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Mordheim : City of the Damned

Nicaulas par Nicaulas,  email  @nicaulasfactor
 
Comme beaucoup d’ados de ma génération, j’ai eu ma période Warhammer. Avec l’impulsion de quelques amis, j’ai dépensé 300 ou 400 francs dans la boîte de base de la sixième édition, avant de m’orienter vers une petite armée du Chaos. J’ai même claqué 30 euros pour une figurine d’Archaon sur son cheval, tout en métal. Les vraies parties que j’ai disputées se comptent sur les doigts d’une main : j’ai surtout passé mon temps à admirer les dioramas dans le magasin en face de l’Hôtel de Ville de Lyon ou ceux publiés dans White Dwarf et à tenter maladroitement d’en reproduire chez moi. Et c’est dans ce même magasin, où des ados encore plus nerds que moi disputaient des parties sur la grande table du fond, que j’ai entendu parler pour la première fois de Mordheim, variante du jeu de base centrée sur les escarmouches et la guérilla urbaine.
Si j’entame cette critique par ces quelques lignes nostalgiques, c’est qu’il est bon de rappeler que, parfois, nous sommes exactement ce que les médias et nos aînés nous reprochent : des adolescents bloqués dans une boucle temporelle, qui ne peuvent grandir, prisonniers involontaires d’une passion qui a grandi en même temps que nous. Car si nous sommes nombreux à avoir rangé figurines et pinceaux, les jeux vidéo ont pris le relais et ces dernières années, c’est Focus Interactive qui s’est chargé de transposer la plupart des jeux de plateaux de Games Workshop en équivalents virtuels.

Sigmar de cette ville-là

Mordheim est une grande et orgueilleuse cité impériale dont les habitants voient un beau jour une comète à deux queues embraser leur ciel. Persuadés qu’elle annonce le retour sur Terre de Sigmar, dieu principal des humains, ils entament une période de fêtes somptueuses, rejoints par des foules venues de tout l’Empire. La frontière entre orgie et libation étant un peu floue, tout le monde se vautre dans le péché et dans le stupre, jusqu’à pactiser avec les démons du Chaos. Manque de bol : la comète n’était pas Sigmar, mais seulement son marteau qui s’écrase sur Mordheim pour la purifier en écrabouillant tout le monde. Seul le temple des Sœurs de Sigmar est épargné, le reste de la ville étant non seulement salement amoché, mais également infecté par des fragments de la comète, les « cristaux de Wyrdstone », source de pouvoir et de corruption (façon « tu aimes les tentacules violettes ? »). Mordheim est donc devenue une zone dangereuse, mais attirante : ses richesses abandonnées ne demandent qu’à être pillées, des cristaux se trouvent un peu partout et une bande de courageu(ses)x, pour peu qu’elle soit solidement préparée, peut y trouver gloire et fortune.



Voilà pour le background, repris tel quel dans ce Mordheim : City of the Damned, premier jeu développé par les canadiens de Rogue Factor. Seule différence notable : quatre factions sont jouables (mercenaires humains, Sœurs de Sigmar, Skavens Eshin et Culte des Possédés) au lieu des seize armées Warhammer. C’est de l’ordre du détail, surtout que chaque faction possède des caractéristiques propres (classes, armes, aptitudes voire des events dans les missions) et qu’équilibrer le tout a déjà dû demander pas mal de taf, pour un résultat pas forcément toujours folichon. Mais on y reviendra. En ce qui concerne l’aspect technique, on est sur du classic BBB made in Focus : rien d’infamant, mais rien de transcendant non plus. Avec une mauvaise surprise cependant : les temps de chargement excessivement longs qui n’aident pas un jeu au rythme déjà lent.



