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Dying Light

Marc par Marc,  email  @_Armc
 
Laisser son enfant sur le bord de la route, c’est ce qu’a choisi de faire Techland avec Dead Island. Rentré en conflit avec son ex-éditeur, le studio a choisi de léguer sa licence d’équarrissage zombiesque à Deep Silver. On se souvient du tout premier trailer sublime du titre, promettant un univers tragique, sombre et mature. Malheureusement, ce dernier n’a su nous proposer qu’un scénario nanardesque digne d’une série Z. Né du désir de repartir sur une copie vierge, Dying Light a donc pour ambition de se doter d’un univers plus mature. Cependant, et on le sait bien, le carnage de corps putréfié n’est pas vraiment un terrain propice à un développement scénaristique poussé. Mais est-ce vraiment l’intérêt de cette remise à plat ?
 

Retour à Zombieland


Vous incarnez Kyle Crane, un agent du GRE, une agence paragouvernementale clandestine. Celle-ci a pour mission d’endiguer le virus transformant les habitants d’Haran en cadavres ambulants. Coincée entre occident et orient, cette ville de taille moyenne de l’est de la Turquie est alors entièrement bouclée et mise sous quarantaine. Balancé depuis un avion militaire cargo, c’est en parachute que votre alter ego découvre son nouveau terrain de jeu. Dans cette cité baignée par un soleil de plomb et balayée par des vents chargés de pollens, votre mission y sera de retrouver un certain Souleiman. Le larron n’est autre qu’un homme politique local véreux en possession de documents sensibles relatifs aux origines du virus.

C’est au milieu d’un bidonville crasseux que votre aventure commence. Vous êtes récupéré par une bande de résistants locaux ayant élu domicile dans un gratte-ciel, qui d'ailleurs s'empresseront de vous mettre vite au parfum. Bien évidement, ce groupe tente de survivre au milieu de tout ce foutoir. Pour ce faire, tout ce petit monde s’affaire à récupérer des largages humanitaires effectués par le GRE. Ces parachutages de vivres contiennent tout particulièrement des doses d’Antizine, un sérum retardant les effets du virus chez l’individu infecté. Cette situation délicate est encore compliquée par une lutte de tous les instants face à un certain Raïs.



Dangereux psychopathe, le bonhomme s’est monté sa propre petite milice paramilitaire essentiellement constituée de gros bras. Ces gentlemen ont pour principale activité le rançonnage et le pillage des autres groupes de survivants. Après un didacticiel trainant en longueur, vos nouveaux amis vous mettront très vite à contribution. Une flopée de quêtes annexes, aussi « passionnantes » que celles présentes dans Dead Island, vous sera assignée. Une fois déboulé dans les rues, on se rend alors vite compte que celles-ci sont littéralement engorgées par les zombies.

Même si on est loin des marées de cadavres proposées par un Dead Rising, la densité de la population cadavérique s’avère bien plus importante que dans la franchise de Deep Silver. Il apparait donc très vite comme suicidaire de foncer dans le tas et ça tombe bien, car vous allez pouvoir crapahuter tel un chat de gouttière de toit en toit. Tant vanté depuis l’annonce du jeu, le système de parkour s’impose dès le début comme une évidence. Escalader les murs, sauter du toit d’un taudis à un autre ou se déplacer agilement dans les rues jonchées de détritus sont autant de solutions qui s’avèrent préférables à l’affrontement direct.

Tant qu’il y a des prises, il est littéralement possible de grimper partout. Portée par des animations rapides, cette manière de se mouvoir dans l’espace urbain s’avère d’un fun et surtout d’une fluidité très efficace. Ce qui n’est pas un mal, car vous allez devoir jouer au yamakasi un bon bout de temps afin d’éviter la plèbe morbide. Si cette dernière est en majorité constituée de chair à canon, on retrouve également les traditionnels malabars lents (mais puissants), les coureurs extrêmement agiles, les cracheurs de bile et les zombies kamikazes qui ont manifestement mangé un peu trop épicé. Si ce bestiaire ne fait absolument pas dans l’originalité, il s’enrichit un peu plus de nuit. Le cycle jour nuit était lui aussi un des éléments les plus mis en avant lors de la promotion du titre, qu’en est-il donc?

The Dying Light : Wild Hunt

 
Lorsque le jour décline, Haran s’enfonce dans le noir complet. Se balader sans sa lampe de poche revient littéralement à se crever les deux yeux. De plus, la nuit s’avère être le terrain de chasse de prédilection de zombies spéciaux : les rapaces. Véritables plaies, ces derniers sont extrêmement sensibles à la lumière et se réfugient la journée au fin fond de tunnels. Relativement nombreux, ces derniers patrouillent à travers les rues à la recherche de victimes à dévorer. Leur présence est d’ailleurs symbolisée sur la mini-map, assortie d’un cône indiquant leur champ de vision. Si vous avez alors le malheur de rentrer dans celui-ci, ces traqueurs décharnés se mettront à vous poursuivre telle des bêtes démoniaques frénétiques. Et ne comptez pas les semer en jouant de votre accointance pour le parkour, car ces poursuivants zélés s’avèrent bien plus rapides et agiles que votre personnage.

Le seul moyen efficace pour tenter de sauver vos fesses est d’éblouir ces derniers avec une lampe UV, les aveuglant pendant quelques misérables secondes. Notez aussi que, comme les zombies classiques, ces derniers sont sensibles au bruit et à la lumière. On est donc parfois forcé de se balader sans lampe torche, afin d’éviter de se faire repérer, lorsque deux rapaces patrouillent à proximité. Ce qui a pour effet de se retrouver dans des situations parfois cocasses. Il n’est donc pas rare lorsqu’on rallume sa petite lampe, de se retrouver nez à nez avec une grappe de zombies qui s’empresseront de vous encercler. L’ambiance de ces phases de jeu est clairement une réussite.

