13:52 Ouhlala : mais oui, marketeus(e) , c'est le bon plan
13:51 Ouhlala : 13:32 > Tonolito_> après, un bon responsable , c'est celui qui sait s'entourer de personnes compétentes, et déléguer
13:32 Tonolito_ : Décidement, le marketeux, c'est LA bonne place, un peu comme chef de projet si personnel competent, tu recoltes le laurier des autres.
13:28 D-Kalcke : Niko> 11:01 > \o/
13:23 nitoo : Putain mais Weekend Wolves :keur: :keur: [url]
13:17 spook : y'en a qui foutent du câble ethernet cat5 voir 6. ca marche aussi bien. :))
13:11 Dks : les cables j'ai foutu du cable electrique, ça marche bien :c))
12:58 spook : et si on s'habitue pas, y'a le poppers
12:57 Dks : Devrait récup des celestion studio 66, je pourrais comparer.
12:57 System5 : fwouedd> l'adage favori des actrices porno.
12:56 Dks : spook> Disont que quand t'as l'impression que ça sort en mono tu sens une diff :) Mais bon j'ai un vieux denon ampli/cd ça me va, des 3A qui manquent de basses hélas :(
12:55 Dks : Connaissait pas "ABX" vais zieuter un peu , mais ton forum ils ont l'air bien aigris ^^
12:54 fwouedd : De toute façon, on s'habitue à tout.
12:53 spook : 12:47 > Dks> surtout que y'a pas de diff' de son héhé. C'est uniquement esthétique.
12:52 spook : sur les lecteur dvd y'a souvent des modif' de son pour faire plus "homecinema". Faut faire gaffe. Mais y'a pas de raison. Et puis t'imagines pas à quel point ton cerveau est naif...
12:50 Dks : Et certaines marques affichent un drapeau local et c'est fab en chine :\
12:49 Dks : spook> j'ai essayé lecteur dvd sony contre un lecteur cd dédié sur le même ampli et deux colonnes davis. T'as pas le même rendu. Après c'est chipoter parfois je te l'accorde.
12:47 Dks : Ouip le prix des cables ça meviol en magasin, j'en achète pas dans ma propre enseigne vu le prix :s
12:47 spook : surtout qu'un lecteur cabasse à 2500€ y'a un lecteur CD de PC à l'intérieur. En écoute ABX y'a pas de diff' entre un cabasse à 2500€ et une "merde" à 50€.
Difficile d’échapper à Game of Thrones en ce moment, entre le tome 5 publié récemment et surtout la saison 2 qui vient de s’achever sur HBO avec de belles audiences (sans doute dues au nombre de plans nichons). Pour les jeux vidéo, Focus et Cyanide ont touché le jackpot en achetant les droits il y a 7 ans, au moment où l’œuvre de Georges R.R. Martin était surtout connue par les adeptes de médiéval fantastique. Après un décevant RTS nommé Genesis, ils nous présentent aujourd’hui un RPG sobrement intitulé Game of Thrones.
The book of Mormont
L’histoire démarre tout juste avant l’intrigue des bouquins, alors que Robert Baratheon a encore ses miches sur le Trône de Fer et que Jon Arryn est encore vivant. Mais si le jeu n’hésite pas à se raccrocher aux livres, il propose une histoire parallèle, nous faisant incarner à tour de rôle Mors Westford et Alester Sarwyck. Le premier, vétéran de la Garde de Nuit au doux surnom de « Butcher », traque les déserteurs et les Sauvageons grâce à son pouvoir Zoman (il prend le contrôle de son chien), jusqu’au jour où des hommes de Jon Arryn, la Main du Roi, viennent le chercher pour retrouver une jeune fille en fuite. Alester est lui le fils aîné de Lord Sarwyck, seigneur de Puysaigues, et revient de Braavos après un exil volontaire de 15 ans pour assister aux funérailles de son père. Mal accueilli car devenu prêtre rouge de R’hllor, il doit faire face à une révolte des habitants bien trop organisée pour être spontanée, tandis que son frère est accusé du meurtre de leur père et que sa sœur Elyana est sur le point d’être mariée de force par la Reine, Cersei Lannister, à Vallar, bâtard de Lord Sarwyck (ce qui veut dire qu’elle va épouser son demi-frère, si vous avez suivi).