Une fois passée l’incontournable phase de tutoriels, qui vous demandera une poignée d’heures mais qu’on recommande chaudement avant de se lancer, on peut démarrer une partie. Ou une plutôt une « bande ». Car Mordheim fonctionne à la manière d’un XCOM : on incarne un chef de bande qui doit alterner missions de guérilla urbaine (soit par le biais d'une campagne de faction, soit par celui d'escarmouches) et retours au feu de camp, là où on pourra embaucher de nouveaux combattants, répartir l’XP des survivants, soigner les blessés ou acheter du matos. À chaque décision prise, que ce soit pendant les missions ou au feu de camp, le jeu écrase votre sauvegarde et aucun rétropédalage n’est autorisé. Vous allez devoir assumer les conséquences de vos choix, d’autant plus que vous ne bossez pas pour vous : chaque mission doit servir à récupérer les cristaux de Wyrdstone réclamés par votre employeur. Si vous n’atteignez pas votre quota, vous n’êtes pas payé et il augmente pour la mission suivante. Au bout de trois échecs, c’est le game over.

C’est pourtant simple : P(n) = ((1-p)^n-1)*p

Sur cette base déjà tendue, le jeu développe une culture du dilemme tactico-économique reposant sur vos frêles épaules de chef de guerre solitaire. Puisque vous êtes seul membre de votre bande au départ, il vous faut de l’argent pour embaucher des mercenaires et payer leur salaire à chaque retour de mission, payer leurs soins et leur racheter du matos quand ils se sont fait voler le leur. S’il n’y avait que ça, il suffirait de réussir proprement ses missions pour s’en sortir. Mais dans Mordheim, non seulement les salaires sont chiches, mais en plus tout est permanent : les blessures perdurent au fil du temps et elles ont des conséquences après qu’elles ont été guéries. Votre meilleur soldat peut ainsi se retrouver définitivement borgne ou manchot, ou bien tout simplement souffrir de TOC ou de débilité après en avoir trop vu et trop pris sur le champ de bataille. Sacrifier un soldat comme point de fixation pour contourner l’ennemi et lui voler ses cristaux ? Belle tactique sur le moment, mais quand il s’agit de payer ses soins ou d’embaucher un remplaçant une fois de retour au campement, ou même tout simplement de gérer ses nouveaux handicaps une fois revenu au combat, vous en devenez nettement moins sûr.



Ça c’est pour la tactique globale. Pendant les missions, on retombe sur un gameplay classique de tactical RPG au tour par tour, avec les particularités des escarmouches : terrain de jeu restreint et nombre de combattants limité. Les aptitudes des différents alliés et ennemis (ainsi que les buffs/debuffs qui les affectent) définissent à chaque tour un ordre de marche et leur alloue des points d’action et de combat qui permettent, au tour de chaque combattant, de se déplacer et/ou d’attaquer et/ou entreprendre une action particulière. Ensuite, tout est affaire de lancers de dés, informels certes, mais dans les faits le jeu se « contente » de transposer  les règles du jeu de plateau. Vous voulez escalader un obstacle, descendre d’une hauteur, lancer une attaque, un sort, esquiver, contre-attaquer, etc. ? Vos caractéristiques vont définir des conditions/probabilités de réussite et d’échec, un RNG fait le reste. Il en ressort ce petit côté frustrant qu’ont les RPG papier, du style « Jette 2D6, si tu fais 3 ou plus c’est bon, si tu fais 2 tu meurs. T’as fait 2 ? Ah, dommage. »



Bien que patché depuis sa sortie afin, entre autres, d’atténuer l’absurdité de certaines situations, le jeu continue d’être parfois éprouvant pour les nerfs. Puisqu’il est mathématiquement possible de rater n’importe quelle tentative à cause de la difficulté du jeu et la permanence des debuffs qui empêchent logiquement d’atteindre les 100% de probabilité, forcément, on rate des choses. Et autant autour d’une table avec des potes et des bières on peut en rire, autant seul devant son écran on fait moins souvent preuve d’autodérision. Personnellement j’appelle ça « l’effet Morrowind » : quand on gueule « D’où je rate là ?! » devant son PC, c’est qu’on est victime d’un jet de dé intégré sans subtilité au jeu vidéo sous la forme d’un RNG. A sa décharge, le jeu propose un système de "veteran skills" qui permet, en réalisant des objectifs, de débloquer définitivement des skills pour le vétéran de la bande et se faciliter les débuts de parties futures. Une sorte de permaskill pour contrer la permadeath.