Une véritable sensation de traque sauvage s’en dégage et fait naitre un sentiment indéniable de vulnérabilité. Cependant, s'adonner au parkour de nuit sera récompensé par des points d’expériences doublés, si vous survivez… C’est aussi là que réside la particularité du titre. L’expérience est répartie entre trois compétences : agilité, combat et survie. Chacune d’elle possède sa  barre de progression respective, à la manière d’un Skyrim. En clair, plus vous crapahutez plus vous remplirez votre barre d’agilité. Le même principe s’applique pour la branche combat. Côté survie, les précieux points s’acquièrent eux en accomplissant des quêtes. Une fois une barre de progression remplie, vous aurez un point à dépenser dans l’arbre de talent dédié.

Trinité survivaliste

 
Vous pourrez ainsi y piocher diverses compétences, vous transformant à terme en un véritable cabri doublé d’une moissonneuse batteuse. Grimper plus rapidement, courir à la verticale sur les murs, réduire les dégâts de chute sont autant de possibilités qui aideront Crane à se mouvoir bien plus agilement et rapidement. Les compétences de survie restent quant à elles dans le classique et vous octroieront un inventaire plus grand ou encore la possibilité de fabriquer divers gadgets (grenades, shurikens, etc.). Concernant l’arbre dédié au combat, certains perks débloqués vous font envisager les affrontements bien plus sereinement. Il s’agit pour la plupart de coups spéciaux (spécifiques à différents types d’armes) et de diverses améliorations. Mention spéciale au coup de pied joint à l’horizontale (façon catcheur) permettant d’envoyer valdinguer les zombies dans un effet particulièrement jouissif.

Ces améliorations vous font donc vite renouer avec le massacre de chair putréfiée. Pour cela vous disposez d’un éventail d’outils, un peu trop classique certes, mais qui n’a rien à envier à la sacoche d’ustensiles d’un artisan boucher-charcutier. Si vos premières armes s’avèrent relativement pathétiques (pied de table, clef à molette, tuyaux), on déniche rapidement machette, katana, claymore, marteau et autres joyeusetés qui s’avèrent bien plus efficaces.

Détail important, il n’est pas possible de réparer indéfiniment ses armes. Compter en moyenne de 3 à 5 réparations par objet. Toutefois, il est possible d’augmenter ce nombre à l’aide de diverses compétences de survie. Adieu également les ateliers puisque ces réparations peuvent se faire n’importe où moyennant une petite animation. Il en va de même pour le bricolage des armes et des gadgets. En effet, il suffit d’ouvrir son inventaire pour créer l’amélioration ou l’objet voulu. Bien évidemment, il vous faudra toujours dénicher les schémas et les éléments nécessaires à la fabrication de ces derniers. Une facilitation, certes moins crédible, mais qui permet de ne pas casser le rythme de l’exploration.

Les armes à feu sont bien entendu également présentes en jeu. On attendait d’ailleurs leur introduction au tournant, tellement leur rendu s’est avéré pitoyable dans Dead Island. Force est de constater que de gros progrès ont été faits. Celles-ci s’avèrent beaucoup plus agréables à utiliser, mais se montrent toujours bien trop fades. D’autant plus que leur diversité est extrêmement restreinte (un pistolet, un fusil à canon scié et deux fusils d’assaut). On les délaissera donc rapidement pour se concentrer sur les combats au corps à corps. Toutefois, certains ennemis et situations exigeront de faire parler la poudre.

Recyclage et tri sélectif


Ce qui frappe le plus dans Dying Light, c’est sa capacité à récupérer sans vergogne des éléments vus dans d’autres productions. Et c’est notamment Far Cry qui se fait copieusement « plagier ». On retrouve donc le même principe dans la gestion du soin, de la fouille des cadavres et dans la gestion du craft. Cela ne s’arrête pas là puisqu’on retrouve des éléments de gameplay très similaires à la production d’Ubisoft, comme par exemple le principe des camps à libérer. S’il s’agit ici de safe house, le principe reste le même : une fois ces habitations nettoyées des zombies y ayant élu domicile, ces zones font office de checkpoints et permettent à Crane de dormir pour passer la nuit ou de semer des poursuivants cadavériques.



Cette inspiration est même très clairement reprise dans la mise en scène. On retrouve ainsi la figure caricaturale du grand méchant. Raïs nous fait tout de suite penser à un certain Vaas ou Pagan Min, en certes moins charismatique. Si le scénario s’avère toujours aussi nanardesque, il a néanmoins le mérite d’être un poil plus sombre, mais aussi mieux mis en scène. Une réalisation reprenant encore une fois les ficelles scénaristiques utilisées dans Far Cry, certes efficace, mais feignante. On retrouvera donc les inévitables passages de délires psychotiques et les mêmes plans entre cinématique et gameplay. 

Autre élément pioché chez la concurence, votre personnage peut lancer une sorte d'impulsion radar (sur simple pression d'une touche) afin d'indiquer tous les objets prospectables dans la zone où il se trouve. Une capacité qui n'a donc rien a envier à l'amulette de Geralt de Riv. Si Dying Light reprend dans les grandes lignes la recette de l’open world selon Ubisoft, il faudra néanmoins se contenter uniquement de la ville de Haran comme terrain de jeu. Exit donc les balades dans les grands espaces. Cependant on se rend vite compte que la cité est bien assez grande et tortueuse pour se suffire à elle-même.

