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Always Sometimes Monsters

kimo par kimo,  email
 
Entre Hotline Miami, le très bon Shadow Warrior et les quelques pépites à l'horizon, on surveille de très près les sorties de Devolver, généralement synonyme de crétinités provocatrices hipsters de haute volée qui ne crachent jamais sur un peu de violence gratuite. Always Sometimes Monsters, dernière sortie en date de l'éditeur, était donc attendu avec une réelle curiosité.

Tous à l'asile

Les joueurs sont tous des sociopathes. En tout cas il faut le croire vu le nombre de jeux qui se chargent de nous dresser un profil psychologique. Si The Walking Dead, Mass Effect ou même GTA 5 n’ont pas réussi à vous diagnostiquer, Always Sometimes Monsters (ASM) propose de s’en charger, mettant en scène un récit à choix multiple. Comme souvent dans ce type de jeu, il s’agit de proposer au joueur une série de décisions douloureuses dont il devra assumer les conséquences dans le récit comme dans le gameplay. Ce principe réintroduit une question éternelle : « la fin justifie-t-elle les moyens ? » traduite dans les jeux par : « est-on prêt à faire n’importe quelle action pour en voir le bout plus vite ? » Elle est donc mise en scène par un paradoxe qui pousse en quelque sorte à jouer contre la logique du jeu et à se mettre volontairement des bâtons dans les roues (je pourrais voler tout cet argent et finir le jeu dès maintenant, mais je préfère ne pas le faire) et qui nécessite donc une implication particulière de sa part.



Développé par Vagabond Dog sur RPG-maker, tout en chiptunes et en gros pixels, le jeu possède indéniablement un certain charme. On pourra toujours lui reprocher des choix esthétiques parfois contestables, comme quelques portraits de personnage franchement laids, mais il serait injuste de le condamner sur ses limites techniques. Si d’un point de vue strictement ludique et artistique, ASM n’est pas toujours une brillante réussite, se limitant à quelques environnements assez pauvres et plusieurs mini-jeux pas très reluisants (ça va du Pierre-Papier-Ciseau à une reprise de Frogs) c’est qu’il parie avant tout sur son histoire et son caractère pour nous conquérir. L’arrivée de jeux narratifs développés avec des moyens limités est l’occasion de voir apparaître des projets moins mainstream, fatalement moins bien produits que chez Quantic, mais qui disposent pour compenser d’une liberté créative plus large permettant d'aborder d'autres sujets sur d'autres tons. On perd théoriquement en pixel ce qu'on gagne en singularité. À défaut d’avoir besoin d’une grosse carte graphique pour en profiter, il faudra tout de même posséder un bon niveau d’anglais pour en comprendre toutes les subtilités, puisqu’il n’y a pas de version française.

A noter que le jeu est aussi victime d’un bug qui le fait planter au démarrage sur certains PC, mais rien qui ne soit réglable définitivement après un rapide passage sur le forum Steam du jeu.

La faim justifie les moyens

Si ASM est avant tout un rpg narratif dans lequel vous passerez plus de temps à lire et à décider qu’à réellement jouer, il comporte aussi quelques éléments de gameplay en dehors de ses mini-jeux insipides. Le jeu vous met dans la peau d’un écrivain fauché, célibataire inconsolable et en sérieux manque d'argent. Pour survivre dans ce monde impitoyable, vous avez à votre disposition quelques dollars, des pizzas congelées, un retard de loyer de 500$ et votre boussole morale. Puisque vous êtes rapidement mis à la rue par le gérant, vos premières journées vont servir de baptême de feu à votre capacité de survie en milieu urbain. Chaque jour est divisé en deux sections (suivies d’une section nuit) que vous utilisez pour réaliser vos forfaits. Les actions de base ne consomment pas de temps et vous pouvez visiter la ville en toute sérénité. Par contre, travailler, avancer dans l’histoire ou faire une quête annexe grignote impitoyablement sur votre journée ainsi que sur votre barre d’endurance (à remplir en mangeant). À la fin de chaque journée, il vous faut également trouver un coin pour dormir : le canapé d’un ami, votre appartement ou le matelas au coin de la rue.
 