Beginner's starter pack

En soi, cela ne permet pas de dire que le jeu est mal équilibré : il transpose littéralement les règles du jeu de plateau, mais peut du coup se réfugier derrière celui-ci. Ce qui pose un peu plus problème, c’est une série d’obstacles informels qui se dresseront devant le joueur naïf qui pense que son expérience des tactical lui suffira à venir à bout des dangers de Mordheim. Comme j’aimerais vous épargner la douleur d’un apprentissage frustrant et un peu futile, voici une série de conseils pour apprécier au mieux les escarmouches dans les ruelles sombres. Ce qui ne change rien à la profondeur du jeu, qui contient beaucoup plus de subtilités que je vous laisse découvrir seul.
  • Jouez beaucoup. OK, celui-là il est évident. Mais il se justifie en particulier par le fait que les zones de jeu se renouvellent assez peu pour les escarmouches : comme dans un roguelike, les décors sont construits à partir d’éléments préfabriqués qu’on finit par reconnaître à la longue. Comme le level design inclut une dose de verticalité et qu’il est possible de se cacher de l’adversaire (on ne voit que ce qui se trouve dans le champ de vision de nos mercenaires), connaître le terrain confère un avantage.
  • Placez vous-même vos soldats. Les missions/escarmouches débutent toutes par une phase de déploiement, que le jeu vous propose gracieusement d’automatiser. N’acceptez surtout pas, c’est un piège : non seulement on n’est jamais mieux servi que par soi-même, mais en plus l’I.A. du jeu n’a aucun honte à vous désavantager si on lui en laisse l’occasion.
  • Les nombres mentent. A cause d’une interface pas toujours très claire dans sa dispensation d’informations, Mordheim nous induit fréquemment en erreur sur nos chances de succès.  L’exemple relevé par tous les joueurs, c’est celui des postures d’esquive : après notre lancer de dé d’attaque, un ennemi en position d’esquive a également le droit à un lancer de dé pour esquiver. Or, le pourcentage de réussite affiché dans l’interface ne prend pas en compte le pourcentage de réussite de l’esquive adverse, affiché ailleurs dans un autre menu. Sortez votre calculatrice, ou partez du principe que vos chances sont plus faibles que celles annoncées.
  • La charge est plus forte que l’embuscade. C’est un des points qui a fait le plus jaser à la sortie du jeu : on a souvent l’impression que l’I.A. priorise ses charges (foncer sur un ennemi pour l’attaquer en premier) sur nos embuscades (placer un soldat pour qu’il attaque tout ce qui passe dans son périmètre sans que les cibles aient le temps de se défendre), comme si l’embuscade ne servait à rien. En réalité, une charge ne peut être stoppée et si le chargeur a une capacité de déplacement supérieure à l’embusqué, il sera prioritaire. C’est dur, mais c’est comme ça. (Mais a priori ça a été atténué par un patch.)
  • Passez du temps dans les tutoriels et dans l’inventaire. Globalement, l’ergonomie du titre est ratée. Pas totalement certes : à la manette, on se déplace aisément sur le terrain et la plupart des menus importants peuvent être affichés en une ou deux pressions de boutons. Mais les informations ne sont pas toutes rassemblées au même endroit et la gestion de l’inventaire (notamment la gestion du loot) est parfois à s’arracher les cheveux. En attendant un patch, pas le choix : il faut passer du temps à s’exercer pour ne pas être perdu dans les menus en pleine mission.
  • Gardez des soldats en réserve et entraînez-les. Le feu de camp permet d’embaucher non seulement des soldats qui vont vous suivre dans les missions, mais également d’en affecter à un pool de rechange. Vu au départ comme une perte d’argent (on paye des soldats à ne rien faire), il s’agit en fait de prévoir sur le long terme en alternant la composition de votre bande. Ainsi, vous pourrez développer des aptitudes spéciales chez tel ou tel soldat, mais le garder en réserve pour un type de mission ou de terrain particulier. Ou bien pour remplacer au pied levé un de ses camarades malencontreusement décédé.
Mordheim n’est pas dépourvu de défauts : il est plombé par des temps de chargements excessifs et son ergonomie n’est pas fameuse. Au-delà de ça, il offre une expérience tactique riche et difficile pour qui saura lui accorder sa patience. D'autant plus que les développeurs ont déjà fait preuve de l'attention qu'ils portent au feedback des joueurs, en se penchant sur certains problèmes et en patchant le jeu pour tenter de les régler.
 