Alors oui, pour ceux qui n’auraient jamais ouvert l’un des copieux tomes du Trône de Fer ni jeté un œil à la série, cette avalanche de noms propres et ces deux intrigues qui n’ont a priori rien à voir peuvent être décourageantes dans un premier temps. Mais c’est en réalité le gros point fort du jeu : bénéficiant du background très riche de la saga, ainsi que des codes narratifs typiques de l’auteur (en gros, un chapitre=un personnage, et une forte propension aux intrigues qui se croisent), le scénario prend une belle ampleur, devenant réellement passionnant à suivre. Les dialogues sont très bien écrits, et prennent une place prépondérante, influant non pas sur le déroulement global du scénario, mais sur la manière de venir à bout des péripéties. Il n’est ainsi pas rare qu’on participe à plus de joutes verbales que de combats à l’arme blanche au cours d’un chapitre. A la place d’un jeu, l’histoire aurait pu donner lieu à un vrai bon roman de 400 pages s’intercalant parfaitement entre les premiers tomes. Cyanide se gargarise d’avoir travaillé directement avec Martin, et on serait bien tenté de les croire.
Witcher isn’t coming
Là où le bât blesse, c’est nettement plus sur les aspects purement vidéoludiques. Le jeu se veut être un RPG centré sur son système de combat tactique à pause active. En clair, en fonction des capacités et de l’équipement que vous avez débloqué en progressant de niveau, vous pouvez adapter vos coups à l’adversaire. Comme souvent avec les productions Cyanide, on repère quelques petits éléments novateurs qui laissent espérer que le jeu sortira du lot. Ici, il s’agit par exemple de l’obligation d’équilibrer son personnage en qualités et en défauts lors de sa création, de la « fausse » pause active (l’action ne s’arrête pas, elle est juste très ralentie) qui permet de préparer ses actions en étant malgré tout contraint par le temps, du pouvoir Zoman de Mors, de la possibilité de switcher entre les personnages de votre équipe pour combiner leurs capacités, ou encore une fois du système de dialogues qui laisse une certaine liberté au joueur tout en prenant un minimum en compte ses réponses. Pour prendre l’exemple du premier chapitre d’Alester, vous pouvez venir à bout de l’émeute par la négociation ou par le sang, faisant de toutes façons des heureux et des déçus quelle que soit la méthode.
Mais comme souvent avec les productions Cyanide, ces bons points ne compensent malheureusement pas totalement les écueils de gameplay. En premier lieu, le jeu a clairement été pensé pour console. Si vous jouez sur PC, vous pouvez oublier votre clavier/souris et brancher votre pad 360, les contrôles étant bien plus souples, notamment via l’utilisation de menus circulaires pour l’inventaire, les actions et les dialogues. Malgré cela, on pestera régulièrement contre l’absence de caméra automatique qui nuit considérablement à la lisibilité de l’action. Mais plus généralement, c’est tout l’aspect RPG qui déçoit. On passe d’une zone de jeu à l’autre par téléportation via une carte, et elles ont beau reproduire fidèlement les lieux importants de Westeros, elles sont étroites, rapides à explorer et proposent peu de contenus. On n’a pas vraiment l’impression d’être dans un RPG : quasiment pas de quêtes annexes, très peu de PNJ avec lesquels on peut dialoguer (autres que ceux qui font avancer la quête principale), beaucoup de portes fermées. La gestion de l’inventaire est peu intéressante, d’autant plus qu’il y a très peu d’objets à récupérer. Et, surtout, les combats sont mous, que ce soit face à un seul adversaire ou en mêlée. S’il est très plaisant de suivre les longs dialogues, on aurait tout de même apprécié qu’ils soient ponctués par un peu d’action brute. C’est particulièrement frustrant quand on dirige Mors, mastodonte maniant des armes à deux mains mais se battant comme une fillette anémiée. Clairement, le jeu aurait gagné à laisser de côté l’aspect combat tactique pour adopter un style un peu plus bourrin, par exemple en temps réel avec des boutons d’action, de capacités, et d’esquive.