D’autant plus que la seconde partie du jeu vous permet d’en explorer le cœur historique. Cette deuxième carte propose un environnement urbain bien plus dense et compact. Essentiellement constitué de petites ruelles et de passages coupe-gorges débouchant sur de grandes places coloniales. Un tracé urbain construit par des marées d’immeubles de taille moyenne, au style historique. On se rend alors vite compte que la première partie du jeu n’était qu’un prétexte pour faire office de terrain d’initiation au parkour.

Hussard sur le toit


Si on le souhaite, il devient possible de ne plus jamais mettre un pied au sol. La progression de toit en toit se montre encore plus fluide, plus rapide et plus gratifiante. D’autant plus qu’à ce moment du jeu vous aurez probablement débloqué le grappin. Moyennant une utilisation soumise à un petit cooldown, celui-ci permet de vous transformer en un véritable Spiderman. La progression sur la carte devient tout de suite beaucoup plus rapide et agréable. Une alternative intéressante aux déplacements en véhicule souvent patauds et alourdis par des animations poussives (de montée et de descente) que l’on observe dans la quasi-totalité des jeux open world. Dans cette deuxième partie, vos adversaires humains se font également bien plus présents.



On remarque d’ailleurs rapidement que ces derniers s’avèrent plus dangereux que les morts-vivants. Les hommes de Raïs et les divers pillards ont en effet la capacité (comme Crane) d’esquiver et de parer les coups au corps à corps. Le moins que l’on puisse dire c’est que ces derniers ont presque du sang de moine Shaolin dans les veines. Il est effectivement parfois ridicule de constater que ces scélérats arrivent même à parer un lancer nourri de shurikens ou de couteaux. Ces adversaires utilisent également des armes à feu et vous contraindront à faire de même.

Le cœur urbain de la ville est aussi l’occasion d’observer le soin particulier apporté à l’ambiance générale du titre. Bien plus sombre et pesant en comparaison du cadre idyllique de Banoi, celle-ci sait se montrer plus oppressante et s’offre même le luxe de vous faire parfois tressaillir. Les endroits clos et mal éclairés sont souvent l’occasion de faire surgir des coureurs ou des zombies explosifs sortis de nulle part. Les décors intérieurs s’avèrent eux aussi repeints du sol au plafond de tripes et de sang entrecoupé par des montagnes de charnier.

Rigidité cadavérique

 
Si tout ceci était la partie lumineuse du constat, tout est loin d’être parfait. Il convient donc d’aborder la partie moins reluisante du jeu. Comme tous les jeux Techland, Dying Light souffre de moult problèmes techniques. Si Haran apparait comme chatoyante vue de loin, elle est en revanche beaucoup moins éblouissante de près. La faute à des textures grossières, baveuses et souvent réutilisées. Côté direction artistique, si la ville arrive à se dégager une petite personnalité à mi-chemin entre orient et occident, il est loin d’en être de même pour le reste du jeu. Comme pour Dead Island, la patte graphique s’avère insipide et très générique. On retrouve donc des personnages sans charisme particulier, des objets plus ou moins génériques et des morts-vivants pas franchement originaux dans leur plastique.

Si piocher des mécanismes de gameplay à droite à gauche s’apparente à une relative sécurité, il induit indéniablement un réel manque d’identité globale. Encore une fois, ce problème s’avère être le point faible des productions du studio polonais. On pestera également contre cette obstination aveugle à proposer des quêtes secondaires aussi inintéressantes et rébarbatives que celles présentes dans un MMORPG. Le problème de la difficulté se pose également : si l’aventure s’avère relativement dure en début de partie, il en est tout autrement une fois votre personnage monté en puissance. En effet, Crane devient très vite un samurai ultra agile aussi à l’aise sur les toits que pour raccourcir du macchabée à tour de bras. À terme, même les phases de nuit perdent en intensité et en difficulté.

La durée de vie s’avère plutôt correcte : comptez environ une bonne vingtaine d’heures pour conclure la trame principale et le double pour venir à bout de toutes les missions secondaires et défis. Notez qu’un mode multijoueur est également présent, permettant à un joueur d’investir une partie en tant que zombie. Le véritable talon d’Achille du titre se situe avant tout dans son optimisation technique perfectible. Le jeu est sorti avec une gestion catastrophique des processeurs multicœurs, assortie d’options graphiques buguées (tout particulièrement la distance d’affichage) entrainant des fuites de mémoire colossales. Il faut avoir une configuration en haut du panier pour outrepasser cette piètre finition. Même avec ça, on assiste à un framerate qui s’obstine à jouer au yoyo en permanence. Fort heureusement, Techland s’est montré réactif et a vite déployé des patchs en série visant à corriger ces graves problèmes. Après une fournée de quatre correctifs, le jeu s’avère effectivement plus stable mais on est encore très loin d’une optimisation aux petits oignons.  
 
Pour finir, il convient de glisser un gros tacle à Warner Bros. L’éditeur avait en effet promis aucun embargo sur son jeu pour la presse. Le géant du divertissement a bien tenu parole, mais seulement d’une main puisqu’avec son autre paluche, celui-ci a offert aux rédactions un beau gros doigt d’honneur. Rusé comme un renard neurasthénique, ce dernier a en effet envoyé des copies de test seulement le jour même de la parution du jeu. Bien évidemment, l’éditeur n’a pas oublié de proposer, bien avant la parution de son titre, moult versions de son jeu à divers Youtubers stars dociles. Un tel comportement aurait pu présager une stratégie de cache-misère destinée à un titre médiocre. Mais la manœuvre n’était manifestement pas là pour ça. Cette tactique puante et moribonde apparait bien plus comme une véritable provocation en forme de coup de semonce adressé à la presse.