Le jeu dans ses premières heures fait donc penser à un Don’t Starve ou à un Lone Survivor social, reprenant avec un peu plus d’intelligence et de cruauté ce passage de Beyond : Two Souls où Jodie doit faire la manche dans le froid. Sur ces bases-là, on est prêt à passer outre les incohérences scénaristiques diverses (notre personnage a des amis capables de lui fournir un boulot, mais ne demande à personne de l’héberger), ou le gameplay assez moyen pour se concentrer sur la somme à rassembler pour retrouver notre appartement. On s’attend à ce que notre rupture soit le premier signe d’une déchéance sociale à venir, nous isolant de plus en plus de nos rares amis à chaque mauvaise décision jusqu’à notre inévitable mort. S’il n’en fait pas non plus un drame, multipliant les clins d’yeux au joueur et les marques d’humour - avec parfois une autoréférentialité un peu lourde et pas particulièrement humble - le jeu a un aspect indéniablement glauque.

Si les premières journées sont convaincantes, c’est qu’on croit que le système d’endurance est utile, et surtout, que les objectifs qui nous sont fixés sont suffisants pour nous pousser au crime : survivre à la pauvreté, vivre dans la rue, accepter ou pas les pires jobs pour gratter une chambre ou un peu d’argent, qu’on doit bien sûr aussitôt investir dans nos besoins les plus élémentaires (et d’autant plus coûteux que l’on est SDF). Le jeu est au tout début extrêmement pugnace sur ces questions, et une décision impulsive motivée par votre seul orgueil peut singulièrement vous compliquer la vie. On pourrait donc croire que cette idée constituerait la base du jeu et le contexte de nos dilemmes moraux : que serions-nous prêt à faire pour survivre, à partir de quand abandonnera-t-on notre dignité ou nos principes ? Mais en fait, non.

Le travail c’est la santé, ne rien faire c’est la conserver.

Très vite, le joueur découvre le sentiment de précarité que ces premières minutes lui font vivre n’est absolument pas l’horizon du jeu. En tant que survival d’abord, Always Sometimes Monsters est loin du compte. Aucun de ses mécanismes n’est suffisamment contraignant ou intéressant pour impliquer le joueur. La jauge de stamina ne sert par exemple quasiment à rien. Ni le sommeil ni la nourriture ne sont en fait de réelles nécessités de gameplay. On peut eventuellement mourir en allant se coucher, mais il faut vraiment le faire exprès. Résultat, on finit par ne plus dépenser le moindre kopeck dans un malheureux sandwich. On pourrait croire alors que, comme dans un Lone Survivor, il y aurait des conséquences narratives à ne pas prendre soin de soi, mais là non plus, il n’y a à priori aucune différence entre une jauge pleine et vide. De toute façon, malgré la gestion spartiate de l’emploi du temps imposée par le jeu, on gagne rapidement pas mal d’argent et il est relativement facile de garder cette jauge à un niveau correct tout en restant dans les limites de la légalité.
 
Le travail justement repose sur un concept intéressant, bien qu’un peu naïf. Vous travaillez quand vous le voulez. La recherche d’emploi ne fait pas parti de l’enfer social du jeu puisque vous avez systématiquement le choix entre deux boulots. En gros vous pouvez gagner plus mais travailler dans des lieux connotés négativement (du moins par les développeurs) et avec des règles plus contraignantes, comme les abattoirs ou les dealers locaux. Ou gagner moins dans des endroits à priori plus recommandables et aux règles un peu plus souples, comme la fabrique de soja ou le jardin collectif. Bien sûr, tout n’est pas toujours ce qu’il paraît être, il y a quelques nuances et il est toujours possible de regretter rapidement sa décision. Se faire exploiter n’est de toute façon jamais plaisant, et les règles des mini-jeux qui formalisent cette exploitation sont suffisamment bien pensées pour faire sérieusement hésiter entre le fric relativement facile et le fric très chiant.


Là encore, ce qui est dommage, c’est que cette traduction maline d’une décision éthique en gameplay est très limitée dans ses effets puisque, pouvant vivre presque sans nourriture et n’ayant jamais l'opportunité d’« acheter » un lit pour la nuit, le joueur n’a finalement pas besoin de tant d’argent pour progresser ou survivre. De plus, le jeu lui offre très vite via sa trame principale d’autres moyens de subsistances moins abrutissants. Sur ce point-là donc, la férocité supposée du jeu vis-à-vis du monde du travail s’épuise assez vite et est loin d’atteindre la violence d’un Papers, Please, d’un Cart Life ou même de Shenmue, c’est dire.