Commentaires

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Captain America
 
J'en ai passé des après midi sur Mordheim. C'était vraiment bien foutu. Du Space Hulk mais dans l'univers de W/Fantasy. Le système d'évolution de la team était vraiment chiadé et sans pitié. Je me rappel que mon chef de groupe (je jouais répurgateur.) était devenu un monstre au niveau 9. A coté de ça, le reste de l'équipe s'était, en majorité, prise que des pénalités au jeté de dès pour déterminer l'évolution de fin de partie.
On était régulièrement 4, dont un qui faisait maître de jeu, ça évité de se partager le déplacement des unités enemis. Tu pouvais faire une alliance, la défaire, laisser les autres en plan... Bref, comme pour la plupart des jeux Warhammer, la seule limite, c'était ton imagination.

Je vais attendre que le jeu évolue. Les différent tests sonnent exactement comme le tiens, un jeu sympa mais qui manque de peaufinage. Et surtout, je veux mes repurgateurs. (Je dois toujours avoir mes figurines quand j'y pense.).

Sinon, est ce qu'il y a un créateur de map intégré au jeu ? (Comme dans Dawn Of War 2.)
BozarChild
 
C'est vrai que les quelques problèmes de design sautent aux yeux, à se demander comment ils ont pu être gardés jusqu'à encore maintenant. Et les développeurs feraient bien de s'inspirer de la clarté de l'affichage des statistiques d'un Blood Bowl 2.
Enfin dans l'ensemble, je ne suis pas inquiet, les soucis devraient facilement se régler par la suite.

Mais quel plaisir et quelle satisfaction de voir sa tactique fonctionner. Ou de devoir s'adapter à l'arrache parce qu'un zouave sort d'un bâtiment pour vous charger la face. Ce jeu est extrêmement gratifiant ! Et ça faisait bien longtemps que je n'avais pas senti un tel stress sur un jeu solo, alors merci à la sauvegarde unique !

Captain America a écrit :
Sinon, est ce qu'il y a un créateur de map intégré au jeu ? (Comme dans Dawn Of War 2.)


Rien vu de tel, tout semble procédurale dans la génération des maps. Ce qui est problématique car on tourne rapidement toujours dans les mêmes décors... Y'a pas plusieurs quartiers dans Mordheim ?
Nicaulas
 
Ah oui, pardon, j'avais pas vu la question.
Donc non, pas de créateur de map ou de scénar intégré dans le jeu. C'est un peu dommage pour les escarmouches.
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Tribune