Ce n'est évidement pas la première fois qu'un éditeur choisis une telle stratégie. Si pour l'instant tout cela s'apparente à du tatonnage de terrain, on peut parier (sans trop se mouiller) que ce type de pratiques est appellé à se répandre comme une turista fulgurante.
Dying Light est sans conteste la bonne surprise de ce début d’année. Les promesses tant vantées (parkour et cycle jour/nuit) lors de la promotion du jeu n’étaient finalement pas que du vent. Techland réussit donc à insuffler une bonne dose d’originalité et arrive à renouveler un genre qui commençait à sentir autant le faisandé que les cadavres animés qu’il met en scène. Bien que le jeu s'avère très générique sur certains aspects, il arrive néanmoins à proposer une fraicheur et une fluidité qui faisaient défaut à la franchise Dead Island. Deep Silver et Yager vont donc avoir fort à faire pour contrer cette proposition au printemps prochain.

SCREENSHOTS

 

Commentaires

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Crusing
 
Euh je suis pas sur pour la lampe qui attire les zombies (les humains oui par contre), au tout début du jeu j'avais les réflexes de Far Cry, je restai accroupi lampe éteinte pas faire de bruit etc, mais en fait la nuit il suffit de slalomer les cones de vision sur la minimap et ne pas tirer de coup de feu ou sauter dans les poubelles, on peut courir à 3 mètres dans le dos d'un rapace il s'en fout.
Sinon super jeu, les qualités rattrapent bien des petits défauts, il est juste (comme FC3) trop facile dès qu'on passe un cap de la trame principale et de l'équipement. Mais malgré sa facilité il est bien long et on meurt souvent (bien que la perte d'xp soit accessoire).
Et c'est quand même bien moins addictif qu'un FC4.
Ca reste le meilleur jeu Techland, et de loin.
m1k4
 
C'est vrai que la comm laissait présager un jeu moyen tant ils en faisaient des tonnes.
Mais j'ai pris énormément de plaisir sur ce jeu (à part les chutes de framerate), une très agréable surprise.
Vous avez oublié un des aspects les plus fun pour moi, c'est la coop.
Son système ma foi très bien integré, avec du join à tout moment sans péter sa progression pour autant, ni couper la partie qu'on rejoint.
Et ne pas avoir besoin de créer un lobby juste pour cela c'est super appréciable ^^
kakek
 
Je vous trouve un peut dur sur la technique. Ce n'est pas parfait, mais l'un dans l'autre ca tourne trés bien sur ma config qui a déjà 2 ans, et le la carte est a la fois vaste et détaillée. Avec beaucoup d'intérieur visitables sans transition.
C'est déjà mieux optimisé que les derniers AAA ubisoft, et si ce n'est pas une claque graphique, c'est quand même loin d'être moche.
Palido
 
Dying Light est la grosse surprise de 2015 : je m'attendais réellement à un Dead Island décliné dans les bidons ville mais non. C'est du Far Cry qui se serait accouplé à du Mirror's Edge. C'est fun, c'est agréable à jouer (le parkour est étonnamment très agréable pour un FPS) et pour le moment, y a du challenge.
Crusing
 
Ca tournait bien aussi sur ma config qui a plus de ... 6 ANS, mais j'ai eu des lags incompréhensibles parfois avec les crachats de "bolter" qui explosent (j'ai que 6G de ram et 2G sur la CG).
Par contre je l'ai trouvé plutot beau voire très beau parfois, très inégal bien sur, avec une DA qui oscille de très générique à superbe (enfin disons similaire au haut du panier), surtout pour un openworld urbain en FPS. Ils aureint du mettre plus de niveau à ambiance (comme l'école) et plus exploiter les intérieurs. Ah et raccourcir les dialogues, j'ai fini par tous les zapper passé quelques heures, y'a plus de dialogues que dans vampires bloodlines, mais sans interactions...
mustach_cuir
 
En multi coté zombie, ca ressemble a du L4D ?
Marc
 
@kakek : Mieux optimisé que les derniers AAA d'Ubisoft oui c'est sûr et encore heureux ! Ce n’est vraiment pas un critère difficile à atteindre.

Le problème vient surtout du framerate instable induit par quelques options graphiques à l'ouest (la distance d'affichage, la v-sync capricieuse).
J'ai une bonne config et je me retrouve à devoir tâtonner et à faire de grosses concessions (sur des paramètres graphiques) afin d'empêcher mon framerate de jouer au yoyo. D'après les nombreux retours que j'ai lu à droite à gauche c'est le cas pour beaucoup de monde.
Sinon pour le reste oui je suis d'accord : Haran est vaste et détaillée.

Le problème, comme le fait remarquer Crusing, c'est que la DA a une fâcheuse tendance à osciller entre le très générique et le très beau.
Les dialogues deviennent aussi vite indigestes surtout pour la myriade de quêtes secondaires. D'autant plus que la VF est absolument catastrophique, mais ça ce n'est pas vraiment un problème : une simple manip permet de passer en VO très facilement.

