18/05 Movies vs. Life 10/05 Gravity Trailer 08/05 The truth was out there 03/05 Gourmet gaming 02/05 Les pixels de Lucasart en voxels 20:04 Havok06 : spook> Je pense pareil, je n'apprécie pas le FN plus pour ça.
19:50 spook : c'est souvnet une question de point de vue. Pour moi la discrimination positive est raciste. Pour d'autre c'est une chance d'intégration. :)
19:40 Jerc : Je juge les faits, les affiches et les actions de ces partis/groupes, ca me suffit pour me faire mon opinion, pas besoin de la TV pour ca.
19:38 Jerc : 19:36 > Je te dis pas le contraire pour le NPA :) Et c'est pas parceque mon avis est proche de celui de certains medias qu'il n'est pas aussi valable que le tien.
19:36 spook : sont aussi dangereux que le NPA)
19:35 spook : Jerc> trop chiant de répondre à ça par le biais de la tribune. Mais là tu me c/c la soupe qu'on voit h24 dans les média. Dans la réalité c'est un poil différent (et le "danger" du FN c'est rigolo, ils
19:35 Jerc : Heineken Cup, c'est un concours de buveurs de bieres.
19:34 Mougli : +l
19:34 Mougli : Dks> googe images
19:31 Dks : H cup ? haribo cup ?
19:29 Jerc : Bon pour parler de choses serieuses un peu, il y a pas un endroit d'ou je peux matter la finale de la H Cup depuis l'etranger ?
19:28 Dks : spook> merde je ne te voyais pas comme ça, là tu me fait peur oO, à chacun son opinion après.
19:23 Jerc : 19:20 > Donc pas de racisme dans un parti qui base tout son discours sur la peur de l'etranger (europe, islam, etc) ?
19:22 Jerc : pour avoir une attitude extreme et dangereuse.
19:22 Jerc : 19:04 > Occuper des lieux de culte, parler de "francais de souche" et refuser tout ce qui vient de l'exterieur, jusqu'au Starbucks, ouais c'est extremem a mon sens. Pas besoin de violence physique
19:21 spook : et les plus extrêmes sont souvent ceux qui combattent les "extêmes" (cf. 19:12 > Dks> )
19:20 spook : 19:06 > PoF.be> on a tous des limites. Perso' je trouve rien de raciste au FN. Mais à l'UMP ou au PS oui. Ca dépend de la grille de lecture, du recul que tu prends, de ta propre expérience, etc.
19:18 Atchoum_ : "sa morgue pourrait remplir le creux de son oeuvre sans jamais épuiser l'une ni parvenir à remplir l'autre." à propos de BHL. C'est excellent.
19:12 Dks : zouz> Un beau site maintenu par des amoindris du bulbe encore.
19:06 PoF.be : spook> Il y a quand même une marge entre les abrutis qui peuvent tenir des propos racistes et ceux qui voudraient que cela fasse partie des priorités du gouvernement.
TEST
Hell Yeah! Wrath of the Dead Rabbit (PC) Hell Yeah! Wrath of the Dead Rabbit, developpé par Arkedo, édité par Sega (site officiel).
Édité la première fois le mercredi 03 octobre 2012.
Kiss my AshA-t-on besoin de préciser que le scénario d’Hell Yeah! tient sur un kleenex ? Ash, Prince des Enfers, succède à son père, le Roi Lapin. Entre esclavage et torture, tout se passe bien jusqu’à ce qu’un paparazzi prenne une photo compromettante : Ash aime jouer avec un canard en plastique dans son bain, ce qui fait un peu tapette pour le Prince des Enfers. 100 monstres ont vu le cliché avant qu’il soit retiré du Hellternet, et maintenant ils se foutent bien de la gueule d’Ash. Une seule solution : les réduire au silence, en leur maravant la tronche. Ils sont déjà en Enfer, mais mourir une deuxième fois leur fera le plus grand bien. ![]() Derrière ce scénario-prétexte, Hell Yeah ! est avant tout un hommage déjanté à tout un pan de la culture des joueurs. Un peu comme si des geeks bourrés refaisaient le monde autour d’une table, puisant dans les répliques cultes de Retour vers le Futur, DBZ, Die Hard, Alien ou South Park, chantant du Carlos ou une version salace de Still Alive, et ressortant leurs consoles d’antan pour jouer à Sonic, Space Invaders, Donkey Kong Country, Duck Hunt et Ocarina of Time. On ne doit pas être très loin d’une séance d’écriture type chez Arkedo, tant les dialogues enchaînent les répliques excellentes, entre humour potache, sens de la répartie, et donc références à la culture geek. La scie, chienne fidèleNon, le cœur du jeu, c’est un mélange de plate-forme et d’action dans une petite dizaine de niveau tous différents, mais tous bien barrés. A chaque fois, le principe est le même : on doit accéder à la porte d’un boss, pour cela on doit franchir un certain nombre d’autres portes qui ne s’ouvrent que si on a tué le nombre de monstres indiqué dessus. On tue un monstre