Connexion
Pour récupérer votre compte, veuillez saisir votre adresse email. Vous allez recevoir un email contenant une adresse pour récupérer votre compte.
Inscription
En vous inscrivant, vous acceptez les conditions d'utilisation du site et de nous vendre votre âme pour un euro symbolique. Amusez vous, mais pliez vous à la charte.

Un Rédacteur Factornews vous demande :

TEST

Need for Speed Underground

Arnaud par Arnaud,  email  @drsynack
Après de nombreux titres qui nous mettaient au volant de bolides sortant des chaînes des plus grands constructeurs, EA change complètement d’angle pour sa série avec Need For Speed Underground. Exit les prototypes de Lotus ou les F-50, et bonjour les Subaru Impreza et les Toyota Celica.

Vin Diesel dans le moteur


Dire que NFSU vogue sur la vague Fast & Furious serait un euphémisme. Auraient-ils eu la licence qu’ils n’auraient pas fait plus proche. De la bande son, hétéroclite mais bien spécifique, aux vidéos en passant par les « personnages » (entre guillemets car il n’ont absolument aucune profondeur) et bien entendu le côté tuning outrancier. C’est sûr, on aime ou on aime pas. Personnellement, je n’aime pas cette ambiance « je me la pète avec ma caisse bleue pétante », mais très honnêtement l’on peut rapidement faire abstraction de tout ça, ou simplement tolérer ces « Jackeries » et se mettre dans l’ambiance.



Underground Connection


Le principe du jeu est on ne peut plus simple. Vous avez 111 épreuves (quasiment autant de courses, mais certaines sont des tournois de 3 courses) à remplir dans différentes catégories. Il y a bien entendu la course de base en 2, 3, 4 ou 6 tours, la course en 1 seul très long tour (Sprint), la pointe de vitesse en ligne droite départ arrêté (Drag), et ce que l’on pourrait appeler la « course de dérapage » (Drift = dérive).

Cette dernière catégorie est un bon exemple à développer. Dans ces circuits en général très courts, le but n’est pas d’aller le plus vite possible, mais de marquer le plus de points. Lesdits points s’obtiennent en faisant les dérapages les plus « pros » (c'est-à-dire sans se manger les murs, mais en passant très près). Il faut bien gérer l’accélération, le freinage et la direction, et c’est vraiment un des meilleurs modes de course.

En revanche, gros, gros bémol pour les courses et les sprints. L’ambiance graphique et les sections de circuit sont toujours les mêmes. En fait, EA a modélisé un gros morceau de ville, et a ouvert certaines portions et connexions pour faire chaque circuit. Le résultat est mitigé. Certes cela permet, au bout de quelques dizaines de courses, de connaître toutes les sections de circuit par cœur, si bien qu’au bout d’un moment, peu importe quelle est la configuration du circuit, vous savez que vous connaîtrez tous les recoins. En revanche, cela donne bien évidemment une impression de manque de variété assez extraordinaire. Sans compter qu’absolument toutes les courses se passent de nuit.



Wesh wesh staïli !


Au fur et à mesure des épreuves, vous gagnerez des « points de style ». Il est possible de les obtenir de différentes façons. Par exemple, un dérapage bien exécuté vous en donnera un petite cinquantaine, prendre un raccourci ou partir en tête au début de la course en fera gagner cent, etc…

Les points vous permettent de débloquer des upgrades pour votre voiture. Il y a 3 niveaux différents, et vous commencerez à entrapercevoir le niveau 3 aux alentours de 60 ou 70 courses. Les upgrades ne concernent pas seulement les boites de vitesse, les suspensions ou les injecteurs du fameux système de la marque « NOS ».

En effet, vous pouvez décorer votre bolide comme dans un rêve du plus fou des geeks : autocollants, vinyles, feux avant/arrières, pare-chocs, bas de porte; la liste est vraiment très longue. Très bonne surprise au niveau de la peinture : vous pouvez peindre indifféremment le corps de la voiture, les jantes, le taquet arrière, la teinture des fenêtres, et tout un tas d’autres trucs, bref, vous avez vraiment le choix. Nul doute que cela permet de faire des voitures absolument atroces, mais en y passant un peu de temps, on peut arriver à de très jolis résultats.

Question son, EA est au sommet comme à son habitude. Non seulement les voitures ont des bruits réellement différents, mais en plus dès que vous montez une pièce susceptible de changer le bruit général de votre voiture, et bien cela a une répercussion réelle dans le jeu. De même avec les différents systèmes spéciaux, ou le revêtement de la chaussée, c’est vraiment du bon boulot qu’ils nous ont fait.

Niveau graphismes cette fois-ci, étant donné la pléiade d’options disponibles, chacun devrait trouver son goût. Les réflexions (en temps réel s’il vous plaît, ou alors ils sont vraiment forts en mapping) sont de toute beauté, de même que la modélisation des voitures (mais bon, ça c’est déjà moins dur et ils ont pas acheté les licences pour rien).

En deux mots comme en cent, Need for Speed Underground est une très bonne continuité de la série. On regrettera que EA ait sauté sur la mode hip-hop, tuning et fuck the police, mais s’ils sont le premier éditeur mondial, ce n’est pas pour rien. Si vous ne pouvez vraiment pas blairer le genre, évitez le titre, mais si une bonne course de bagnole vous tente, n’hésitez pas !

SCREENSHOTS

Rechercher sur Factornews