I GoT few power
Niveau réalisation, l’utilisation de l’Unreal Engine 3 laissait présager un rendu visuel correct mais un peu daté, c’est malheureusement le cas. Les lieux et les personnages sont bien modélisés, on reconnaîtra ainsi aisément les visages de certains acteurs de la série, et en reprenant en partie l’esthétique de la série, le jeu offre des décors homogènes et assez plaisants. Bien que Cyanide ait commencé le développement avant l’adaptation télé, les décors sont tout à fait dans le ton et ceux qui suivent la série apprécieront de s’y balader plus ou moins librement. Les autres auront du mal à y voir autre chose qu’un RPG visuellement obsolète sans être trop moche, et ne pardonneront pas les lacunes techniques, notamment une animation très perfectible, des environnements étriqués, une faible profondeur de champ, quelques bugs de collisions et une redondance des skins de PNJ. Même la killcam, qui clôture les combats importants en prenant en compte l’arme équipée, n’est pas du plus bel effet.
En revanche, c’est avec grand plaisir qu’on entend le générique de la série, ainsi que de très bonnes compositions quoique un peu redondantes. Bonne surprise également que de retrouver les voix anglaises de quelques acteurs de la série dont les personnages apparaissent dans le jeu. Les doublages français tiennent la route eux aussi, et globalement l’environnement sonore a été bien travaillé, malgré quelques bugs audio qui rendent certains dialogues inaudibles, et certaines transitions sonores un peu abruptes, lors d’apparitions de cinématiques ou de changement de zones. Si Cyanide n’a de toutes évidences pas eu les capacités de réaliser un grand jeu, au moins se sont-ils bien approprié la licence pour proposer un contenu respectueux de l’œuvre originale.
5 | 10
Jeu bancal et désuet, plus proche d’un (très bon) livre dont vous êtes le héros entrecoupé de combats mollassons que d’un « vrai » jeu, ce Game of Thrones RPG attirera tout de même les fans, s’appuyant sur le contenu de la licence et un excellent scénario soutenu par de très bons dialogues.
Alors là, les gars, je ne suis pas d'accord, mais absolument pas d'accord avec votre test...
On dirait une reproduction de ce que j'ai pu lire sur les sites de tests de jeux consoleux qui critiquaient ce jeu parce qu'il manquait d'action.
"Clairement, le jeu aurait gagné à laisser de côté l’aspect combat tactique pour adopter un style un peu plus bourrin, par exemple en temps réel avec des boutons d’action, de capacités, et d’esquive."
Ca ne va pas la tête non ?
Le système de combat est excellent, très tactique et intéressant. C'est indiscutablement l'un des points forts du jeu. Dans le mode ralenti, il faut utiliser intelligemment les compétences des protagonistes, tout en maintenant un sentiment d’urgence et une certaine pression, puisque le combat n’est pas arrêté, mais simplement ralenti.
Le fan de RPG se régale par le coté tactique au lieu d'un martelage décérébré de bouton.
Autant dire que le système est génial, et allie pour la première fois avec intelligence le temps réel et le système de combat tour par tour. C’est un modèle à retenir et j'espère bien le revoir à l’avenir.
Après, c'est clair, si vous n'avez qu'un seul neurone, et que vous cherchez un jeu de baston passez votre chemin.
Pour moi, le seul bémol, c'est le coté exploration qui est à la ramasse.
