Inscription
En vous inscrivant, vous acceptez les conditions d'utilisation du site et de nous vendre votre âme pour un euro symbolique. Amusez vous, mais pliez vous à la charte.
Connexion
Pour récupérer votre compte, veuillez saisir votre adresse email. Vous allez recevoir un email contenant une adresse pour récupérer votre compte.
 
TEST

Assassin's Creed 3

Niko par ,  email  @nik0tine  
L’année dernière, Assassin's Creed Revelations semblait montrer les limites de l’annualisation de la licence : les nouveautés étaient peu nombreuses, et celles-ci se résumaient souvent à des mini-jeux, plus facilement sous-traités dans les multiples studios de l’éditeur. Tenir le rythme a eu un coût.
Un an plus tard, voici Assassin's Creed 3, développé en parallèle par d’autres équipes, plus ambitieux avec un nouvel environnement et un nouveau héros. Et beaucoup de promesses à tenir.

Le nouveau monde, fin des années 1700, à l’aube de la guerre d’indépendance américaine, c’est le créneau spatio-temporel qu’a choisi Ubisoft pour ce nouvel épisode d’Assassin’s Creed. Ce cinquième opus nous propulse dans la peau de Connor, un autre ancêtre de Desmond Miles réveillé frais et pimpant de son petit coma de l’épisode précédent. Connor, donc, est un anglo-amerindien qui décide de combattre l’injustice, de défendre la veuve et l’orphelin et de rejoindre les assassins suite à la destruction de son village par les Templiers.



Cette ficelle scénaristique un peu grosse aurait pu être le signe d’un scénario bâclé et bardé de lieux communs; ce n’est heureusement pas (trop) le cas. Mieux : cet héroïsme rageur, principal trait de caractère de Connor, est souvent utilisé par les autres personnages qui manipulent parfois le jeune homme pour servir leurs intérêts. Les personnages sont d’ailleurs loin d'être monolithiques et gagnent en crédibilité, d’autant que la qualité générale de la narration s’est sensiblement améliorée. Ubisoft est même arrivé à conserver quelques menues surprises dans le scénario, notamment sur le prologue de l’aventure, et a évité l'erreur indépendantistes gentils / loyalistes méchants.


Wide Wide Est



Assassin's Creed 3 est donc l’occasion de visiter l’est des Etats-Unis pendant la révolution américaine. Ubisoft, qui a déjà prouvé son habileté dans la reconstitution de métropoles dans les précédents épisodes, nous propose de parcourir des Boston et New York grouillant de vie : les villes sont très étendues, disposent d’une vraie personnalité. Elles sont aussi moins verticales et disposent de rues plus larges, ce qui modifie pas mal la façon dont on les aborde en jeu : ainsi, on passera beaucoup moins de temps sur les toits.

Mais la vraie nouveauté de cet épisode, c’est la frontière, cette zone naturelle qui fait office de hub entre les autres zones du jeu. Immense et variée, elle alterne bois et forêts, lacs, collines et falaises. Le rendu de cet environnement naturel foisonnant est très réussi graphiquement, même si les LOD apparaissent parfois un peu tard et que les collines dans le fond sont un peu déplumées. On sent de toute façons que la Xbox ne pouvait guerre ne supporter beaucoup plus, le framerate étant parfois un poil à la peine.



Là encore, Ubisoft s’est employé à insuffler de la vie cet environnement avec des camps fortifiés, des villages reculés mais surtout des dizaines d’animaux que l’on pourra chasser pour récupérer les peaux et troquer pour quelques sous, ou pour compléter les défis du club des chasseurs. On préférera au passage surprendre les bêtes ou les piéger à l’aide de collets, histoire d’éviter d’effroyables mini-séquences de QTE.

Avec cette zone naturelle est venue la nécessité de modifier la navigation : Connor peut ainsi grimper aux arbres et aux parois rocheuses, pour peu qu’ils soient pourvus des prises nécessaires. Ubisoft en a profité pour revoir la navigation et les contrôles, et les erreurs de saut sont désormais beaucoup moins fréquentes. Conséquence, les courses sont encore plus rapides et fluides, et c’est un vrai bonheur de faire faire avaler les obstacles à Connor, que ce soit en forêt ou en ville. D’autant que les animations du personnage, entièrement revues, sont sublimes.