L’amour en fuite

Car en réalité, le jeu quitte très rapidement le terrain clodo simulator pour entrer dans le vif de son sujet, substituant aux enjeux de survie incarnés par le gameplay, un pur récit romantique. Votre ex va se marier et vous voulez à tout prix vous rendre à ce mariage. A priori il n’y a rien de particulièrement catastrophique à cela, puisque le jeu réinjecte du même coup une contrainte de gameplay nouvelle : celle du temps. Vous n’avez en effet qu’un mois pour atteindre le lieu des épousailles. Il se trouve que  ce changement fait basculer le joueur dans un drôle de rapport vis-à-vis des problèmes qui lui sont présentés par la suite. Il n’est plus alors question de survivre en ménageant son temps et son argent, bien que vous soyez toujours dans la dèche, mais de régler des situations comme dans n’importe quelle section ville de RPGs. Autrement dit, le peu de gameplay (qui était de toute façon anecdotique) et surtout ce qui en liait les divers éléments autour des questions de survie disparaissent pour laisser place nette à la narration.

Mais s’il est certain qu’une situation de survie peut nous pousser à agir contre notre sens moral, il en est tout autrement quand il s’agit de se rendre au mariage d’un ex. On peut même se dire que vivre dans la rue aurait dû replacer le mariage de notre ex dans une perspective nouvelle. Ni le contexte, ni l’urgence de la situation (trente jours suffisent largement à finir le jeu) ne semblent justifier les dilemmes moraux qui nous seront proposés par la suite. Le récit nous les imposera donc.  En effet, il propose bien régulièrement d’abandonner le voyage, mais nous y contraint finalement d’une façon ou d’une autre. L'écriture fait également un très mauvais boulot pour nous rendre l’ancien couple sympathique, bien au contraire. Le récit qu’il nous en fait (par le biais de rêves qu’on doit jouer), en plus de nous imposer d’assumer les choix passés de notre personnage et de son conjoint, ne motive pas particulièrement à prendre la route. Le motif passionnel pourra donc paraitre bien futile pour inciter le joueur à voler, extorquer ou mentir.

On pourrait souhaiter que le jeu nous permette d'emprunter un autre chemin, en adoptant un sens de l’humour burlesque, ravageur et cynique qui autoriserait notre personnage à agir en véritable sociopathe manipulateur, prêt à tuer tout le monde pour parvenir à ses fins, aussi futiles soient-elles. Il y a bien quelques traces d’humour noir çà et là, mais la cruauté n’est malheureusement pas le point fort du jeu, et les tentatives du joueur en ce sens n'aboutissent pas vraiment. Trop réaliste ou pas assez, ASM se prend bien trop au sérieux pour nous autoriser à un tel débordement. Il cherche en effet à aborder de front les questions dramatiques, politiques, et surtout philosophiques et sentimentales, sans jamais parvenir à leur donner d’épaisseur. Qu'elles soient des lieux communs n’est absolument pas le problème, mais que les personnages parlent et agissent comme s’ils avaient 15 ans face à ces situations agace déjà plus.



S’il était encore possible de passer outre les incohérences scénaristiques quand elles servaient les règles du gameplay, il devient difficile de les ignorer quand elles sont utilisées pour résoudre des situations en elles-mêmes ridicules. Difficile de donner d’exemple sans spoiler puisque le jeu est tout entier narratif, mais disons juste que la plupart de ces situations ne sont ni crédibles, ni logiques, qu’elles n’ont même aucun sens par rapport à nos propres décisions ou à ce que le jeu raconte. Elles ne sont pourtant pas toujours inintéressantes en elles-mêmes, mais la façon arbitraire dont l’écriture les fait surgir et décide d’y faire répondre les personnages est parfois consternante.

C’est bien beau de mettre en scène des dilemmes moraux, mais quand l’histoire et les mécanismes ne parviennent à les charger en intensité ou à les articuler les uns aux autres, ça tombe à plat. Et ce ne sont pas les multiples interrogatoires déguisés, censés faire réfléchir le joueur sur la nature profonde d’actes dont il s’est déjà désintéressé ou auxquels il n’a jamais cru, qui vont rétrospectivement nous faire sentir leur gravité. Ils ne font au contraire que creuser l’écart entre les intentions du joueur et la leçon de vie qu’on lui sert.

Un dernier mot pour la fin (TL ;DR)

Un gameplay limité et peu intéressant, une histoire au mieux bon enfant, au pire complétement naïve, on se demande ce qu’il reste au jeu au-delà de ses quelques rares bonnes idées et la fascination toujours sympathique de voir « comment ça aurait été si j’avais fait un choix différent ». Et bien pour être honnête, pas grand-chose.

