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(Interview) Le D.A. de BRINK (Preview) Red Dead Redemption
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14:38 Skizomeuh : Leurustic> Laisse-moi deviner... T'es plus Robins des Bois comme humour ?
14:33 Leurustic : Mougli> 13:19 > non, rassure toi, c'est juste nul.
14:23 ptitbgaz : pouletmagique> 14:08 >
14:21 Mougli : 14:13 > "vendu par dvdpromo" ils ont une notion spéciale de la promotion, eux
14:18 pomkucel : 14:13 > La fnac ils sont restés à la 2eme démarque putain
14:13 justberare : les dvd les plus chers du monde : [url]
14:08 ptitbgaz : GrOCam> c forecment possible si tu t'y mets tu fais ce que tu veux avec xpadder. G fais mes propres profils fable et SMG à partir d'existants.
13:50 Moutonvolant : Un nouveau DLC Ferrari pour NFS Shift, en exclu sur 360 [url]
13:40 Genocid : Mougli> arg
13:40 Mougli : Je suppose que Carlos est mort, mais [url]
13:29 Mougli : pouletmagique> 13:28 > bah tant que ta CG supporte la résolution de la télé, oui
13:28 pouletmagique : Bon tant pis merci quand meme. Mais on peut quand meme brancher son PC sur la téloche pour profiter de la diagonale sans que cela jure non ?
13:27 pouletmagique : Ha merde, c'est nul.
13:26 GrOCam : avec le 1 c pas possible y a des profils xpadder mais ils sont moisis du cul
13:25 Mougli : 13:24 > pouletmagique> le pad marche pas sur mass effect 2 (ou alors j'ai pas trouvé comment)
13:24 pouletmagique : Dis moi factor, est il possible si son PC est équipé d'une sortie HDMI de le brancher sur sa télé, de foutre un pad sur le le dit PC et de jouer à mass effect 2 comme si le PC était une 360 ?
13:22 GrOCam : me suis emporté.. un trauma d'un ecolo facho sans doute.
13:20 GrOCam : OH LES CASSE COUILLES ECOLOS LA
13:19 Mougli : J'avais saisi, mais bon. je dois déja commencer a etre un vieux con
13:16 Leurustic : Mougli> je crois que le but était l'humour.

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Runaway
Runaway, developpé par Pendulo Studios, édité par Focus (site officiel).
Édité la première fois le mardi 15 avril 2003.
  Sevré. Frustré. En manque. Voilà comment l’on pourrait qualifier un fan de jeux d’aventures old school depuis un bon petit moment déjà. Il y a bien les Myst et consorts, mais pour les nostalgiques des Day of the Tentacle et Monkey Island, c’est le néant. Pendulo Studios et Focus arrivent à la rescousse avec Runaway, qui a pris la bonne résolution de remettre ce style au goût du jour.  
   

Le bon, la pute et les truands


Runaway propose d’incarner Brian Basco, un brave étudiant qui renverse en voiture une jolie brune au décolleté généreux nommée Gina. Le voilà embarqué dans une aventure rocambolesque qui le mènera de l’hôpital de New York jusque dans le désert de l’Arizona avec la mafia aux trousses. La trame est marrante, les personnages hauts en couleur (on pense notamment aux Drag Queens du désert, le Rastaman ou Willy le truand du dimanche) et les dialogues pas piqués des vers. D’ailleurs, Focus a permis un excellent travail de traduction, réalisé par Words of Magic, avec des doublages convaincants et apportant souvent des bribes d’indices bienvenues.



C’est dans les vieilles marmites…


Pas de dépaysement ici. Runaway reprend les bons ingrédients qui ont déjà fait leurs preuves par le passé. Une jouabilité à la portée de tous avec la souris et ses deux boutons (clic droit pour changer d'action, et gauche pour en effectuer une), et une gestion d’inventaire très simple avec des combinaisons et utilisations d’objet tout ce qu’il y a de plus classique. Mention spéciale au double clic qui permet de quitter une pièce sur le champ, sans passer par la case animation redondante.



Ca cartoone


Graphiquement, le jeu dans son style particulier est un modèle du genre. Les personnages en 3D ont un style cartoon vraiment sympa et disposent d’animations loufoques qui rendent le jeu vivant et cohérent. Le tout se fond dans des décors fixes de toute beauté, à tel point que l’on se croirait dans un dessin animé interactif. Les scènes ciné sont un peu en retrait par rapport à l’ensemble, mais restent tout de même de bonne qualité.



Cerveau lent


Mais un jeu d’aventure se juge par ses énigmes et par la quantité de matière grise dont il faut user pour en venir à bout. Si l’aventure se révèle être assez courte, elle propose des challenges de raisonnement plutôt corsés, à la limite parfois du sadisme. Quelques trucs sont un peu rageants, comme par exemple un dialogue anodin qui va faire apparaître dans une autre salle un objet qui n’y était pas sans aucune raison apparente. D’autres sont très farfelus, mais on se dit souvent : « Bon sang, mais c’est bien sûr ». Une fois que l’on s’est pris dans la logique des développeurs, il est difficile de décrocher de Runaway avant d’en voir le bout. On enrage, on jubile, on sourit et finalement, c’est tout ce qu’on demande.

  7 | 10 S’il ne marquera pas d’une pierre blanche l’histoire des jeux vidéo de par sa durée de vie et de son manque d’originalité, Runaway se révèle être un excellent divertissement. Les amateurs d’aventure old school passeront un très bon moment à se tarabiscoter devant l’écran… comme au bon vieux temps.  
   
Joule (Joule)
    
    
    
 
il faut mettre un frein à l'immobilisme. - Raymond Barre