MrPapillon
(22h55) MrPapillon (sauf si on remonte aux premiers falcons des débuts de SpaceX)
MrPapillon
(22h55) MrPapillon Les deux derniers gros foirages sont dus à des anomalies sur le tank du deuxième étage. Il semble qu'il y ait une faiblesse à endroit particulier par là-bas et ils vont y remédier. Le reste n'est que succès.
MrPapillon
(22h53) MrPapillon Sachant qu'ils ont commencé il y a dix ans et qu'ils ont devancé les autres sur les technos du futur, alors que les autres tablent sur des technos vieilles de plus de 50 ans.
MrPapillon
(22h52) MrPapillon Actuellement, malgré les derniers foirages, ils ont un taux de réussite tout à fait satisfaisant, à plus de 92-93% je crois.
MrPapillon
(22h52) MrPapillon SpaceX a réussi largement plus de fois qu'ils ont eu d'échecs.
MrPapillon
(22h51) MrPapillon SolarCity n'est pas dirigé par Elon Musk.
MrPapillon
(22h51) MrPapillon Yolteotl > Non, la Nasa est cliente.
Yolteotl
(22h46) Yolteotl C'est bien que Ellon Musk soit ambitieux, mais SolarCity est un échec, Tesla ne dégage toujours pas de bénéfice (et n'en dégagera pas avant plusieurs années), et SpaceX s'est vautré plus de fois qu'ils n'ont réussi pour l'instant.
Yolteotl
(22h44) Yolteotl c'est ça qui leur permet de casser les prix à l'international, ils vendent à perte parce qu'ils ont des contrats nationaux monstrueusement élevés amortissant le coup.
Yolteotl
(22h43) Yolteotl MrPapillon > "Financement privé", mwai, ils tirent leur cash des contrats avec la Nasa
MrPapillon
(22h29) MrPapillon Surtout que SpaceX a un financement privé et que la boîte est contrôlée par une idéologie forte et humaniste.
MrPapillon
(22h28) MrPapillon C'est un argument pour toi, pas pour moi. Il y a plein de boîtes qui fournissent de bons services partout. C'est pas évident d'écrire un bouquin cyberpunk où les entreprises sont cools et que ça fonctionne bien.
CBL
(22h26) CBL Cela n'a rien à voir avec le progres
MrPapillon
(22h25) MrPapillon Le truc, c'est que malgré les négativités, la qualité de vie des humains n'a fait que progresser au fil du temps.
MrPapillon
(22h23) MrPapillon Dans toute l'histoire de l'humanité, il y a eu des gens qui ont été contre le progrès avec ceci ou cela comme arguments. Et souvent ça a été dans le faux.
CBL
(22h22) CBL Pour l'instant
MrPapillon
(22h21) MrPapillon CBL > SpaceX ne fournit que le transport.
MrPapillon
(22h20) MrPapillon Vers la Lune, c'était 2 fois plus de radiations seulement (je viens de voir les chiffres).
MrCroa
(22h20) MrCroa Je pense que dans l'ISS le bouclier magnétique de la terre protège toujours
CBL
(22h19) CBL Et les gens applaudissent
CBL
(22h19) CBL Tous les romans cyberpunk prédisent que laisser la colonisation aux mains des entreprises est un désastre assuré
MrPapillon
(22h18) MrPapillon Certains restent plus d'un an dessus.
MrPapillon
(22h18) MrPapillon Et concernant les radiations, il y a des gens sur la station ISS aussi.
MrPapillon
(22h17) MrPapillon Bah les radiations qui viennent de partout sont plus faibles. Donc oui ça augmente un peu les probabs de cancer, mais la cigarette aussi.
MrCroa
(22h17) MrCroa et entourer la capsule d'eau, ça me paraît pas super pratique
MrCroa
(22h16) MrCroa Mais concernant l'eau apparemment, les radiations n'arrivent pas que d'un côté, du coup un bouclier d'eau tourné vers le soleil ne protégerait pas
MrPapillon
(22h14) MrPapillon Les radiations c'est pas hyper problématique. La quantité de radiations est pas énorme, sauf quand il y a des pics. Et l'eau protège très bien.
MrCroa
(22h12) MrCroa La question piège avec les radiations, pas évident. C'est clair qu'il y a pleins de trucs à gérer et faut se dire que les premiers à partir vont sûrement crever
MrPapillon