Par ailleurs, je joue au clavier-souris, et je n'ai eu pour ma part aucun problème d'interface. Je n'ai pas vu de "menus circulaires pour l’inventaire, les actions et les dialogues". On veut utiliser une compétence, on clique dessus. On veut s'équiper d'un objet, on clique dessus (bouton droit)... On veut choisir un dialogue, on clique sur la réponse...
A-t-on joué au même jeu ? J'en viens même à douter que Nicaulas y ait réellement joué.
Très déçu par Factor sur le coup.
PS: je ne suis pas un fanboy de Game of Thrones, j'ai détesté les bouquins, alors que j'adore le médiéval fantastique.
Le vertueux J'aime les films de karaté Messages : 2610
Tu gagnerais sans doute à faire passer ton message en évitant de qualifier de décérébrer toute personne voulant de l'action.
Je n'ai pas joué à ce jeu mais je doute qu'il y ait besoin d'avoir plus d'un neurone pour le terminer.
11:54 le 21/06/2012
Turom_ Membre Factor PlayStation Network : Turom Messages : 307
Je ne traite pas de décérébré toute personne voulant de l'action...
J'aime l'action aussi, mais là ça revenait à dire que Game of Thrones est un mauvais jeu d'action...
alors qu'on parle bien d'un RPG aux combats tactiques en "semi-pause".
C'est comme si on reprochait à Starwars Knights of the Old Republic de ne pas avoir adopté un système de combat à la Diablo ou du genre Reckoning (en temps réel...).
C'est à cause de ce genre de critiques qu'on n'a plus aucun RPG en tour par tour (ou presque, vivement Wasteland 2), ou en paused real time.
Il est vrai que j'enrage un peu en lisant les tests de GoT sur le net, alors qu'il est justement au même niveau que Kotor 1 pour l'exploration et supérieur au niveau système de combat et scénario (là je vais me faire tuer par les fanboys).
Pour le lien, j'aurais pu faire un copier coller de mon test, mais ça n'avait rien à faire dans les commentaires...
édité 1 fois, la dernière le 21/06/2012 14:07 par dagon
C'est à cause de ce genre de critiques qu'on n'a plus aucun RPG en tour par tour (ou presque, vivement Wasteland 2), ou en paused real time.
Le prochain Divinity aussi sera du RPG en tour par tour, mais c'est vrai que ça se fait rare... Factor n'en a toujours pas parlé d'ailleurs il me semble, enfin je dis ça...
15:34 le 21/06/2012
Feed Peter La Fleur XboxLive : Feed fr PlayStation Network : Feed_fr Messages : 1043
Le vertueux a écrit :
Tu gagnerais sans doute à faire passer ton message en évitant de qualifier de décérébrer toute personne voulant de l'action.
Je n'ai pas joué à ce jeu mais je doute qu'il y ait besoin d'avoir plus d'un neurone pour le terminer.
Ouais mais toi t'aimes les films de karaté.
(Moi aussi -> the raid!)
15:44 le 21/06/2012
kmplt242 Membre Factor XboxLive : kompleet242 PlayStation Network : kompleetsysteem Messages : 2544
Je l'ai testé,et franchemet c'est une grosse bouze. Des bugs a gogo, exploration zéro, graphismes honteux,et on sent qu'ils ont integre les éléments de la série a l'arrache.
Ah ouais, j'ai absolument rien capté au premier paragraphe. Ca a l'air d'être un putain de foutoir avec trop de personnages à digérer pour un seul jeu vidéo.
Ils sont amusants chez Cyanide mais niveau marketing, c'est à chier. Des gars comme moi qui auraient du découvrir cette saga par l'intermédiaire de ce jeu vont vite être rebutés.
Apparemment, une chanson de glace et de feu, c'est pas Star Wars. On ne comprend pas tout en dix minutes.