 
Peut-être que l’inutilité de la barre d’endurance nous débarrasse de la contrainte de gameplay pour voir si on s’occupera quand même de notre personnage ? Peut-être que l’absence de conséquence ingame est censée permettre au joueur une introspection profonde ? Peut-être que les mayas étaient en fait la réincarnation des dinosaures ? Il se trouve que l’absurdité des enjeux, la disproportion entre les fins et les moyens d’action laissés au joueur et l’incohérence et l’immaturité globale de l’histoire ne donnent ici pas envie de se poser plus de questions. L’empilage de révélations dramatiques et de retournements de situation de plus en plus bêtes sur sa toute dernière partie fini d’achever le peu de sympathie que le jeu pouvait encore avoir : on cherche visiblement à nous choquer ou à nous émouvoir à peu de frais, même s'il faut pour celà tordre le coup à tout comportement rationnel humain. 
Que nos choix n'aient pas toujours le résultat escompté n'est pas le problème : il est normal  de ne pas exiger trouver le monde entier dans un jeu de ce type. Mais il est tout de même légitime d’attendre une certaine cohérence dans la façon dont il construit ses règles et ses enjeux et dans celle dont les personnages se comportent vis-à-vis de nos actions et des évènements qu'elles provoquent. ASM manque en tout cas clairement de radicalité dans ses décisions de gameplay et de maîtrise dans sa forme narrative.

C’est finalement le problème fondamental des RPG narratif à la sauce RPGmakers : tout repose sur la qualité de leur narration et si To The Moon souffrait par exemple des mêmes défauts, il parvenait au moins à émouvoir. D’un autre côté, il est évident que la réussite d’un tel jeu dépend du coup de la sensibilité de chacun, sa capacité à s’approprier l’histoire et à s’identifier avec ou s’amuser de ses choix. Pour un jeu qui se donne tant de mal pour aller dans ce sens, gageons qu'il y aura des gens pour trouver l'expérience profonde, puissante et pleine de signification. Il n'est donc pas exclu que le jeu vous touche malgré tout, si vous êtes disposé à laisser de côté ses faiblesses les moins subjectives (gameplay très limité, mécanismes inutiles et mini-jeux peu intéressants).

Mon conseil : si vous voulez un RPG bon enfant mais intelligent, émouvant et fin, tournez-vous plutôt vers le bon vieux Mother 3 qui, sous son esthétique mignone, maîtrise largement mieux le mélange de multiples tonalités narratives.
Malgré un démarrage qui en met plein les yeux, force est de constater qu'Always Sometimes Monsters est un vrai ratage. Parfois drôle souvent gonflant, mais surtout trop peu maîtrisé, il peine à mettre en place des enjeux intéressants ou à les traiter avec maturité. Avec son compteur émotionnel bloqué sur 15 ans il a de bonnes chances de paraitre ridicule pour toute personne qui a une fois dans sa vie été dans la merde ou eu des relations humaines conflictuelles. Dommage.
 

Commentaires

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Monowan
 
Quand tu dis que To the Moon partage les mêmes défauts, tu veux dire le peu de gameplay et le manque de maturité?
mOrbide
 
J'étais très curieux d'en apprendre plus sur le titre: merci pour tes lumières kimo. Toujours un plaisir à lire ;)
Ikaru
 
Mon conseil : si vous voulez un RPG bon enfant mais intelligent, émouvant et fin, tournez-vous plutôt vers le bon vieux Mother 3 qui, sous son esthétique mignone, maîtrise largement mieux le mélange de multiples tonalités narratives.
Merci du conseil ! Un jeu vidéo sorti au Japon, sur GBA et évidement non traduit. Facile de mettre la main dessus.

Je suis autant d'accord avec le test que metacritic sinon.
kimo
 
@ Monowan : oui peu de gameplay et le côté un peu too much par moment (surtout la fin). J'avais bien aimé quand même, mais je n'avais pas été non plus extrêmement impressionné. Après je ne sais pas si c'est à cause de l'esthétique ou pas, qui fait que ça ne fonctionnerai pas, mais j'ai l'impression que ces jeux hésitent à tenter quelque chose de radical au niveau de l'écriture (alors qu'au niveau de l'histoire en elle-même, c'est parfois assez ambitieux). Ramené à un film ou à une série par exemple, je ne suis pas sur que j'aurai été aussi indulgent envers To The Moon. Je dis ça tout en sachant que je n'ai pas non plus joué a beaucoup de ces jeux.