Pour terminer sur le décor, l’histoire principale, qui s’étale sur plusieurs décennies, sera l’occasion de redécouvrir les environnements sous la neige, de nuit ou sous une pluie battante.


Est Side Story



On l’a déjà dit, l’écriture du jeu est en net progrès. Cela se voit dans les cinématiques, mais également dans les quêtes principales scénarisées, qui proposent des missions remarquablement variées. On regrettera cependant que l’aspect infiltration montre rapidement ses limites, ce qui la fout mal pour un simulateur d’assassin. Concrètement, les missions abordées discrètement finissent souvent en gros bourrinage à cause d’un bug de collision ou faute de contrôle vraiment adaptés à ce type d’approche.



En parallèle à la quête principale, Ubisoft a intégré un nombre impressionnant de sidequests / collectibles dans la zone de jeu. On pourra chercher des plumes, des coffres, des pages d’almanach, aider des artisans ou citoyens brimés, adhérer à des clubs de chasse ou d’explorateurs, j’en passe et j’en oublie. La nouveauté, c’est que bon nombre de ces quêtes sont interconnectées : ainsi, aider un artisan l’encouragera à venir s’installer sur le petit bout de terrain sur lequel vous logez. Si vous fournissez à ce même artisan des matières premières et les plans récupérés dans les coffres, vous pourrez lui commander des objets manufacturés, puis les revendre en dégageant un bénéfice.

Cette petite partie commerciale est plutôt bien vue : elle donne enfin un objectif bienvenu pour ces missions secondaire autrement pas passionnantes, et cela rend l’économie moins facilement exploitable que dans les épisodes précédents.

Si vous n'êtes pas trop du genre trader, vous pourrez toujours jouer les corsaires avec les missions secondaires maritimes. Très arcade, plutôt bien réalisées et même assez stratégiques, ces petites batailles navales sont fort réussies.


Coeur de tonerre



De l’autre coté de l’Animus, là aussi, l’histoire avance et on constate avec bonheur qu’au bout de 5 épisodes, l’équipe de développement a enfin réussi a rendre les phases Desmond intéressantes à jouer : adieu niveaux à la première personne, on est dans un Assassin’s Creed, sapristi. Les niveaux dans le présent sont certes étriqués, mais on y retrouve de la plateforme et de l’infiltration, et on ne demandait pas mieux.

Autre critique récurrente à la série, les combats ont eux aussi été revus en profondeur. Plus dynamiques et beaucoup moins systématiques, ils sont aussi plus impressionnants visuellement, d’autant qu’ils impliquent souvent un très grand nombre d’ennemis, ces couards anglais se déplaçant souvent en bancs.



XVIIIe siècle oblige, les armes à feu sont plus présentes que dans les précédents épisodes, mais les mousquets prenant un temps fou à recharger, le corps à corps et les armes blanches restent la discipline de prédilection. Si l’IA décroche parfois en ville avec des comportements erratiques, elle est plutôt à l’aise en combat et beaucoup moins attentiste qu’auparavant.

Pour finir, notons que de nombreux bugs se sont hélas invités à la fête : outre quelques petits soucis d’IA déjà mentionnés, on voit parfois des personnages ou animaux disparaître sous nos yeux et les bugs de collision lorsque l’on est sur sa monture donnent envie d’ouvrir une boucherie chevaline dès que l’on s’écarte des sentiers. Rien de rédhibitoire, mais dommage dans un jeu sur lequel on prend par ailleurs un tel pied.

Nous n'avons pas testé le multi par manque de temps et de recul. Sachez que celui-ci est dans la continuité des précédents volets, enrichi avec de nouveaux modes de jeu : un mode domination de du coop à quatre contre l'IA.


