crusing Sinon Painter quoi...
Crusing
(14h12) Crusing Zakwil > C'est vieux Artrage, je sais pas comment ça a évolué.
Crusing
(14h12) Crusing Dites, à part la Galaxy View , y'a quoi comme tablette grand format?
Zakwil
(14h10) Zakwil bah on recherchait l'effet au couteau, ce qu'artrage a mais verve à l'air de mieux gérer les pâtés de peinture (plus 3d)
Crusing
(14h03) Crusing Zakwil > Artrage est mieux?
Zakwil
(13h49) Zakwil Crusing > merci c'est mieux
Crusing
(11h27) Crusing Zakwil > C'est quoi la diff avec Artrage?
Zakwil
(10h37) Zakwil il y a freshpaint sur la surface (mais pas d'effet couteau)
Zakwil
(09h54) Zakwil salut, il existe une alternative à [taron.de] un peu plus récente?
mardi 29 novembre 2016
MrPapillon
(23h14) MrPapillon Life is short : [youtube.com]
MrPapillon
(23h12) MrPapillon Ça devrait directement faire partie de Windows.
MrPapillon
(23h09) MrPapillon Faudrait la même chose sur FFXV.
Le vertueux
(22h58) Le vertueux Big Apple > c'est pas mal, faudrait la même chose sur des consoles portables.
Big Apple
(22h44) Big Apple MrPapillon > le meilleur filtre crt est le HLSL sur mame, vidéo de démonstration avant/après sur Street Fighter 2 [youtube.com]
Big Apple
(22h27) Big Apple si le space jockey d'alien avait une Gameboy, ça serait celle de Real Phoenix :)
The Real Phoenix
(20h43) The Real Phoenix Crusing > Pour que ca donne du gout.
Crusing
(20h23) Crusing Pourquoi diable l'avoir fait en pâte à sel!
The Real Phoenix
(17h06) The Real Phoenix Tiends en parlant d'emulation, j'ai fini ca hier pour un pote: [i.imgur.com] [i.imgur.com]
noir_desir
(16h54) noir_desir wata_ > Sur que ça motive vachement moins :(
dagon
(16h04) dagon (10h45) Crusing > toute la presse l'a annoncé, mais le site est de nouveau en ligne... efficace ^^
Crusing
(14h11) Crusing c'est l'anniversaire!! [youtube.com]
MrPapillon
(14h00) MrPapillon Et la basse résolution c'est moin joli sur un écran plat que sur un CRT.
MrPapillon
(13h59) MrPapillon Du bilinear + une haute résolution et on a l'impression que les décors sont plus vides que l'impression que ça donnait à l'époque. (Une des raisons pour lesquelles je préfère jouer de l'époque en basse réso et sans bilinear).
MrPapillon
(13h58) MrPapillon Crusing > Bah les graphs de l'époque fonctionnaient bien parce que les jeux étaient en basse résolution. Les pixels qui gigotaient de partout, ça créait du détail visuel, et quand on lisse tout ça on perd.
Crusing
(13h53) Crusing wata_ > Tu confonds pixel art et jeux 3D, personne veut du scanline sur MK64.
fwouedd
(13h50) fwouedd wata_ > Pas vraiment, tu peux améliorer le rendu quand c'est affiché en 3D. Mais avec les sprites de la 2D qui ont été conçu autour des imperfections du CRT, c'est plus moche avec un LCD que ça l'était.
wata_
(13h45) wata_ noir_desir > sûr que la patience d'attendre les soldes Steam & co sont le retour de baton de l'armure pour cheval d'Oblivion et ses nombreux émules
wata_
(13h43) wata_ Il y a vraiment deux école niveau émulation : "ouais Zelda64 en 4K antialiasing 120fps" et "bon faut que ce soit crado comme dans mon enfance"
fwouedd
(12h59) fwouedd Du coup, à moins d'être un vrai passionné du balayage, ça le fait. Par contre, c'est vraiment chiant à parametrer.
fwouedd
(12h58) fwouedd Ca prends tout en compte, le type de dalle, l'éclairage, ça simule le rafraichissement, les couleurs, les formes des ecrans.
fwouedd
(12h57) fwouedd MrPapillon > Ah clairement, mais les filtres CRT depuis quelques années sont vraiment balaises.
MrPapillon
(12h51) MrPapillon fwouedd > La vidéo était pas pour toi. On y voit clairement le gain de qualité entre un jeu sans filtre CRT et un vrai CRT.
fwouedd
(12h23) fwouedd (08h44) Je comprends pas ce que tu me montres. Ta video on voit un mame sans config HLSL.
rEkOM
(11h56) rEkOM Et en fouillant dans le github y'a même un patch POC pour jouer en VR :) [github.com]
rEkOM
(11h56) rEkOM Il vient d'avoir un hotfix du patch d'aout de Fez... [github.com]
Crusing
(10h45) Crusing Zone telechargement fermé [lemonde.fr]
noir_desir
(09h16) noir_desir wata_ > J'attends presque toujours les versions tout intégré, ou alors je n’achète plus (le hype et d'autre truc sont sortis)... Bref cette pol, je pense à largement permis au jeu de se dire, qu'ils n'avaient pas intérêt à acheter tous de suite...
noir_desir
(09h15) noir_desir wata_ > pour moi, c'est en parti les dlc, pourquoi j'acheterai pour ma part, des bouts de jeu. J'ai eu dishonnored 2, car gk me l'a "offert", sinon je n'aurais pas mis la main au portefeuille. Ras le bol d'avoir des morceaux de jeu.
noir_desir
(09h12) noir_desir kimo > le 10 sans plus, j'ai bien aimé le 12, plus de liberté
MrPapillon
(08h44) MrPapillon [youtu.be]
fwouedd
(07h08) fwouedd Comparaison CRT vs HLSL : [youtu.be]