(22h11) MrPapillon Ah j'avais pas fait gaffe. Mais en général les français sont pessimistes, surtout face aux grands projets.
Alroc
(22h10) Alroc Y'a un truc qui est ouf d'ailleurs en france c'est a quel point les lignes médiatique sont anti Musk. ON sent les supports de PSA / Renault, Airbus a la presse française c'est assez ouf
Alroc
(22h09) Alroc Wow, "If you are prepared to die, ok, you can go" no joke :/
MrCroa
(22h09) MrCroa Des questions pas des dissertations !
Alroc
(22h08) Alroc MrPapillon >Dailleurs il s'est fait secher :p
Alroc
(22h08) Alroc MrCroa > Tesla / SolarCity / SpaceX / Hyperloop (dans une certaine mesure). Fiiou
MrPapillon
(22h07) MrPapillon Le mec bourré qui demande s'il y aura des toilettes sur Mars, ça fait redescendre le côté épique du truc.
MrCroa
(22h06) MrCroa Quand on voit la photo de 2002 où il danse avec des maracas, c'est fou le progrès déjà parcouru... xD
MrCroa
(22h05) MrCroa Je crois que ça doit être l'homme le plus ambitieux de toute l'histoire de l'humanité ^^
Alroc
(22h03) Alroc MrPapillon > Ce mec est fou, je l'adore !
MrPapillon
(21h58) MrPapillon Je me demande si avec le hype de dingue que ça va générer, il va pas arriver à atteindre 10% de la notoriété de Steve Jobs.
MrPapillon
(21h57) MrPapillon 10 milliards de personnes regardent les confs iPhones, cent personnes les confs SpaceX, mais là ça tue méchamment ce coup-ci.
MrPapillon
(21h46) MrPapillon Ah non j'ai mal entendu, c'était "The only reasons I accumulate assets, is to fund to make mankind a multi-planetary civilization".
MrPapillon
(21h45) MrPapillon "The only reason I accumulate assets, is to fund racist memes and shitposts".
MrPapillon
(21h23) MrPapillon Ça tue, on a l'impression de voir un truc de sf, mais ils ont prévu ça pour dans 9 ans.
MrPapillon
(21h07) MrPapillon On sent la pression dans sa voix. C'est peut-être une des confs les plus importantes de toute l'histoire de l'humanité.
MrPapillon
(21h04) MrPapillon Ouaip, y a Zubrin il paraît dans la salle. Un autre gars très bizarre mais très très convaincant. J'espère qu'il va dire des trucs.
Dks
(21h03) Dks MrPapillon > c'est bien ça ne fait pas vendeur de tapis sur le coup ^^
MrPapillon
(21h02) MrPapillon Ouf.
MrPapillon
(21h01) MrPapillon Bon là c'est revenu avec un truc plus familier : un discours ultra mal énoncé d'Elon Musk. On est en terrain connu.
MrPapillon
(21h00) MrPapillon "Zeu fondeur of SpaceSex"
MrPapillon
(21h00) MrPapillon Un gars du CNES, le pire accent que j'ai entendu de toutes mes vies.
Dks
(21h00) Dks MrPapillon > je lurk aussi
MrPapillon
(20h59) MrPapillon Ouah l'accent du gars qui présente la conf' SpaceX à Mexico
MrPapillon
(20h59) MrPapillon [spacex.com]
Fougère
(20h45) Fougère Je dis ça, je dis rien, mais on à des émoticône David Cage sur Discord
MrPapillon
(19h49) MrPapillon ptitbgaz > Tu es un traître.
Palido
(19h30) Palido Trailer solo pour BF1 [youtube.com]
kmplt242
(19h27) kmplt242 Je viens de me taper 9km de kayak en pleine mer, j'en peux plus.
ignatius
(13h42) ignatius (13h03) C'est clairement un teaser. et il ressemble peut être à une annonce conjointe d'un taulier du jeu vidéo.
ptitbgaz
(13h03) ptitbgaz Bientôt du neuf pour BGE 2 ? [gamekult.com] C'est peut être aussi commandé par Ubi pour séduire les actionnaires avant l'AG de jeudi...
ptitbgaz
(12h07) ptitbgaz MrPapillon > Ah bon, mince je ne suis pas Breton alors... Merci pour l'info ;).
Doc_Nimbus
(08h45) Doc_Nimbus Le seul vrai breton c'est Pascal brutal
MrPapillon
(07h55) MrPapillon ptitbgaz > Ce n'est pas un vrai breton s'il n'a pas un drapeau breton dans sa poche.
ptitbgaz
(00h38) ptitbgaz MrPapillon > (20h22) Pour info, Bolloré est aussi Breton (enfin origine très forte)
lundi 26 septembre 2016