Il y a des problèmes certes ça reste un jeu Techland, mais il s'agit sans aucun doute de leur meilleur.
Bref vraiment pas de quoi bouder son plaisir !
Crusing
 
Ouais la voix d'ado du héros en VF (digne d'un jeu UBI), et de quadra fumeur en VO, fail.
conikafik
 
Pour les pbms de framerate qui chute lors des cinématiques/crachats de zombie/aggripage en virant le NVIDIA Depth of field ça devrait tout arranger (du moins pour moi ça a marché).
Sinon je me suis vraiment bien éclaté avec ce jeu, j'avais en mémoire le dead island décevant et j'ai été très agréablement surpris.
Les quêtes annexes sont loin d'être chiantes et permettent de mettre la main sur des plans ou du matos sympa.
Le parkour (putain que ce mot est laid) est bien foutu et on en vient vite à éviter les combats (même avec du matériel et des compétences de bon niveau) pour aller le plus vite possible où l'on veut.
Bref une excellente surprise et une très chouette expérience de jeu.
Crusing
 
conikafik a écrit :
Pour les pbms de framerate qui chute lors des cinématiques/crachats de zombie/aggripage en virant le NVIDIA Depth of field ça devrait tout arranger (du moins pour moi ça a marché).
.

Maintenant que tu le dis je crois que j'ai eu des petits freezes lors des aggripages (d'ailleurs le Alt pour contrer une charge marche très mal), mais rien à voir avec les explosions de crachats où j'ai carrément du faire un Ctrl Alt Supp 1 ou 2 fois tant ça ramait, ça me l'a fait que dans la deuxième zone.
lirian
 
J'ai eu la même surprise avec la liberté d'action, c'est vraiment très très plaisant à jouer, surtout quand on a en mémoire la catastrophe Dead Island. Ils auraient cependant dû rendre les phases de nuit obligatoires pour pas avoir la tentation de les zapper, ou au moins forcer le joueur à les faire (bonus, meilleures loots d'armes impossible à réparer etc..), parce qu'elles apportent un réel stress (surtout au début) et des situations assez tordues.

Le gros souci c'est la rejouabilité. Autant la durée de vie du jeu est bonne, autant la rejouabilité, j'y vois aucun intérêt. Ils devraient peut être pousser le multiplayer un peu plus avec + de contenu, parce que le mode versus proposé est plutôt sympa mais ça manque de diversité.

Pour l'histoire, mieux vaut l'oublier.

TLDR : le freerunning est jouissif, le combat corps à corps sympathique, bonne durée de vie, mais rejouabilité zero, à acheter en promo steam pour les indécis.
Crusing
 
Y'a des quêtes qui ne sont que de nuit, mais comme je disais, les récompenses sont très en dessous de celles de la trame principale.
Et cacedédi aux missions d'escorte avec des PNJ complètement cons qui attaquent des goons alors qu'ils leur restent 1PV et qu'il y a 100 mètres de vide de chaque coté. C'est comme les défenses de survivants face au demolisher quasi impossible.

Et sinon y'a un raccourci pour switcher entre grappin et arme de jet? (si oui j'ai honte)
Edit : 2 et 3.... tousse
Poolback
 
Crusing a écrit :
Ouais la voix d'ado du héros en VF (digne d'un jeu UBI), et de quadra fumeur en VO, fail.


Les fans d'anime auront reconnu le doubleur français d'Onizuka qui joue le héros. Mais je suis d'accord avec vous, la première chose que j'ai fait après avoir lancé le jeu a été de le switcher en anglais.

Pour ce qui est du jeu, j'ai adoré, je continue d'y jouer, ne pas oublier qu'il existe un New Game + qui permet de repartir de 0, mais avec le même persos et le même inventaire. Les ennemis sont plus durs. (Soi disant, je les one-shot tous, pour la plupart).

A savoir, les derniers patchs ont bien booster les perfs, et petit à petit, le jeu devient plus jouable à l'Oculus Rift. Toujours pas de positionnal tracking, et le HUD toujours pas super lisible (même si amélioré par rapport au lancement du jeu). Pour ce qui est de la nausée, je ne ressent vraiment plus rien donc je ne pourrais pas vous le dire, mais j'ai déja passé 5h d'affilé in-game, sans ressentir aucune gêne. Mais honnetement, il regroupe tout ce qui est censé être gerbant en VR, donc je pense que la majorité des gens sont incapable d'y jouer. Moi, je m'éclate.
Crusing
 
C'est pas un peu trop vif pour de la VR? par contre y'a moyen de se taper des bon jumpscare avec les "virals", sans VR j'en ai bien eu 4 ou 5, genre en se retournant dans le noir.
Poolback
 
Si, je pense que c'est hardcore pour la VR, par contre comme je l'ai dit, je ne ressents absolument plus rien, et j'ai été capable de jouer environ 5h sans ressentir aucune gêne quelqu'elle soit. Personnellement, le jeu ne me fait pas peur avec ou sans Rift, je me balade la nuit sans vraiment flipper. Alien est 18 niveaux au dessus niveau flippe au rift :p
Crusing
 
Ouah, t'es trop un bonhomme, un jumpscare ne te fais pas sourciller, tu vomis pas avec un casque en plastique sur le front, je suis vraiment super impressionné, tu dois vraiment avoir très très gros pénis, gargantuesque pénis, phénoménal.
vasquaal
 
Marc a écrit :
Le problème vient surtout du framerate instable induit par quelques options graphiques à l'ouest (la distance d'affichage, la v-sync capricieuse).
J'ai une bonne config et je me retrouve à devoir tâtonner et à faire de grosses concessions (sur des paramètres graphiques) afin d'empêcher mon framerate de jouer au yoyo. D'après les nombreux retours que j'ai lu à droite à gauche c'est le cas pour beaucoup de monde.
Sinon pour le reste oui je suis d'accord : Haran est vaste et détaillée.