@ikaru, il existe une traduction non officielle correcte. C'est un peu pénible j'en conviens, mais ça peut en valoir la chandelle.
Après, on savait tous les deux que tu ne serais pas d'accord avec ce test. Tu as aimé, c'est très bien pour toi et pour le jeu.
Rapport à metacritic, le nombre n'est pas argument d'autorité par rapport à mon propre texte. C'est toujours bon d'entendre une autre opinion après tout. En plus métacritic, c'est vraiment la grande uniformisation qui ne rend pas compte du réel : les notes y vont en réalité de 50 à 90 sur les (seuls) 9 tests sélectionnés. Ce n'est donc pas comme s'il y avait consensus.
hohun
 
Sans compter que bon, l'argument Metacritic, la dernière fois que je leur ai fait confiance je me suis retrouvé avec une comédie indépendante pas drôle et horriblement chiante notée 70/100, et la fois d'avant sur cette grosse bouse de The Raid™.
Ikaru
 
kimo a écrit :
@ikaru, il existe une traduction non officielle correcte. C'est un peu pénible j'en conviens, mais ça peut en valoir la chandelle.


T'es en train d'inciter à pirater un jeu... ? C'est une question, pas un reproche.
Sinon, ouais, c'est vrai, l'argument metacritic est merdique, je l'ai utilisé que parce que ça manque de reviews officiels sur la toile et que je suis globalement d'accord avec les résultats.
Il suffit juste de parcourir les avis sur steam pour s'apercevoir que le jeu est contesté.

hohun a écrit :
Sans compter que bon, l'argument Metacritic, la dernière fois que je leur ai fait confiance je me suis retrouvé avec une comédie indépendante pas drôle et horriblement chiante notée 70/100, et la fois d'avant sur cette grosse bouse de The Raid™.

Faire confiance à la masse pour des films, c'est vrai que c'est pas adroit.
kimo
 
Pas spécialement, je citais juste un jeu qui à ma connaissance et malgré des attributs de "gros RPG jap qui tache" a tenté pas mal de choses en terme de récit en jouant sur la corde raide entre la caricature acide, la naïveté bon enfant et l'étrangeté dérangeante. Un mélange qui a mon sens ne fonctionne pas très bien dans ASM qui mêle mal sa critique trash et réaliste à son versant sentimental et ses références aux codes RPG.

Sachant que le jeu n'est apparemment plus commercialisé, même en japonais, je reconnais que la recommandation n'est pas le plus pratique qui soit.
Le second volet traduit en anglais (earthbound) est disponible sur le marché virtuel de la wiiU il me semble, et il est pas mal lui non plus (bien que la traduction en a censuré pas mal de contenu).

Il est aussi possible de dumperta propre cartouche achetée à un prix prohibitif à des revendeurs privés (il n'existe qu'en occase) pour le patcher et y jouer ensuite. Il y a aussi des versions cartouches anglaises en vente, mais elles n'ont rien de très officiel il me semble.
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Tribune