MrPapillon
(21h49) MrPapillon Segma > Ouaip je sais pas trop, jamais été chez Ubi et on m'a jamais dit du mal directement de lui. Donc dans le doute, je dirai que c'est un homme extraordinaire et d'une gentillesse divine.
Segma
(20h29) Segma maux*
Segma
(20h29) Segma MrPapillon > Je trouve ça bizarre, je connais pas Yves Guillermot mais il me semblait que c'était un gros con. De deux moaux choisir le moindre ? Ou alors ce mec est vraiment apprécié de sa main d’œuvre ? C'est pas très clair.
MrPapillon
(20h22) MrPapillon Genre tous ceux qui n'ont pas le t-shirt et le drapeau breton.
MrPapillon
(20h22) MrPapillon Après ça se trouve ça sera comme en Turquie avec Erdogan, si Bolloré se plante et n'arrive pas à racheter, peut-être que Guillemot va lancer une grande purge interne à tous les traîtres;
MrPapillon
(20h21) MrPapillon choo.t > Pourquoi ? Les employés n'ont pas été menacés s'ils le faisaient pas.
Segma
(20h10) Segma Crusing > (14h00) "l'Experts George Heads, cool comme dans une pub pour chewing-gum", "du héros à la coupe de footballeur est-allemand", avoue que c'est toi qui l'a écrit cette critique.
Crusing
(19h16) Crusing zouz > horrible, je dis battle! [youtube.com]
zouz
(19h02) zouz [youtube.com]
aeio
(18h54) aeio Nouveaux jeux sur GOG Connect : [gog.com]
choo.t
(18h16) choo.t zouz > J'ai vomi.
zouz
(17h56) zouz [twitter.com]
Crusing
(14h56) Crusing (de rien)
Crusing
(14h55) Crusing thedan > macGruber.
thedan
(14h54) thedan Crusing > sauf que là c'est de la série avec déjà une certaine désinvolture... Aprés, bon, on peut aussi faire un film
Crusing
(14h52) Crusing c'est exactement le même type de four que knight rider, ils n'ont toujours pas compris qu'au lieu de faire du remake, il faut faire de la parodie. Comme 22 jump street.
Crusing
(14h48) Crusing choo.t > ou pour faire 80's, ils ont hésité à mettre un balladeur K7 je pense.
choo.t
(14h26) choo.t Crusing > Une ampoule, des écouteurs, une pile 9v, un trombone et un couteau suisse, tout ça pour faire une étincelle ?
Crusing
(14h13) Crusing zouz > haha, même pas :D [youtube.com]
zouz
(14h09) zouz Crusing > Ils ont gardé la musique du générique au moins ?
thedan
(14h01) thedan noir_desir > bien sur comme sur le 8... Après ça fait partir de l'evolution 'naturel" quand même
Crusing
(14h00) Crusing Ho bein quelle surprise [telerama.fr]
zouz
(13h50) zouz Huhu la config requise pour Civ6, je pense que mon vieux smartphone peut le faire tourner. [pcrequirements.net] (et c'est très bien comme ça)
zouz
(13h48) zouz noir_desir > Good boy... [i.imgur.com]
noir_desir
(12h53) noir_desir thedan > et pourquoi pas sur W7, beaucoup de jeu sortent encore sur W7, et quantum avait été annoncé only W10, et maintenant il est compatible W7
thedan
(12h01) thedan Crusing > t'es pas un peu maso... pousse juste au bout , prend-le aussi sur vista (tu l'avais oublié celui-ci avoue !)
Crusing
(11h54) Crusing Ah nan nan, quiite à être borné, je veux la ME!
thedan
(11h51) thedan Crusing > t'oublie la version 98(SE) ...
Crusing
(11h29) Crusing noir_desir > je croise les doigts pour une version win ME
noir_desir
(11h07) noir_desir thedan > avec un peu chance, ça ferra comme quantum
noir_desir
(11h07) noir_desir thedan > marrant ce test, bon vivement qu'ils sortent sur W7
noir_desir
(11h06) noir_desir Niko > coucou !
thedan
(10h58) thedan Bon ce test de forza3 : [lemonde.fr] style MAIS POURQUOI !!!!
thedan
(10h58) thedan Niko > Bonjour, Niko !
Niko
(10h51) Niko Bonjour Factor !
dimanche 25 septembre 2016
__MaX__
(19h25) __MaX__ on parle pas d'iOS, faut pas tout mélanger
__MaX__
(19h24) __MaX__ Non mais aussi en UI tu peux faire à peu près ce que tu veux sur MacOS, c'est bien moins infantilisant que Windows.