D'après certains retours, les gadgets visuels fournis par nVidia comme son depth of field pouvait induire du stutter et autre ramage qui se rapporte à votre plumage. Ajouts sans aucun doute de fin de dév, donc intégrés à la va vite, sans oublier nVidia qui n'est plus autant au point niveau drivers depuis quelques temps.
Marc
 
@vasquaal : oui ça expliquerait l'instabilité générale, ça sent le bricolage en effet.
Après pour les drivers je suis sur AMD, donc à ce niveau c'est encore pire que nVidia.

Sinon concernant la difficulté, apparemment un DLC gratuit (qui sera très probablement le seul) devrait débouler courant mars.
Il va introduire un mode Hard : plus de zombies, IA relevée, des rapaces plus puissants etc.
A voir ce que ça peut donner...
Crusing
 
Mouais je sais pas si je vais avoir envie d'un newgame+ même avec plus de challenge. Rien à voir mais j'ai trouvé l'effet de pluie sur la caméra turbo classe dans ce jeu. Y'a vraiment des bonnes ambiances parfois, j'espere qu'ils les mettront plus en avant dans la suite et qu'ils le feront pas plus casu.
MrPapillon
 
lirian a écrit :
TLDR : le freerunning est jouissif, le combat corps à corps sympathique, bonne durée de vie, mais rejouabilité zero, à acheter en promo steam pour les indécis.


Nope pas du freerunning, c'est du Parkour. Le Parkour a pour but l'efficacité, le freerunning c'est comme du snow freestyle.
Poolback
 
Crusing a écrit :
Ouah, t'es trop un bonhomme, un jumpscare ne te fais pas sourciller, tu vomis pas avec un casque en plastique sur le front, je suis vraiment super impressionné, tu dois vraiment avoir très très gros pénis, gargantuesque pénis, phénoménal.


Tu n'as pas idée, si tu es gentil, je pourrais t'envoyer une photo si j'arrive à cadrer cela comme il faut.
Pour être plus sérieux, je ne peux juste plus juger du niveau de vômitude des experiences VR, mais la moitié des gens avec qui je discute régulièrement le trouve très gerbant, alors que l'autre moitié adore.
manire
 
je trouve l'aspect morbide de ce jeu un peu trop pousser comparer a Dead Island, c'est un peu trop gore a mon gout, et avec la nuit sa rajoute du stresse



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noir_desir
 
manire a écrit :
je trouve l'aspect morbide de ce jeu un peu trop pousser comparer a Dead Island, c'est un peu trop gore a mon gout, et avec la nuit sa rajoute du stresse
Ce n'est pas le but?
Crusing
 