Jeu testé à partir d'une version retail fournie par l'éditeur
Avec Assassin's Creed 3, Ubisoft a amélioré, voire totalement renouvellé la plupart des aspects de la série. Généreux, et enfin doté d’une narration à la hauteur, il ne manquait guère à cet épisode qu’une partie infiltration plus développée pour tutoyer la perfection. Il n’en reste pas moins le meilleur épisode de la série, sans le moindre doute.
 

Commentaires

Masquer les commentaires lus.
Umadrab
 
Étonnament, malgré les critiques toujours enthousiastes, je suis complètement passé à côté de cette licence. J'avais chopé le premier sur PC, et m'étais fait chier comme un rat mort pendant quelques heures, principalement composée de balade en cheval bien chiante, de tentative vaine de m'intéresser à une histoire confuse, et de recherche de tours pour voir le soleil poudroyer et l'herbe verdoyer, avant de finalement lâcher l'affaire.

Ca vaut le coup d'y donner une nouvelle chance, ou c'est sensiblement la même chose ?
Niko
 
Umadrab > La licence a beaucoup évoluée entre le 1 et le 2 (principalement en scénarisant beaucoup plus le jeu), donc oui, je pense que tu devrais ré-essayer. D'autant que tu dois pouvoir trouver le 2 pour une bouchée de pain aujourd'hui.
The System Five
 
Les QTE sont donc abordés comme des punitions, ça tient du génie!

Tain j'ai presqu'envie de le prendre sur console...l'attente va etre longue.
Ozgarden
 
The System Five a écrit :
Tain j'ai presqu'envie de le prendre sur console...l'attente va etre longue.


Sois fort ! Fais des simulations de QTE en attendant.

The System Five
 
Je ne comprends pas.
vasquaal
 
Donc jeu recommandé. Bien, je m'en vais le précommander alors, sur pc évidemment.

Par contre, les dlc bonus de la précommande, ils valent le coup ou ils sont moyens ?
Niko
 
J'aurais tendance à vous conseiller d'attendre la version PC effectivement, pour avoir un meilleur framerate et de l'anti-aliasing qui va bien.

Pour les bonus de préco, aucune idée, notre version n'en disposait pas.
Ozgarden
 
vasquaal a écrit :
Par contre, les dlc bonus de la précommande, ils valent le coup ou ils sont moyens ?


Comme d'hab du classique =>

- 1 Arme pour le mode solo
- 1 Skin pour le mode solo
- La hache d'abordage
- L'uniforme du Capitaine de l'Aquila
vasquaal
 
Je comptais attendre de toute façon la version pc, ce qui ne sera pas un problème vu tout ce que je dois faire, même si des jeux comme AC, je les fais souvent en priorité, car pop-corn, facile à prendre en main et pas prise de tête, etc.

Par contre, je parlais plus des dlc qui ajoutent des quêtes supplémentaires.
Strelok
 
Je viens de commencer (2 heures), je trouve ça plutôt pas mal, mais il y a encore des défauts bien relous, comme des objectifs de mission pas clairs, ou encore un aspect technique franchement vieillot (au secours les ombres).
Cyclope
 
J'ai fais le 1 aussi et même symptôme qu'Umadrab.

Y'a-t-il un lien scénaristique qui m'oblige à faire le deux avant celui là ?

Je vois qu'il y a toujours des *$£#+! de plumes ou de drapeaux à récupérer. Je me demande si le jeu à tellement changé finalement.
M0rb
 
Les plumes c'est pas vraiment le coeur du gameplay. Et depuis le 2 tu peux acheter des cartes.
Le lien scénaristique il est pas intéressant et surtout pas nécessaire, sauf si tu veux suivre à tout pris l'histoire annexe dans la phase contemporaine, mais pour ça il va falloir te taper les trois AC2 alors que c'est un jeu que tu n'aimes apparemment pas.
The System Five
 
C'est assez étrange que depuis tout ce temps il y'en ai encore qui soient borné à dire que AC1 c'est chiant, oui AC1 est chiant, répétitif, bancal, c'est un jeu foutri de défauts mais qui montre une intention.
Tout le monde a encensé le 2, et même le brotherhood plus ou moins, vous vivez dans une grotte depuis 5ans ou bien?
Maintenant je pense pas qu'il soit vital de faire les précédents pour faire le 3, 'fin l'histoire de tous c'est du brainfuck ésotérique sans grand interet.
tetedebug
 