Peut-être n’ai-je pas été assez explicite dans mon test, car à te lire ici et dans ton test, j’ai l’impression qu’on a bien joué au même jeu. On n'est pas d'accord sur les combats, mais on dit à peu près la même chose.
Pour les menus circulaires, ils sont utilisés quand tu branches une manette. J’ai commencé le jeu au clavier/souris avant de le finir à la manette, et j’ai préféré la manette principalement parce qu’à la manette les contrôles sont analogiques : on peut choisir sa vitesse de course et la vitesse de déplacement de la caméra, ce qui est d’un réel confort en l’absence de caméra automatique. Au clavier/souris, comme on court en permanence et que la caméra bouge très vite avec le clic droit, ça n’arrêtait pas de se barrer en couille.
Tu remarqueras que je cite la pause active dans les points positifs, et globalement je ne critique pas la qualité de ce système en tant que tel (effectivement très proche de KotOR, même si je persiste à le trouver plus mou, notamment parce que dans KotOR on ne passait pas par un menu pour sélectionner ses actions), mais plutôt la pertinence de son utilisation. Une très grosse partie du jeu est constituée de (bons mais) longs dialogues, et la composante exploration/sidequests est réduite à peau de chagrin. Pourquoi, dans ce contexte, adopter un système de combat tactique à pause active lui aussi peu rythmé ? Pour justifier le « RPG » du titre ? J’en suis le premier désolé, mais le jeu n’a pas grand chose d’un RPG (sauf à considérer qu’un grand scénario est l’apanage des RPG) : un peu de gestion d’exp, et du combat tactique, donc. Cheap.
Game of Thrones est un jeu d’aventure console qui ne s’assume pas parce que tout le monde (Cyanide en premier lieu) rêverait d’un grand RPG PC, avec un tel background. Donc oui, même si l’emploi de « bourrin » est un peu excessif (mais traduit bien ce que j’ai ressenti en jouant), j’aurais préféré un système de combat de jeu d’aventure, rendant les combats plus dynamiques et mieux adaptés au reste du jeu. Je ne demandais pas de spammage d’un bouton ou de système de cover, mais avec le bouton A pour l’attaque de base, gachette pour l’esquive, et possibilité d’assigner 3 capacités à B, X et Y, on aurait eu un truc dynamique sans non plus verser dans le beat’m all pur et dur. En fait, j’aurais aimé un système à la Last Story (mais sans le cover, donc).
édité 1 fois, la dernière le 21/06/2012 18:57 par Nicaulas
En fait, mis à part le fait qu'on ne sont pas du tout d'accord sur la qualité intrinsèque du jeu, je me rends compte qu'on n'a pas la même définition du RPG...
Pour moi, un RPG perd sa nature si tu pars vers l'action. D'ailleurs d'où l'appellation d'a-rpg (action-RPG).
Pour terminer la comparaison avec KOTOR, le combat "mou" c'est vraiment une question d'appréciation. J'ai justement trouvé les combats de KOTOR plus mous que GoT... (relance KOTOR pour voir, tu verras, on a souvent tendance à idéaliser).
Enfin, pourquoi certains ont-ils porté aux nues KOTOR et descendu GoT ?
Personnellement ça m'échappe, et mon expérience en tant que joueur sur GoT est pour l'instant l'une des toutes meilleures de 2012...
dagon
Enfin, pourquoi certains ont-ils porté aux nues KOTOR et descendu GoT ?
Parce que KotOR date de 2003 et qu'on est en 2012? (gros smiley)
Blague à part, KotOR proposait deux fois plus de contenu que ce GoT, principalement en quêtes annexes, mais aussi avec les dialogues avec les PNJ.
Et puis surtout la gestion de l'exp était très sympa, avec de grosses influences sur le gameplay (les capacités dépendaient de ton alignement, et tu pouvais faire bouger ton alignement). Ici, tu peux débloquer tout l'arbre de compétences, et la seule influence c'est ton choix de départ dans les 3 catégories de persos.