Crusing
(13h46) Crusing Bon et bien il est très bien ce Watch Dogs 2.
Yolteotl
(13h45) Yolteotl Kame> Ou alors on accepte que le travail devienne quelque chose de secondaire, et on fournit un revenu universel à tout le monde :)
MrPapillon
(13h28) MrPapillon Il faudrait automatiser les tests de Call of Duty et FIFA.
_Kame_
(12h47) _Kame_ Et on accepte que l'avenir de l'humanité, c'est de faire des tâches répétitives, bien souvent rébarbatifs, jusqu'à la fin des temps.
_Kame_
(12h45) _Kame_ Et le pb de supprimer les caissières, c'est un pb plus général quand à l'automatisation, et qui revient tjrs au à la distribution plus équitable des richesses. Ou alors on réintroduit les opératrices téléphoniques.
Crusing
(10h27) Crusing Zakwil > Ouais sauf que pour les sacn achat, y'a des controles aléatoires, j'imagine qu'ils sont pas trop con non plus, et surtout ils ont du calculer qu'il vaut mieux ne pas payer de caissiers et avoir un petit taux de vol hein ;)
Zakwil
(09h59) Zakwil Crusing > Dks > c'était de l'ironie là il y a que des gentils hipsters, dans la vraie vie ça va plus être comment contourner le système genre en prendre 2 en remettre 1 en reprendre un autre...
Zakwil
(09h57) Zakwil Niko > (21h35) ouais \o/
Doc_Nimbus
(09h55) Doc_Nimbus On manque encore beaucoup trop d'infos sur le sujet tout de même : [nextinpact.com] (par contre, l'aspect vie privée va encore régresser avec ce système...)
Dks
(09h54) Dks Y a pas d'énervement, on expose nos sentiments ^^.
Crusing
(09h46) Crusing Calmez vous, c'est pas franchement différent des scan-achat dans les Leclerc.
Dks
(09h32) Dks Enfin après c'est juste une pub hipster instagram d'amazon, comme une pub apple ou crosoft qui présentent un produit.
Dks
(09h31) Dks Risbo > ça n'invalide pas le risque de kicker les hotesses de caisses. Ca peut être bien pour remplacer les actuelles caisses automatique, mais là c'est toutes les caisses.
Dks
(09h29) Dks Risbo > Dans cette vidéo le seul moment où ça parle thunes c'est quand la cliente sort du shop et regarde sa facture. Tu ne vois personne matter son tel en faisant les courses pour être raccord avec son rsa.
Risbo
(09h18) Risbo Dks > Ah bon t'as testé ? Je vois pas ce qui empêche d'avoir le montant au centimes prêt vu que t'es censé être authent par ton smartphone.
Dks
(09h17) Dks Zakwil > plus besoin de caisses, bientôt plus d'humains. Amazon sont sur la bonne voie pour skynet. Et ça joue sur le fait que tu ne fais même attention au montant de tes achats.
Zakwil
(08h54) Zakwil [youtube.com] j'aimerai voir ça à Marseille... sans vigiles bien sûr
Dks
(07h41) Dks Crusing > bug dans la matrice
Crusing
(02h14) Crusing Oulah, Dead Rising 4 a l'air foiré.
mardi 06 décembre 2016
Doc_Nimbus
(22h08) Doc_Nimbus Laurent > Que c'est nul (bis)
Big Apple
(21h55) Big Apple zouz > Que c'est nul.
Laurent
(21h42) Laurent Je viens de découvrir par hasard ce youtuber et je reste sans voix devant ce mélange de Nicolas Hulot et de Julien Lepers [youtube.com]
Asta
(18h39) Asta Crusing > C'est amusant mais ça fait peur. Mais c'est amusant.
Crusing
(16h10) Crusing Laurent > Plutot que de faire un commentaire ironique, je pense que comme pour les comm du figaro, il est plus amusant de poster de vrais commentaires de "fan" [tof.canardpc.com]
Laurent
(15h48) Laurent zouz > Seulement 10 plans d'explosions ? Il perd la main le Michael
zouz
(15h17) zouz Transforportenawaknazichevaliersmetalgearsanthonyhopkinsespacewalbergmers 5 [youtube.com]
Doc_Nimbus
(09h34) Doc_Nimbus Je relance la tribune avec ces quelques planches intemporelles de Gotlib : [lemonde.fr]
lundi 05 décembre 2016
MrPapillon
(22h21) MrPapillon Après on utilisait ça à une distance de 2 mètres des caméras.
MrPapillon
(22h20) MrPapillon Kame> Y a pas trop à s'en faire, c'est hyper précis à l'utilisation. Sur Bullet Train, un vieux truc gratos, les seules fois où ça déconnait, c'était quand la main sortait du champ de vision des cams ou qu'il y avait un bug qui faisait tout clamser.