Umadrab > si c'est le scenar qui t’intéresse oublie le 2, c'est vraiment trop nul.
Umadrab
 
The System Five a écrit :
C'est assez étrange que depuis tout ce temps il y'en ai encore qui soient borné à dire que AC1 c'est chiant, oui AC1 est chiant, répétitif, bancal, c'est un jeu foutri de défauts mais qui montre une intention.
Tout le monde a encensé le 2, et même le brotherhood plus ou moins, vous vivez dans une grotte depuis 5ans ou bien?
Maintenant je pense pas qu'il soit vital de faire les précédents pour faire le 3, 'fin l'histoire de tous c'est du brainfuck ésotérique sans grand interet.


J'avais lu un test à l'époque du 2, qui disait en substance : c'est la même chose en nettement mieux.

J'ai du rester bloqué sur le "même chose".

Bref, je vais sans doute tenter le coup un de ces quatres.
Monowan
 
Cyclope a écrit :
J'ai fais le 1 aussi et même symptôme qu'Umadrab.

Y'a-t-il un lien scénaristique qui m'oblige à faire le deux avant celui là ?

Je vois qu'il y a toujours des *$£#+! de plumes ou de drapeaux à récupérer. Je me demande si le jeu à tellement changé finalement.


Je me suis forcé à finir AC1, d'autant que j'y ai joué assez tard donc j'avais pas le côté claque technique qui a fait passer la pilule aux premiers joueurs. J'ai ensuite acheté le 2 au prix d'un kebab sans trop y croire et je me suis éclaté du début à la fin. Plus scénarisé, plus varié, plus fun tout bêtement...ça vaut vraiment le coup de s'y mettre. Quitte à mater les cinématiques du 1 pour comprendre le gros de l'histoire.
elton
 
Monowan a écrit :
Je me suis forcé à finir AC1, d'autant que j'y ai joué assez tard donc j'avais pas le côté claque technique qui a fait passer la pilule aux premiers joueurs. J'ai ensuite acheté le 2 au prix d'un kebab sans trop y croire et je me suis éclaté du début à la fin. Plus scénarisé, plus varié, plus fun tout bêtement...ça vaut vraiment le coup de s'y mettre. Quitte à mater les cinématiques du 1 pour comprendre le gros de l'histoire.

Le 1 reste mon préféré comparé à la trilogie du 2. Juste pour son ambiance et son époque.

Et je peux toujours pas blairer Ezio et son accent à la con.
Meddle
 
Itou, même si j'ai bien aimé qu'on retrouve un côté oriental avec Costantinople dans AC:R. Mais cet AC3 ne m'attire véritablement pas.
vasquaal
 
Et pourtant le gameplay du 1 est à chier (répétitif, limité...).

Quel accent ? Les TRU3 L33T ont fait les épisodes suivants en italien.
Meddle
 
Bah en fait le gameplay du 1 conserve des relents de ce qu'aurait dû être le jeu pour être vraiment bon: un hitman dans l'âme où il faut se creuser un peu la tête pour atteindre sa cible. Ok c'était pas très réussi, mais y avait du potentiel pour affiner le bouzin.

L'abandon total de cet aspect dans les autres opus a certes réduit la répétitivité, mais ça a aussi conduit à donner au jeu un côté complètement générique.
elton
 
vasquaal a écrit :
Quel accent ? Les TRU3 L33T ont fait les épisodes suivants en italien.

Pour entendre de l'italien non stop. *vomit*
vasquaal
 
Meddle a écrit :
Bah en fait le gameplay du 1 conserve des relents de ce qu'aurait dû être le jeu pour être vraiment bon: un hitman dans l'âme où il faut se creuser un peu la tête pour atteindre sa cible. Ok c'était pas très réussi, mais y avait du potentiel pour affiner le bouzin.