Il a raison, ce jeu me met mal à l'aise, j'attends désespérément un mod qui remplace le sang par des gerbes de fleur et des arc-en-ciel avant de le relancer.
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mardi 24 janvier 2017
noir_desir
(23h20) noir_desir Kame> Surtout que les états uniens sont plus armé que les philippins.
noir_desir
(23h20) noir_desir Kame> C'est vrai :) Mais on ne sait jamais Trump peut le faire :)
_Kame_
(23h19) _Kame_ Faudrait que quelqu'un fasse des persos MUGEN avec les grands dirigeant du 21ème siècle, ça pourrait être pas mal.
_Kame_
(23h16) _Kame_ noir_desir > ils sont qd même loin de détrôner le président philippin dans l'humour.
noir_desir
(23h11) noir_desir Khdot > Mais de toute façon, ne t'inquiete pas fillon a de grande chance de passer (ou marine), toi aussi tu pourras profiter de cette même politique à la maison :)
_Kame_
(23h09) _Kame_ Khdot > oh oui, on est tellement haineux et méchant. C'est de la faute de CNN qui nous lobotomise.
noir_desir
(23h09) noir_desir Khdot > Trump vient de redonner les autorisation pour les sables bitumeux et les oléoducs :)
GTB
(23h05) GTB Khdot > Avec Trump il y a pas besoin de sélectionner un bout de vidéo pour ça.
Khdot
(23h03) Khdot vous prenez un bout de vidéo (ou une photo) pour déverser votre haine du personnage... :|
Khdot
(23h02) Khdot à force je vais vous penser sérieux au sujet de Trump
Big Apple
(21h27) Big Apple Trump président, c'est un peu comme télécharger un crack CD no zizi avant de s'apercevoir qu'il s'agit en fait d'une saloperie de malware infestée de pop up puis chercher désespérément un point de restauration dans l'historique de sauvegardes. TROP TARD!
Big Apple
(21h18) Big Apple BeatKitano > 19:10 On dirait qu'ils enterrent l'Amérique...
Crusing
(20h56) Crusing Je les vois bien elle et son fils finir au fond d'un lac dans la voiture, les freins desserrés. Façon L'Épisode de Butters
_Kame_
(20h50) _Kame_ ça parait tellement peu naturel (même le mouvement de tête de Trump) qu'on pourrait le croire
Crusing
(20h34) Crusing Ah non :) [theslot.jezebel.com]
Crusing
(20h31) Crusing Kame> La lecture est inversée...
_Kame_
(19h46) _Kame_ BeatKitano > je préfère ce gif [giphy.com]
BeatKitano
(19h10) BeatKitano Cette photo putain... C'est tellement glauque [pbs.twimg.com]
Le vertueux
(11h39) Le vertueux la différence avec les jeux vidéos c'est qu'Asterix ne prend pas vraiment la place d'une autre bd, Tekken si, soit c'est ça, soit pratiquement rien d'autres.
Le vertueux
(11h34) Le vertueux choo.t > Il n'y a pas grand chose qui me vient à l'esprit là, les comics de super héros font pires.
choo.t
(11h12) choo.t Le vertueux > Ça s'applique à bien d'autres choses que le JV.
Le vertueux
(08h10) Le vertueux choo.t > Ça fait surtout penser que nous, joueurs, avons pris perpet avec les mêmes licences.
CBL
(02h33) CBL (23h38) Tient y'a Akuma
lundi 23 janvier 2017
noir_desir
(23h48) noir_desir choo.t > et que celui-ci était ultra-mauvaus
choo.t
(23h47) choo.t I Am Setsuna dans le le line-up de la Switch. [nintendoeverything.com]
choo.t
(23h38) choo.t [youtu.be] Hop, nouveau trailer du portage de Tekken 7, c'est pas folichon et ça me rappelle surtout que le studio n'a plus sortit de Soul Calibur depuis 5 ans...
noir_desir
(23h33) noir_desir Sacré claude puant oups gueant
noir_desir
(23h32) noir_desir J'ai toujours comme un doute
noir_desir
(23h32) noir_desir Enfin est ce que les lecteurs du figaro que les juges (enfin le plus gros syndicat) est de droite ?
_Kame_
(23h22) _Kame_ c'est rigolo
choo.t
(21h24) choo.t Pas con ce shader pour expliquer la perception fovéale [shadertoy.com]
Crusing
(20h03) Crusing Big Apple > c'est un vrai commentaire :3
Big Apple
(19h57) Big Apple c'est tout à fait ça :)
Big Apple
(19h56) Big Apple Crusing > Ah Ah Ah!
Crusing
(19h25) Crusing Au hasard :"Ce sont les derniers soubresauts de la justice rouge instrumentalisée et dévoyée."
Crusing
(19h23) Crusing Il est temps d'aller se délecter des commentaires sur le figaro
Crusing
(19h21) Crusing Inutile de préciser qu'il aura juste un bracelet, mais quand même, ça fait zizir comme disent les gens en scooter.
Crusing
(19h19) Crusing Guéant, 1 an [mediapart.fr]
Laurent
(19h12) Laurent DukeFreeman > [gamespot.com]
DukeFreeman
(18h28) DukeFreeman tiens une grosse maj de Dishonored 2... y a un changelog qui traine quelque part ?
BeatKitano
(15h13) BeatKitano LeGreg > Se retirer de l'OTAN pas des Nations Unies et oui CBL a raison, apparement ce truc est un running gag depuis 20 ans (effrayant la connerie...)
Toninus
(10h31) Toninus Ah, j'étais complètement passé à coté de ces (vieilles) vidéos de Chuchel, le nouveau jeu de Amanita. Certes c'est du point & click pas très profond, mais on dirait un peu La Linéa en JV [youtube.com]
thedan
(09h39) thedan J'imagine plutôt que comme dans toutes les administrations ou les grandes entreprises, tu dois étudier toutes les possibilités...
LeGreg
(04h29) LeGreg BeatKitano > je ne crois pas que Trump ait parlé de se retirer des nations unies (bon je ne suis pas tout ce qu'il raconte), par contre les précédentes administrations avaient accumulé des arriérés de paiement.
CBL
(02h18) CBL Trump peut raconter beaucoup de conneries mais au bout d'un moment il sera confronté à une dure realite
CBL
(02h17) CBL Et c'est pareil pour l'OTAN. Les US ont besoin des pays europeens pour installer des bases et deployer des systemes anti-missiles
CBL
(02h16) CBL Les US n'ont aucun intérêt à quitter les Nations Unies vu leur pouvoir de veto
CBL
(02h16) CBL Y'a pas beaucoup de soutien
CBL
(02h15) CBL (22h45) BeatKitano > C'est un vieux projet. Cherche H.R.1146
noir_desir
(00h11) noir_desir choo.t > :)
choo.t
(00h10) choo.t [i.redditmedia.com]
dimanche 22 janvier 2017
noir_desir
(23h33) noir_desir BeatKitano > hum l’assassinat c'est plus une idée républicaine...