CBL
(22h14) CBL Le code doit utiliser les donnees brut plutot que d'interpoller pour lisser les valeurs
_Kame_
(21h51) _Kame_ j'suis étonné de voir les armes "trembler" [youtube.com]
MrPapillon
(21h49) MrPapillon Kame> Ouaip, j'attends les tests. Ça sent la durée de vie foireuse.
_Kame_
(21h45) _Kame_ MrPapillon > Superhot VR ça doit être fun qd même
Niko
(21h35) Niko Westworld \o/ [factornews.com]
MrPapillon
(21h29) MrPapillon C'est une embuscade.
MrPapillon
(21h29) MrPapillon Tout le reste est quasi à 15€ minimum.
MrPapillon
(21h28) MrPapillon Du coup 60€ pour faire des gribouillis.
MrPapillon
(21h28) MrPapillon Et 30€ pour Quill, le truc genre peinture.
MrPapillon
(21h28) MrPapillon 30€ pour Medium, comme si les gens allaient payer 30€ pour dessiner des trucs moches.
MrPapillon
(21h27) MrPapillon Wow le prix des jeux Touch.
Khdot
(20h56) Khdot (20h56) Kame> <3
_Kame_
(20h56) _Kame_ Quoique non je veux pas de réponse. Organisons plutôt une purge pour rebooster l'économie.
_Kame_
(20h50) _Kame_ Khdot > Qui serait ? Si on donne pas de sous aux pauvres, ils vont s'enrichir ?
Khdot
(20h44) Khdot (14h23) Crusing > on peut refaire la vidéo avec les mêmes chiffre mais avec une conclusion opposée... #DataGauche.
MrPapillon
(20h30) MrPapillon Niko > Justement, ça permettrait d'avoir un test 100% porté sur la technique du jeu : anti-aliasing, qualité du bloom, nombre de polys sur les plumes, etc... Les vrais détails qui intéressent les joueurs.
kimo
(19h41) kimo noir_desir > je suis p-e fan de COD !
Niko
(18h21) Niko Fougère n'a pas d'émotions
GTB
(18h11) GTB thedan > Vu l'ensemble des reviews largement positives, c'est plutôt jvc qui est à part pour une fois.
Fougère
(17h55) Fougère noir_desir > J'ai pas la couleur émotionnelle qui va bien
thedan
(17h38) thedan ce qui est impressionnant, c'est jv.com qui a mis 3 testeurs à part et qui ont tous les 3 sortis les mêmes choses... Sur le coup, je me demande si Bouleapoire de GK fait pas son fanboy... Je vais regarder l’émission tiens
noir_desir
(17h30) noir_desir Fougère > entre nous ce que met gb c'est un peu comme pisser dans un violon ça sert à rien :p
noir_desir
(17h29) noir_desir Fougère > je voulais que se soit un fan de cod qui y le teste, fougère c'est pour toi
Fougère
(16h46) Fougère C'est Kimo qui fais le test chez nous, on dis qu'on le sort au prochain jeu de Ueda annoncé
Fougère
(16h46) Fougère 10 sur GB, 14 sur JVCOM
noir_desir
(16h21) noir_desir The last guardian réussi, un miracle... 8 sur gk
thedan
(15h30) thedan fwouedd > non, non pas d'OC.... Merci, j'y ai pas pensé hier
fwouedd
(15h27) fwouedd (ca risque rien, par contre ça annule les OC si la config est OC)
fwouedd
(15h26) fwouedd Tu cherches le jumper du clear cmos sur ta CM et tu fais ça : [youtube.com]
thedan
(15h22) thedan fwouedd > ça j'ai pas fait
thedan
(15h22) thedan fwouedd > je vais vérifier. On sait jamais
fwouedd
(15h22) fwouedd Non, je te parle d'un reset hardware, direct par la CM.
thedan
(15h21) thedan fwouedd > ca pas encore....
fwouedd
(15h21) fwouedd Ca peut parraitre con, mais parfois, tu peux avoir un reglage qui fou le bordel.
thedan
(15h21) thedan fwouedd > ben le problème de bios, je le verrais plus car quand je branche la CG de nv, j'ai un affichage figé avec la date de l’émission du bios !... Bon je sens que ça va partir en diagnostic LDLC cette histoire (pas envie ni le matos pour tester)
fwouedd
(15h21) fwouedd T'as essayé un reset du bios?
thedan
(15h19) thedan Crusing > ... Peut étre ce que je ne comprends pas, c'est que j'ai un numéro d'erreur qui apparait sur la CM quand je branche la CG dessus... Et la CG a les ventilos qui tournent... (j'ai une alim 650w Gold Cooler Master)
fwouedd
(15h15) fwouedd thedan > Ah bah c'est hyper moche.
Crusing
(15h14) Crusing thedan > oui le soucis vient surement de la faiblesse de ton alim.
Crusing