qui va ouvrir une porte, qui va nous permettre d’accéder à d’autres monstres qui vont ouvrir une nouvelle porte, et ainsi de suite… Les nombres sur les portes sont cumulatifs, vous pouvez donc tomber dès le début du jeu sur des portes nécessitant des dizaines de monstres morts pour s’ouvrir, et il faudra donc y revenir après avoir avancé dans le jeu. ![]() Chaque niveau est donc conçu comme un mélange plus ou moins équilibré de ces trois éléments, et avec le système de portes, il y a une belle variété de sensations manette en main. Le level design étant assez labyrinthique, on a le choix pour s’y repérer: le dézoom, qui permets de prendre du recul pour visualiser les alentours, le radar qui indique les directions à suivre pour trouver les monstres, et la carte, qui se complète au fur et à mesure que vous vous baladez dans le niveau et contient toute une série d’indications (position des monstres croisés, fontaine de soin, portes, missions secondaires...). Les sauvegardes sont automatiques et fonctionnent avec des check points. Quand vous mourrez, vous repartez au dernier check point traversé, dans l’état de santé où vous l’avez traversé, même si vous n’aurez pas à retuer un monstre mort si vous subissez un game over juste après. Rabbit of CaerbannogPuisqu’on parle des défauts de gameplay, il faut malheureusement souligner le principal : un manque notable de précision dans la maniabilité, causé par plusieurs choses. L’inertie de la scie/jetpack rends difficile l’accès à certaines plates-formes, et il n’est pas rare de glisser sur les plus petites d’entre elles. Jouer à la manette réduit cette sensation de manque de maîtrise lors de sauts, mais implique une utilisation du stick droit pour viser et tirer avec les armes à feu. A l’inverse, jouer au clavier et à la souris permets de viser sans problème, mais les flèches directionnelles raidissent encore plus les sauts. Attention, il ne s’agit pas de dire que la maniabilité est foireuse, elle est même plutôt bonne car assez intuitive, mais lors de certains passages un peu tendus, le fun s’éclipse et la frustration pointe. ![]() Surpris ? Vous n’avez encore rien vu. Puisque le but du jeu est de buter du monstre, le bestiaire a été particulièrement soigné. En fait, on distingue trois types de monstres. Tout d’abord 100 monstres principaux divisés en deux catégories : les sous-boss (les plus nombreux) qui ouvrent les portes, et les boss. Il y a en plus toute une flopée de petits ennemis plus ou moins agressifs pour pimenter votre progression. Les monstres principaux sont justes hallucinants, que ce soit dans leurs designs ou dans leurs noms, et on préfère vous laisser la surprise. Une fois battus, ils sont recensés dans un Monstrodex qui nous raconte leur histoire en quelques phrases souvent hilarantes. Hell Yeah! C’est d’la bonne !Visuellement, le jeu est tout à fait ce à quoi on s’attendait : un cartoon psychédélique intégralement en 2D bourré d’effets improbables et outranciers (mention spéciale aux animations des finish move), et à chaque fois avec des couleurs flashy à vous fracturer la rétine. Il y a une très grande variété visuelle dans les niveaux, chacun développant une thématique particulière, offrant plusieurs visions de l’Enfer. Des plus classiques, comme une prison de manoir hanté ou un monde de flammes et de sang, au plus surprenants, comme un vaisseau spatial rempli d’aliens gluants, un trip hippie qui donnerait des boutons à Cartman, ou encore un hilarant monde remplis de monstres arc en ciel et dont la musique de fond semble tout droit sortie d’un épisode de My Little Pony. ![]() D’ailleurs, l’environnement sonore accompagne parfaitement ce feu d’artifice visuel. Pop sirupeuse, métal qui crache, ou bien électro qui fait wub wub, à chaque fois c’est une parodie musicale, mais tellement raccord avec ce qu’il se passe à l’écran qu’elle se grave dans votre mémoire. Les compositeurs, comme le reste de l’équipe d’Arkedo d’ailleurs, sont vraisemblablement tombés dans une marmite de LSD quand ils étaient petits, mais ça leur a réussi. Les bruitages sont un peu moins frappants, mais variés et bien crades comme il faut. Le seul regret réside dans l’absence de doublages pour Ash et les Monstres, qui restent muet ou se contentent de petits bruitages. Jeu testé à partir d'une clé Steam fournie par l'éditeur
(Nicaulas)
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