BeatKitano
(23h19) BeatKitano noir_desir > Faut voir le bon côté des choses, on verra peut-être pas la totalité.
noir_desir
(23h14) noir_desir A la base l'otan n'a pas été créer dans le but d’éviter un conflit généralisé.... 4a c'est long...
noir_desir
(23h13) noir_desir BeatKitano > Ca serait étonnant, mais effectivement trump l'a toujours dit
Crusing
(22h51) Crusing Trop bien ça va renouveler les thèmes des films d'anticipation
BeatKitano
(22h47) BeatKitano C'est qu'on projet, mais ça donne le ton, et avec les décla de Super Carotte sur l'OTAN... il n'y a qu'un pas.
BeatKitano
(22h45) BeatKitano Les US pourraient se retirer des Nations Unies. Fun. [webcache.googleusercontent.com]
aeio
(21h26) aeio (21h20) La page est vieille (4 décembre 2016), Cemu 1.7.0 inclut d'office le correctif pour ce bug.
choo.t
(21h20) choo.t aeio > Ouai, j'ai aucun soucis sur Captain Toad, mais je ne suis pas allé très loin (déjà fini sur WiiU), mais apparemment y'a un bug bloquant au niveau 1-17 selon la config d'emul CPU [compat.cemu.info]
aeio
(21h06) aeio Après Zelda est un cas à part (et il est de toute façon pas super bien émulé, avec des grosses chutes de frame rate inexplicables quelque soit la config). Les autres gros jeux de la console ont 2 à 3 fois moins de shaders.
aeio
(21h01) aeio (20h49) Ah effectivement, j'ai vérifié et j'ai pareil ici (mais je m'en fous j'ai 16 Go).
choo.t
(20h49) choo.t Cemu met tout les shader en ram dès le lancement du jeu, j'ai ±6Go bouffé par Cemu pour jouer à Zelda:WW, c'est n'importe quoi.
choo.t
(20h46) choo.t MrPapillon > C'étais horrible sur Natural Selection 2.
MrPapillon
(19h58) MrPapillon La compilation shader OpenGL c'est très mal foutu et ça empêche d'avoir un truc précompilé dans la distrib. Du coup le driver compile violemment au premier lancement.
MrPapillon
(19h57) MrPapillon La compilation des shaders longues, c'est surtout la faute à OpenGL.
aeio
(19h14) aeio (16h24) T'as téléchargé un cache complet (9000 et quelques shaders pour ce jeu) ? Si oui, alors la compilation va être longue la première fois mais super rapide ensuite.
choo.t
(16h24) choo.t C'est mal branlé leur compil de shader, sur mon vieux laptop je n'ai que 8go de ram et c'est impossible de compiler les shader de Wind Waker, trop nombreux et tout ce fout en ram sans jamais s’effacer....
zouz
(16h11) zouz Khdot > Nous somme tous abonnés à HBO Prime, Netflix US, Amazon Prime et travaillons pour le gouvernement afin de débusquer chaque malware chinois caché dans chaque programme d'émulation. Je ne vois pas où est les problème.
choo.t
(15h45) choo.t Khdot > J'ai littéralement la boite du jeu sur le bureau.
Khdot
(15h40) Khdot nous ne parlons pas du tout de piratage sur la tribune. :p
zouz
(15h31) zouz aeio > Yep cet émulateur est vraiment incroyable, mon week end sur MK8 avec un pote peu en témoigner.
choo.t
(15h29) choo.t Ah, les drivers daté de débuts 2014... ça tourne niquel maintenant. C'est Impressionnant, et les jeux Wii U ne pèsent rien.
choo.t
(14h56) choo.t aeio > Je viens de tester, ça marche nickel sur le GPU intégré, mais ça chie avec la CG activée (Optimus), c'est courant ?
Khdot
(14h17) Khdot (10h24) aeio > mon dieu
choo.t
(14h05) choo.t aeio > Si Zelda BotW tourne correctement dessus à la sortie, ça va être dur de se motiver à prendre une switch...
aeio
(12h55) aeio Captain Toad en 4K sur Cemu [youtube.com] L'émulateur est tellement bien fait qu'on peut même utiliser la souris comme un doigt pour passer certains obstacles (3:15).
Dks
(12h44) Dks je viens de regarder dans ma boite de ma viielle 560ti y a deux adaptateurs molex vers 6 pin. Bon c'est l'affaire de deux jours mais week end un peu triste sur le coup ^^
fwouedd
(12h43) fwouedd Ouais, c'est super moche.
Dks
(12h39) Dks fwouedd > pour un accessoire à 3€ sur une cg déjà à 300.. radinage
fwouedd
(12h31) fwouedd Dks > Tous en fait, ils ne les mettent actuellement que sur les CG HDG j'ai vu.
Dks
(12h25) Dks aeio > oui là dessus gigabyte sont radins :\
Edhen
(12h24) Edhen (11h32) [twitter.com]
hohun
(11h32) hohun C'est le deuxième jour et on est déjà en plein délire cosmique.
hohun
(11h32) hohun Ahah Trump qui part en mode full complot des médias genre "les pelouses vides c'est un mensonge"
aeio
(10h26) aeio Ça m'étonne même un peu quand t'en aies pas eu un dans le bundle de la carte graphique.
aeio
(10h24) aeio (09h46) Comme le dit fwouedd, tu prends ça [media.ldlc.com] et c'est réglé.
Dks
(09h46) Dks fwouedd > l'alim existait avant le format 8 pins pour les cg, faut que je vise un 6 vers 8 p. Ou changer l'alim.. mais c'est moche.
Dks
(09h45) Dks fwouedd > nop en fait un gars de cpc m'a pointé le fait que le 8 pin de l'alim c'est pour l'atx. Genre multi cpu.
miniblob
(09h07) miniblob Kame> J'avais loupé le coche, merci de l'info, ça reste le meilleur moyen de regarder la télé sans la regarder
fwouedd
(08h46) fwouedd Mais d'ici la, tu as pas un adaptateur molex avec la CG?
fwouedd
(08h45) fwouedd Ah ouais, non j'ai rien dit, effectivement, t'as du 8...
fwouedd
(08h44) fwouedd Tu te plantes pas de câbles? Je ne crois pas qu'ils aient changé de format depuis.
samedi 21 janvier 2017
_Kame_
(23h46) _Kame_ pour ceux qui savaient pas, le Zapping a repris sur France2 [twitter.com]
Dks
(22h43) Dks me demande si un simple adaptateur 6pins vers 8 ne ferait pas l'affaire.
Dks
(22h11) Dks Bon au moins je vois que le cable avec le bon connecteur existe : [corsair.com]
Dks
(22h06) Dks Ah comment je suis un gros loser, se dire que mon hx620 corsair avec son connecteur 8 pins ira très bien avec ma nouvelle 1060 gigabyte.... rahhh mais non, pas les même détrompeurs. /dansmoncullulu
Crusing
(21h37) Crusing Big Apple > sur les rat cest juste dans de l'eau 10mg/pdc, 4/11 développent des tumeurs, en peu de temps. Lisez un peu bordel.