L'abandon total de cet aspect dans les autres opus a certes réduit la répétitivité, mais ça a aussi conduit à donner au jeu un côté complètement générique.


C'est justement tout le contraire. Les opus suivants reprennent la recette du premier volet, mais l'affine un peu plus intelligemment afin que le joueur ne se rende compte un peu moins de l'aspect répétitif.
La narration y est aussi bien meilleure, avec la volonté d'un personnage (en bien ou en mal) un peu plus éloquent à défaut de lui donner véritablement de la profondeur (quoique...). Les missions sont aussi bien plus variées. Non globalement, sans être les jeux du siècle, les AC ont su s'améliorer avec le temps. Pour de simples BTA, ils ne s'en sortent pas trop mal et ont quand même de la gueule (Ha! Venise et Florence !).

Le premier par contre offre une rejouabilité proche de zéro pour toute personne saine aujourd'hui.
Non seulement le scénario est très léger, mais surtout le gameplay est vraiment répétitif et chiant.
Il n'y a absolument rien dedans de ce que l'on peut attendre d'un titre qui se prétendait être un jeu d'assassin. Hitman pouvait dormir sur ses deux oreilles.

Si je me rappelle bien, trois villes, trois gugusses à tuer par ville.
Le schéma était absolument toujours le même : quelques objectifs secondaires, toujours les mêmes d'une cible à l'autre, devaient être rempli afin de pouvoir "débloquer" l'accès à la personne à abattre.
Là encore, l'assassinat était rudement simple. Aucune nécessité à faire dans la finesse. Sur la fin, c'était tellement redondant et chiant que j'ai enchaîné mes cibles de façon très brutale.
Je leur saute dessus depuis le toit et BAM, t'es mort.
Rien de véritablement excitant. Alors oui, des villes comme on en voyait dans AC1, une histoire, bien que légère, mais sortant des sentiers battus (un peu), ça faisait envie, et on pouvait y voir un fort potentiel ; mais au final, AC1 n'était qu'un bête BTA au système de combat étriqué, limité, et ultra répétitif.
Je ne l'ai fini que par pure obsession : j'aime finir les jeux que je commence, en général.
Atchoum
 
Oh mon dieu un mec de gameblog a usurpé l'identité de Niko.
Un test aussi dithyrambique est suspect.
J'attends avec impatience votre test du prochain halo (en partenariat avec MOUNTAIN DEW et DORITOS).
M0rb
 
vasquaal a écrit :
bla


Alors non, pas du tout.
Mais tant pis hein !
vasquaal
 
M0rb a écrit :


Alors non, pas du tout.
Mais tant pis hein !


Non quoi ? J'ai tenté d'argumenter mon point de vue concernant AC1.
Si c'est pour venir et balancer un simple non, je n'en vois pas l'intérêt.
Vas-y (sans animosité aucune), explique pourquoi tu penses qu'AC1 n'est ni répétitif à mort, ni chiant, ni mauvais, etc.
Niko
 
Atchoum a écrit :
Oh mon dieu un mec de gameblog a usurpé l'identité de Niko.
Un test aussi dithyrambique est suspect.
Il me semble bien avoir mentionné les défauts du jeu tout au long du test : une IA qui perd parfois un peu les pédales, une infiltration peu mise en avant faute de controles adaptés, des soucis de collision (surtout à cheval). On peut prendre son pied sur un jeu imparfait, hein.
Zapp
 
C'est marrant, car pour moi les défauts d'AC1 n'en étaient pas vraiment et s'adaptaient totalement à l'histoire du jeu.

A savoir autant, je trouvais AC1 totalement crédible dans son fonctionnement. Autant dans les suivants, voir Desmond emmagasiné autant de souvenirs (tous les dialogues, toutes les mini-quêtes,...), je n'y crois pas un seul instant.

Au contraire du 1, qui gardait un minimum de "réalisme", à savoir qu'on était vraiment dans un simulateur, à revivre par bribe les souvenirs d'un ancêtre. Alors que dans AC2 et compagnie, on a plus l'impression de lire la biographie d'Ezio.