(15h14) Crusing fwouedd > Idiocracie incoming!
thedan
(15h14) thedan fwouedd > ça marche avec une vielle quadro (sans port d'alim branché)
fwouedd
(15h11) fwouedd Crusing > Ouais, mais c'est quand même dingue ce syndrome de stockholm généralisé.
Crusing
(15h09) Crusing fwouedd > Ou mieux, commenteront un truc du type "encore de la propagande de la bien pensance de bobo trotskisto judeo islamo sionisto crypto homo fonctonnarial."
fwouedd
(15h09) fwouedd (Par contre, faut revoir la musique, c'est vraiment too much la musique ouinouin)
fwouedd
(15h05) fwouedd (Ou douteront des données)
fwouedd
(15h05) fwouedd Crusing > Le soucis, c'est que les gens qui otn besoin de voir cette vidéo ne la verront jamais.
Crusing
(14h23) Crusing l'assistanat : [youtube.com]
MrPapillon
(14h14) MrPapillon L'espèce de jeu open source de Google Deep Mind, pour entraîner des IAs : [youtube.com]
Risbo
(14h00) Risbo choo.t > Non mais c'est bien, on peut que progresser. Dite moi qu'on ne peut QUE progresser ahah
choo.t
(13h58) choo.t Article L3421-4 du Code de la santé publique : [...] le fait de présenter ces infractions sous un jour favorable est puni de cinq ans d'emprisonnement et de 75000 euros d'amende. [...]
choo.t
(13h57) choo.t Risbo > Tiens, j'avais zappé ce truc ( j'étais à l'étranger avec un accès au net vraiment pourris), mais dans un pays qui t'interdis déjà de dire que le cannabis c'est bien moins dangereux que le tabac ou l'alcool, rien ne me surprend.
Risbo
(13h45) Risbo choo.t > C'est comme l'histoire de la loi anti "anti ivg sur internet". Les gens réfléchissent pas et voient pas les conséquences a long terme. Pcke si le mec qui fait la vidéo est "honnête", alors c'est juste un idiot de plus.. Et putain, le JDG a signé.
choo.t
(13h39) choo.t Risbo > J'hésite entre naïf, débile ou avide masqué, mais dans tout les cas Realmyop baisse bien dans mon estime.
fwouedd
(13h27) fwouedd (Enfin je parle surtout pour moi et mes experiences de reparations qui foirent 80% du temps :) )
fwouedd
(13h27) fwouedd Ca coute moins cher que l'outillage + pieces detachées + kit evo quand t'as tout fait bruler :)
fwouedd
(13h27) fwouedd Non mais c'est bien le kit evo :)
noir_desir
(13h25) noir_desir fwouedd > oui je pense... Je ne me suis jamais amusé à changer de puce interne à cm, peut etre que dan sais le faire?
fwouedd
(13h14) fwouedd Faut pouvoir l'isoler comme fautif, c'est chaud non?
noir_desir
(13h11) noir_desir fwouedd > ou changer la puce qui controle le port pci...
fwouedd
(12h52) fwouedd Ouais. A mon avis le premier truc à faire, c'est tester une vieille CG. M'enfin de toute façon, il est bon pour changer de CM :)
Laurent
(12h51) Laurent ou alors tu as une vieille CM qui ne supporte que le PCI-e 8x (on va dire) et pas le 16x
Laurent
(12h49) Laurent (12h30) j'avoue je pencherai bien pour le port PCI-e qui en a pris un coup avec ta CG qui a grillé
GTB
(12h46) GTB Risbo > Roh la vache le niveau des com' oÔ.
fwouedd
(12h44) fwouedd (Et accessoirement, controle bien tes connectiques CG vers l'alim, on ne sait jamais)
fwouedd
(12h38) fwouedd Ou pire, est ce que la surconso du PCI-E de la RX470 n'a pas flingué ton port?
fwouedd
(12h34) fwouedd PArce qu'a mon avis, pour que ta CM trouve ni une AMD, ni un Nvidia, c'est pas un probleme de BIOS.
fwouedd
(12h30) fwouedd thedan > C'est pas ton port PCI-E qui est mort lorsque la CG (ou la CM) du coup t'a laché?
thedan
(12h11) thedan Pt1, je viens de me relire ... Pardon pour les fautes !
thedan
(12h10) thedan j'ai posté une demende sur hardware.fr et j'ai plusieurs réponse, je vais tester les réponses (et l'amener à LDLC), on verra s'ils peuvent faire un truc
thedan
(12h09) thedan Crusing > ben en fait, j'hesiste ... retour ou sinon, j'économise un peu et j’achète un kit d'évolution... je joue plus sur console actuellement mais les jeux de stratégie me manquent
Crusing
(12h02) Crusing ok c va, bein magne toi de la vendre... ou retour magasin non?