C'est sûr que ca apporte énormément à la narration, mais ca loupe le côté immersion du premier.
Paulozz
 
On a trouvé le seul type intéressé pas la story de desmond ...
Zapp
 
Paulozz a écrit :
On a trouvé le seul type intéressé pas la story de desmond ...


Ah non, après, l'histoire de Desmond, je m'en tamponne sévèrement depuis AC2 (depuis que j'ai compris que ca avancerait à la vitesse des révélations dans Lost...), je parle juste du gameplay et de la narration.
The System Five
 
Yep la narration du 1 est mauvaise : 200 aller-retours à la guilde avec un twist final cousu de fil cordes blanches, le gameplay pauvre, répétitif et bancal : je finissai par courir vers chaque garde pour le faire tomber puis lame-cachée, pareil pour les assassinats, ou contre puis empallage (la préscène de combat final est digne d'un benny hill) , Ô c'est sacrément immersif, mais tu va surement sortir que c'est comme les simus, il faut jouer un rôle pour prendre du plaisir, mmmkay.
M0rb
 
vasquaal a écrit :


Non quoi ? J'ai tenté d'argumenter mon point de vue concernant AC1.
Si c'est pour venir et balancer un simple non, je n'en vois pas l'intérêt.
Vas-y (sans animosité aucune), explique pourquoi tu penses qu'AC1 n'est ni répétitif à mort, ni chiant, ni mauvais, etc.


J'ai pas argumenté parce que les messages précédents auxquels tu répondais le faisaient déjà, et j'ai pas le sentiment que ça fera avancer les choses tant on a des avis opposés sur la question.
Mais concrètement, la narration était mieux, le scénar (hors animus et fin) également, les situations et personnages variés crédibles et adultes, le thème des hashishins intelligemment traité et le système d'enquête bien qu'embryonnaire était intéressant pour qui se donnait la peine.
Alors oui le rythme était lent, le LD quasi absent jeu était systématique. Mais autant j'ai adoré crapahuter en Italie dans les AC2 autant le reste c'était la foire à la saucisse : scénar pourri, persos risibles, narration à deux balles, 1001 sidequests et collectibles inutiles, combats bourrins et artificiels, erreurs de doc énormes etc...

Ils en ont fait un bon produit commercial certes, mais ils sont complètement passé à côté de l'excellence qu'aurait pu atteindre la série en camouflant les défauts sous une jolie couche de peinture plutôt que de prendre le problème à bras le corps et proposer de vraies phases d'enquête, du vrai LD et un vrai scénar intelligent.

Alors oui ils ont réglé les problèmes de rythme et de gameplay, mais à quel prix ! Autant je pouvais pardonner les erreurs de jeunesse de AC1 parce qu'elles s'effaçaient devant le reste et parce que la série était promise à un bel avenir, autant je trouve difficilement justifiable toutes les erreurs du 2 compte tenu de l'expérience acquise sur le précédent et des moyens mis en oeuvre.

Je pourrais rentrer dans le détails et remplir des pages tant je connais par coeur les AC mais encore une fois ça serait fastidieux à écrire et à lire et je ne pense pas que ça servirait à quoi que ce soit.

Pour revenir sur le sujet à la lecture du test de Niko j'ai bon espoir pour le ton global de la série mais je ne m'attends pas non plus à un truc grandiose.

Enfin tant qu'on peut tuer des gens et foutre le boxon en ville à chepal o/
yoother
 
Même symptôme que tout le monde pour AC1, j'ai prix AC Révélation et c'est toujours aussi chiant.
Impossible de jouer sans être couper par une cinématique et finalement on se retrouve sur les toits plus qu'autre chose à courir sur la cible pour la tuer au plus vite...J'ai pas vu d'évolution.
Dans AC5, les cinématiques sont elles encore si envahissantes?
Vous devez être connecté pour pouvoir participer à la discussion.
Cliquez ici pour vous connecter ou vous inscrire.
Je préférais l’époque gréco-romaine, on était plein et on se tapait. Là, je suis tout seul et vous me faites chier. - @DieuOfficiel
© Factornews 2001/2014